Archives par mois de publication: août 2019

Pourquoi ne devez-vous implémenter que 10 à 20% de vos idées ?

 

J’ai récemment rencontré l’un de mes mentors : Perry Marshall.

 

C’est lui qui m’a appris à travailler à 10.000€/heure plutôt qu’à 10, à exploiter

la loi de Pareto dans toutes les facettes de ma vie

 

Loi de Pareto = 20% de vos actions génèrent 80% de vos résultats !

 

Voici la dernière leçon qu’il m’a apprise :

Beaucoup de gens se sentent souvent COUPABLES.

Pourquoi ?

Parce qu’ils ont accès à tous ces livres,

ces cours en ligne, qu’ils sont allés à des tas

de séminaires mais qu’il n’ont pas mis en place ce qu’ils ont appris.

Culpabilité. Blâme. Auto-condamnation.

Et bien, si vous n’avez RIEN implémenté, vous *devriez*,

vous sentir coupable et… passer à l’action !

 

Cependant, si vous êtes comme la plupart des gens prospères,

vous avez implémenté 10-20% de ce que vous avez appris.

Et vous avez probablement sélectionné le meilleur.

 

Donc si vous vous enfermez dans votre caverne,

déterminé à implémenter les 80-90% restants

avant d’apprendre d’autres choses,

vous violez la loi de 80/20.

Et vous êtes coincés !

Exemple concret :

 

Dans mon bureau j’ai plus de 1000 livres.

 

J’en ai lu à peu près 200 d’un bout à l’autre. Je dois encore

en commencer 200 et le reste je les ai juste parcourus.

 

C’est la mise en œuvre du 80/20. (Cela veut aussi dire

que j’en ai lu certains 4-5 fois). Je pourrai arrêter d’aller à des

MasterMinds, d’acheter des livres, d’acheter des cours en ligne et

d’aller à des séminaires pendant 5 ans.

 

En théorie, j’ai tellement de matériel que je peux me débrouiller avec ça.

 

Mais je ne ferais jamais jamais ça. Jamais. Voici pourquoi :

 

1) Je suis TOUJOURS à la recherche d’une nouvelle opportunité pour me débarrasser

d’une stratégie à 1.000.000 € et la remplacer par une stratégie à 10 millions €.

 

2) Les livres et les informations que j’ai collectionnés jusqu’ici reflètent mon état d’esprit des années passées.

Cela ne reflète pas l’évolution que je dois entreprendre l’an prochain et les années qui suivent.

 

3) Les pas de géant requièrent toujours qu’on rejette le “bon” en faveur du “formidable”.

 

Presque toutes les avancées décisives que j’ai faites ont été un résultat direct d’une interaction

avec d’autres personnes dans un contexte de camaraderie et d’échange avec des gens très compétents et intelligents.

 

Donc quand je vais à un séminaire ou un MasterMind,

si mon cerveau est en forme, je suis prêt à réinterpréter

tout ce que je PENSE savoir déjà sous

un angle radicalement nouveau.

 

Je recherche activement ce nouvel angle. C’est comme ça que

je garde la lame de ma scie affutée.

 

Cette stratégie risque bien de vous être très utile 🙂

Bon Vol avec les Aigles !

 

Vous souhaitez aller plus loin, Voler Plus Haut ?

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13 questions pour savoir si vous vivez la vie que vous voulez

 

Sud Radio, La Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian!

Fabian :  Salut Pablo, salut à tous!

Comment vas-tu?

Fantastique !

En pleine forme, parce que c'est mardi, parce que c'est le jour de la Minute du Coach et que tu vas partager ton savoir avec nos fidèles auditeurs.

Alors on va se poser 13 questions pour savoir si vous vivez la vie que vous voulez.

Exactement.
J'ai découvert un livre il ya quelques années intitulé "La Loi de Pareto, Le Principe 80/20", dont je pense avoir déjà parlé dans cette chronique, écrit par Richard Koch.
Donc la loi de Pareto, pour rappel, stipule que 20 % de vos actions, 20 % de votre input comme on dit en anglais génère 80% de vos résultats.
Richard Koch, dans son livre, propose 13 questions pour vérifier que nous vivons la vie que nous voulons et nous dit :
"Aimez-vous votre vie?"
Je vais donc les lire ces questions, Pablo, il va falloir être très attentif...

