Archives par mois de publication: août 2013

New Client Landed

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit, sed diam nonummy nibh euismod tincidunt ut laoreet dolore magna aliquam erat volutpat. Ut wisi enim ad minim veniam, quis nostrud exerci tation ullamcorper suscipit lobortis nisl ut aliquip ex ea commodo consequat.

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit, sed diam nonummy nibh euismod tincidunt ut laoreet dolore magna aliquam erat volutpat. Ut wisi enim ad minim veniam, quis nostrud exerci tation ullamcorper suscipit lobortis nisl ut aliquip ex ea commodo consequat.

Comment réussir une bonne première impression ?

Vous le savez, réussir une bonne première impression est déterminant. Mais comment la forger ? Le philosophe Berkeley a eu ce propos fameux : « esse est percipi », « être, c’est être perçu. » Il ne suffit donc pas, par exemple, d’être à l’écoute de l’autre, il faut aussi le montrer, le faire percevoir : par des regards, par exemple, des hochements de tête, des sourires, etc.

Sachez en tout cas que vous avez 5 × 20 pour donner une bonne ou mauvaise première impression, pour être bien perçu :

  1. Les 20 premiers mètres : êtes-vous énergique, calme, serein, ou angoissé, lymphatique, traînant la patte, exubérant ?
  2. Les 20 premiers centimètres du visage : sourire ou « tronche de cake » ?
  3. Les 20 premiers gestes : un geste par expression, cohérent avec le discours, ou des gestes saccadés, des grattements divers ?
  4. Les 20 premiers mots : des mots choisis, des mots forts qui créent l‘impact, ou des mots qui affaiblissent votre message comme « petit », « peut-être », « éventuellement », « normalement », sans compter les conditionnels comme « j’aimerais », « nous pourrions »
  5. Les 20 premières secondes : je suis ici très optimiste car en général, la messe est dite bien plus tôt !

Votre auditoire, passé ces 5 × 20, vous colle alors une étiquette, vous range dans un bocal.

Intervient maintenant un autre phénomène : la théorie détermine la perception. Goethe dirait : « Je vois ce que je sais. »

En effet, le public, désormais, va essentiellement prendre en compte les ingrédients qui renforcent cette première impression, qui légitiment l’étiquette collée sur le bocal.

À cet égard, il est utile ici de commenter l’expérience d’Albert Mehrabian et sa règle des trois V, basée sur deux études publiées en 1967 :

  • 7 % de la communication est verbale (par la signification des mots) ;
  • 38 % de la communication est vocale (intonation et son de la voix) ;
  • 55 % de la communication est visuelle (expressions du visage et du langage corporel).

Albert Mehrabian souhaitait « estimer l’importance relative des mots, de la voix et des expressions du visage dans l’établissement, l’appréciation ou le rejet de quelqu’un, par exemple lors d’un entretien d’embauche, d’un rendez-vous amoureux ou d’une opération de vente. »

Selon lui, « ces trois types de communication justifient la différence d’intérêt que l’on éprouve pour une personne qui parle de ses sentiments : les mots employés représentent alors 7 % de notre appréciation, l’intonation 38 % et le langage corporel 55 %.

Pour parler efficacement et significativement de nos émotions, ces trois formes de communication doivent correspondre entre elles. On parle de “congruence”. Dans le cas contraire, la personne qui nous écoute peut être troublée par deux messages venant de deux façons différentes et se contredisant. » (Source : Wikipédia)

L’exemple suivant illustre bien l’incongruence, soit le manque de congruence, entre la communication verbale et non verbale :

Verbale : « Je suis tout à fait d’accord avec vous », me dit un coaché, directeur d’une multinationale au curriculum long comme un rouleau de papier peint.

Non verbale : sa tête fait non !

Il y a un autre exemple plus courant encore et détestable : celui de la personne qui vous serre la main et vous grommelle un bonjour sans vous regarder.

Selon la règle des 3 V, vous serez plutôt attentif, dans ces deux cas, à la communication non verbale qu’aux mots employés.