Se concentrer et peut-être revenir ultérieurement sur cette séquence puisque, vous le savez, toutes les Minutes du Coach sont à votre disposition via le replay sur sudradio.be

D’autant que celle-ci sera un peu plus longue que d'habitude...
Richard nous dit: "Aimez-vous votre vie?".
Pas en partie, mais dans son ensemble, au moins 80 % de celle-ci.
Que ce soit le cas ou non, y a-t-il un style de vie qui vous conviendrait mieux ?
Demandez-vous ce qui suit et voici les questions.
La première : Est-ce que je vis avec la bonne personne ou dans le bon entourage ? Est-ce que je vis au bon endroit ?
Est-ce que je travaille le bon nombre d'heures ? Cet horaire est-il compatible avec mon idéal de répartition travail / loisirs et avec mes besoins familiaux et sociaux ?
Vous voyez ce ne sont que des questions fermées. Vous répondez par oui ou par non.
Ai-je le sentiment d'être maître de ma vie ?
Puis-je faire de l'exercice ou de la méditation lorsque je le veux ?
Suis-je presque toujours détendu et à l'aise dans mon environnement ?
Mon style de vie est il propice à la créativité et à la réalisation de mon potentiel ?
Ai-je assez d'argent et mes affaires sont-elles organisées de manière à ce que je n'ai plus à m'en soucier ?
Mon style de vie m'aide-t-il à apporter la contribution que je veux à l'enrichissement de la vie des gens que je souhaite aider ?
Est-ce que je vois mes amis intimes assez souvent ?
Est-ce que je fais juste assez de voyages, ni trop, ni trop peu ?
Mon style de vie convient-il aussi à mon conjoint et à ma famille ?
Et enfin, est-ce que je dispose ici de tout ce dont j'ai besoin ?
Est-ce que j'ai tout ce que je désire ?

Donc toutes les réponses sont déterminantes en somme ?

Quand je les pose en formation ou en coaching, je m'aperçois que c'est très confrontant.
Les personnes reçoivent le document et doivent cocher "Oui", "Non".
En général le nombre de "Non" est bien plus élevé que le nombre de “Oui”.
Mais au moins, ces questions ils se les posent, car trop souvent nous sommes comme un hamster dans sa roue. La vie nous emporte dans ses turbulences, dans son tourbillon et on ne prend plus le temps de se poser des questions existentielles.
C'est ce que je voulais réussir avec vous.

C'est une prise de conscience alors, Fabian ?

Oui c'est un bilan et un bilan c'est le moment où vous vous arrêtez, non pas le temps de prendre une … (je ne veux pas dire le nom de la marque de bière) mais le moment où vous vous arrêtez et vous vous mettez, comme on dit, en "méta-position".
Meta signifie "hors de".
Je me mets en méta-position donc je me sors de ma situation, je me regarde en train d'exister et je me pose les questions sur cette existence.
La méta-position, c'est comme ces personnes qui disent qu'elles ont vécu des expériences proches de la mort, les "near-death experiences". Elles disent...

Elles ont vu cette petite lumière.

Elles ont vu la lumière, elles ont aussi vu leur corps.
Elles avaient l'impression de flotter dans la pièce et de voir leur corps et les gens autour.
Se mettre en méta-position, ça ne veut pas dire “presque mourir”, ça veut simplement dire :
Je fais un pas de retrait, je me mets - en entreprise, on dit - en vision hélicoptère et j'observe ma vie avec réalisme et avec objectivité.
Parce que quand vous répondez à ce genre de questions, il y a un risque qui est celui de se laisser emporter par ce qu'on appelle le facteur de désirabilité sociale.
Le facteur de désirabilité sociale, c'est quand vous répondez non pas ce qui est, mais ce que vous aimeriez qui soit.
Je vous invite à réécouter ces questions, à y répondre le plus sincèrement, le plus franchement, le plus objectivement possible.
Et puis à prendre action pour corriger le tir.

Bon vol avec les aigles.

Bon vol avec les aigles !

 

Devenez un criminel

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

Le thème de la Minute du Coach d'aujourd'hui est interpellant : “Devenez un criminel”.
Mais comme je te connais un tout petit peu, à mon avis, tu fais référence à un livre que tu as
sorti il y a quelques temps et qui s'appelle “Le crime de l'orateur”.

Effectivement, bien vu : “Le crime de l'orateur”.

Que je vous recommande d'ailleurs. Ça va changer votre vie. Sincèrement. Ce livre risque de changer votre vie, surtout si vous avez un peu de mal à prendre la parole.

Exactement, et c'est l'idée de cette Minute du Coach.
Trop souvent, on se concentre sur le savoir-faire et on oublie le faire savoir.
Que ce soit dans votre vie privée, sociale, dans votre vie professionnelle aussi.
Si vous êtes un employé, un ouvrier, que vous abattez un excellent travail mais que vous ne le donnez pas à percevoir à vos supérieurs, il y a fort à parier que les personnes qui en feront un peu moins, mais pourront mettre en valeur leurs réalisations, elles gagneront du galon et peut-être pas vous.
Je caricature très fort, mais malheureusement ça se passe parfois comme ça.
Il y a quelques années maintenant, j'étais à l'université de Valenciennes et je formais ce qu'ils appellent en France des “thésards”. Des doctorants, des étudiants qui rédigent une thèse de doctorat. Mon mandat était de les aider à présenter cette thèse et d'être donc bon dans l'art oratoire.
Ce jour-là, comme très souvent quand je coache ou que je forme sur la prise de parole en public, les étudiants commençaient par :
“Donc.. Voilà…”.
Ça c'est l’accroche la plus fréquente.
Et la conclusion la plus fréquente est :
”Voilà, c'est fini…”

Il faut soigner son entrée et sa sortie,c’est ça ?

Exactement Pablo.
D'ailleurs c'est ce que Maurice Chevalier a recommandé à Johnny Hallyday.
Il a 17 ans, Johnny. Ils sont assis sur un banc et Maurice Chevalier lui dit :
“Petit, pour réussir un concert, c'est très facile. Tu réussis ton entrée, tu réussis ta sortie. Entre les deux, tu te débrouilles, tu chantes.”
Donc je suis à l'Université de Valenciennes et la veille, j'ai vu un épisode des Experts : Miami. Avec le fameux Horatio Caine.

Qui démasque les criminels.

Oui, mais il ne les démasque pas tout de suite justement, c’est ça qui est intéressant.
Je dis aux étudiants : “Qui a vu l'épisode des Experts hier soir ?”. Quelques uns l’ont vu.
Je pose la question : “Ça commence par quoi ?”
“Un crime”.
Quasiment toutes les séries policières commencent par un crime.
Parce que le scénariste n'a que quelques secondes pour nous à harponner et éviter que nous allions sur une autre chaîne.
Prendre la parole en public, c'est aussi ça !
C'est créer ce qu'on appelle une rupture de pattern.
Faire en sorte que les gens soient captivés tout de suite.
Si vous démarrez, comme on le voit et on l'entend trop souvent, avec des poncifs du style :
“Bonjour. Voilà, donc... Je suis en tout cas très content d'être parmi vous et merci d'être venus si nombreux... Surtout je remercie Madame La Présidente, qui a bien voulu m'inviter…”
Moi je dors déjà à ce ce moment-là. Je m'ennuie à mourir, je m'ennuie à périr !
C'est le plus souvent comme ça que ça fonctionne. C'est pour ça que les discours sont … c. h. i. a. n. t. s.
C'est parce que la plupart des gens ne savent pas les délivrer.

Il faut faire preuve d'imagination, alors ?

De créativité, un peu.

D'intelligence ?

D'intelligence, ce n'est même pas nécessaire, pas nécessairement requis.
Par contre, un crime d'entrée, donc une interruption de pattern - quelque chose qui surprend, une anecdote, une histoire, un chiffre qui claque - et là vous captez les gens, vous les surprenez puis vous les embarquez avec vous.
Et régulièrement, vous recommettez des crimes, en leur disant des choses inattendues.