Restons prudents. Les chiffres de Mehrabian ont été déclarés exagérés et suspects par Judee Burgoon, David Buller et Gil Woodall. Les consultants de DCMG consulting & training les citent : « l’impact relatif du langage non verbal et verbal dépend beaucoup du contexte, […] et lors d’une présentation importante comme une conférence, le langage du corps passe de 55 % d’impact à 32, le ton de la voix de 38 à 15, et les mots, de 7 à 53 ! »

En conclusion, que Mehrabian ait vu juste ou non, retenez qu’un bon communicant est bel et bien congruent: ses mots, sa voix et son comportement disent la même chose, et ce, quels que soient les ratios dévolus à ces différents items.

Il dégage aussi de l’assurance, de la confiance en soi. Souvenez-vous. Quand vous étiez au lycée, à l’athénée ou au collège : chez certains professeurs, votre classe était silencieuse, respectueuse. Chez d’autres régnait le chaos. Le professeur est donc aussi responsable de l’attention qu’il reçoit.

Une autre conclusion pourrait être : je suis toujours déjà en train de dire à l’autre comment se comporter avec moi. Comme on le dit dans ma région : « c’èst todi li p’tit qu’on spotche », ce qui signifie que le prédateur s’attaque toujours au plus faible.

Une preuve éclatante nous en est d’ailleurs donnée grâce à une étude publiée par Criminal Justice and Behaviour : les individus psychopathes perçoivent la vulnérabilité des personnes dans leur démarche.

« Ainsi, tout comme les psychopathes sont une catégorie de personnes bien particulières, les victimes aussi sembleraient avoir des caractéristiques communes », explique Psychology Today. Depuis longtemps déjà, les psychologues savent que plus une personne est psychopathe, plus elle identifie facilement la victime potentielle.

Grâce à cette étude, on sait maintenant qu’elle le fait en observant sa démarche. Angela Book et Kimberly Costello, de la Brock University, ont réalisé une étude dont le but était de déterminer si les psychopathes ont plus de facilité à reconnaître la vulnérabilité d’une personne à travers sa démarche, explique Manic Monday. On a donc montré à des individus psychopathes des vidéos où l’on voyait des personnes marcher, filmées par-derrière. Les psychopathes devaient ensuite dire s’il était facile, ou pas, d’agresser la personne en question. Parmi les douze personnes filmées en train de marcher, certaines avaient vraiment été agressées. Et les psychopathes ont pu les reconnaître.

Mais qu’est-ce qui, alors, apparaît aux yeux des psychopathes comme un signe de vulnérabilité ? Les individus choisiraient les victimes en fonction d’une série de signes corporels, comme la longueur du pas, la façon dont on transfère le poids du corps, et comment on soulève le pied. Dans l’ensemble, ces signes corporels permettent au psychopathe de se faire une idée de la confiance en soi de la victime. Parmi les signes du corps qui témoignent d’un manque de confiance en soi, on trouve aussi le regard fuyant, le gigotement des mains et des pieds, ainsi que l’absence de grands gestes quand on change de position. » (http://www.slate.fr : « Comment les psychopathes choisissent leurs victimes »)

Bref, comme pour certains cours de self-défense où il s’agit de la première leçon : APPRENEZ À MARCHER !

Que vous ayez appris ou non à marcher, je vous souhaite comme d’habitude, un bon Vol avec les Aigles.

À vite !

Fabian

La première impression dans « Le Crime de l'Orateur »

PS : cet article est extrait du livre « Le crime de l’orateur » ,
paru chez De Boeck en octobre 2012.

An Amazing responsive and Retina ready theme.

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Nam sed eleifend risus, sit amet porttitor massa. Ut vulputate felis at mauris ultrices sodales. Phasellus in leo ornare, vulputate purus eget, iaculis tellus. Donec sed laoreet orci. Praesent faucibus feugiat velit a iaculis. Class aptent taciti sociosqu ad litora torquent per conubia nostra, per inceptos himenaeos. Morbi turpis mauris, consequat laoreet metus non, dictum fringilla sem. Vestibulum ante ipsum primis in faucibus orci luctus et ultrices posuere cubilia Curae; Nulla ornare malesuada ultricies. Nulla luctus velit diam, at lacinia odio aliquam nec. In adipiscing, arcu elementum dictum eleifend, mi velit sodales nisi, a semper tellus magna sed justo. Ut mauris velit, tristique id nulla eget, euismod consequat lacus. Vestibulum varius dapibus lacus et vestibulum.

Ut eu imperdiet arcu. Vestibulum ante ipsum primis in faucibus orci luctus et ultrices posuere cubilia Curae; Cras interdum porttitor quam at tempus. Sed quis rutrum lorem.

Ut eu imperdiet arcu. Vestibulum ante ipsum primis in faucibus orci luctus et ultrices posuere cubilia Curae; Cras interdum porttitor quam at tempus. Sed quis rutrum lorem. Mauris vitae dui ut neque pulvinar mattis. Mauris sed tincidunt nisi. Ut porta quis lorem at consectetur. Mauris elementum vulputate metus, ut cursus felis dictum non. Sed in nulla metus. Pellentesque habitant morbi tristique senectus et netus et malesuada fames ac turpis egestas. Phasellus at nunc eget ligula tristique scelerisque in et urna.

Pellentesque imperdiet, nunc id scelerisque scelerisque, nisi arcu hendrerit leo, vel volutpat arcu mi in risus. Vestibulum iaculis molestie venenatis. Donec faucibus elit quis enim porta, id fringilla lectus feugiat. Sed et diam fermentum, elementum elit et, placerat nisi. Sed vehicula nibh sed tellus elementum condimentum. Fusce laoreet lorem ipsum, vitae aliquam arcu gravida gravida. Nunc eget tristique sem, eu ornare ligula.

Pellentesque facilisis lobortis volutpat. Etiam non suscipit velit, vitae ornare eros. In hac habitasse platea dictumst. Phasellus eu auctor metus, et porta justo. Vivamus suscipit fermentum ante, eu dignissim orci. Proin faucibus quis orci a dictum. Nulla ac nibh neque. Curabitur eu justo massa.

L’homme qui murmurait à notre oreille

Interview de Pierre Dechamps, chuchoteur

Contrairement à ce que suggère l’appellation de « chuchoteur », les cavaliers qui pratiquent l’équitation naturelle ne parlent pas aux chevaux. Par contre, l’un d’eux nous a parlé de sa relation avec eux et ce qu’il nous en a dit nous parle de nos relations au quotidien avec les autres. Car le cheval est un miroir de l’homme. Pour Pierre, pour moi, les chevaux sont les meilleurs professeurs. Ils nous disent qui nous sommes. Ils nous apprennent, comme dit Pam Brown, « ce qu’est la domination de soi ».

En regardant cette interview de Pierre Dechamps, vous comprendrez en quoi les chevaux lui ont permis de construire sa personnalité, de parvenir à un réel contrôle de soi. Vous saurez qu’il n’y a pas de leadership sans self-leadership, qu’il est donc inutile de vouloir diriger des hommes, les manager, si vous ne vous managez pas vous-même. Vous identifierez les quatre mots-clés du leader, ses quatre mots repères : Ferme – Doux – Juste – Efficace. Vous serez alors mieux en mesure de doser les phases de fermeté et les phases de retour au calme. Vous comprendrez que la force est inutile, que le ressenti égare, et que le cheval n’accorde pas sa confiance au cavalier qui manque de fermeté. Ce cavalier-là n’est pas un leader.

Passionné par les chevaux et par l’humain, Pierre nous livre ici la quintessence de ce qu’il a compris et acquis au cours de nombreuses années passées avec les chevaux et avec les hommes. Il nous offre des parallélismes saisissants quand il évoque les relations parents-enfants ou la pression exercée sur un employé en entreprise. Et le constat est affolant : nous nous trompons si souvent. Quand nous répétons des stratégies qui pourtant dysfonctionnent. Quand la colère nous met littéralement hors de nous et nous ôte tout crédit. Quand nous oublions que l’adaptabilité est la clef des relations harmonieuses.

Pierre Dechamps leader des chevaux. Pierre Dechamps leader de soi. Un homme à modéliser toute affaire cessante.

Bon Vol avec les Aigles les Amis, et à vite !

Fabian