Parfois … un silence peut suffire !
Un silence est aussi une interruption de pattern.
Donc, si vous voulez faire savoir les choses, devenez un orateur criminel, commettez des crimes et surtout laissez des traces.
Bon vol avec les aigles !

 

2 ingrédients pour convaincre

 

Sud Radio, La Minute du Coach.

 

Pablo :  Fabian Delahaut est un orateur hors pair. Il va donc, avec beaucoup d'aisance, vous transmettre son savoir.
Le thème de cette Minute du Coach : 2 ingrédients pour convaincre.

Fabian :  Merci Pablo. Bonjour à tous.

Est-ce qu’on est dans la manipulation ?

Oui, tu me mets sur un fil mais comme je ne suis pas funambule, je risque bien de tomber.
Mais qu'à cela ne tienne !
Allons au bout de l'idée, Pablo.
Tu te crois animateur, à la radio, mais en fait tu es un vendeur. Est-ce que tu savais ça ?

Peut-être, oui.

En fait les amis, nous vendons tous. Nous vendons tous, tout le temps, comme à l'instant je suis en train de vous vendre mes idées à défaut de vous vendre des produits ou services.
Dès lors, puisque nous vendons tous, tout le temps, je me suis dit que vous donner quelques éléments, voire deux ingrédients pour devenir plus persuasif, plus convaincant, risquait bien de vous être utile.

Quel est le premier ?

Le premier... Les auditeurs vont penser que je fais ici l'apologie du cheval. chaque Minute du Coach je parle des chevaux, quasiment.
Le premier, c'est : comment je vais créer une relation, une connexion avec l'autre en utilisant la sympathie.
Il y a plusieurs façons de se rendre sympathique.
Il y a des façons qui m'agréent et qui vont certainement t’agréer aussi. Il y a des façons un peu moins chouettes, mais qui fonctionnent quand même, alors autant les dire.
Le meilleur moyen d'apparaître comme sympathique aux yeux de quelqu'un …

Un sourire ?

Ça, c'est doux.

C'est trop soft ?

C’est de lui faire un compliment. On a déjà abordé cette thématique.
Je disais qu’on peut basculer du côté obscur de la force en flattant.
La flatterie, c'est pour obtenir quelque chose, ce n'est pas sincère. C'est ce que tu faisais tout à l’heure , quand tu me disais que j'étais un orateur hors pair.

C’était une introduction, c’était le teasing,
C’était pour attirer l'attention des auditeurs, mais qui savent ...

Je n’y vois rien de mal.
Quoi qu’il en soit, vous pouvez donc sourire, effectivement, être sympathique, dire des choses sympathiques, offrir un compliment.
Et le top du top, si vous voulez briser la glace quand vous rencontrez quelqu'un pour la première fois, c'est de trouver avec lui un point commun.
Et le top de l'ultratop, puisqu’on est quand même à la radio, c'est de trouver un point commun qui soit un lieu.
Si par exemple vous avez passé vos vacances dans le même village, vous avez fréquenté le même collège, … Tu vois, ce genre de choses.
Ça crée des liens très vite et ça permet de faire fondre cette glace qui tient les gens à distance.

C'est le premier ingrédient ?

C’est le premier ingrédient : je vais être sympathique.

Plusieurs niveaux ?

Oui, voilà.
Il y a un auteur américain qui m'a beaucoup inspiré, qui s'appelle Conrad Levinson qui disait :
“On n'achète pas à des vendeurs, on achète à des experts ou à des amis.”
On vient de traiter l’axe, entre guillemets, “amitié”, l’axe relationnel : je me rends sympathique.
Mais comment apparaître aux yeux de l'autre comme un expert ?
En faisant état de mon autorité.
Par exemple, dans certains domaines, écrire un livre confère de l'autorité.
Passer à la radio confère de l'autorité.
Ça peut expliquer pourquoi j'y suis, alors qu'en fait non, j’y suis uniquement par amitié pour toi. Mais ça peut être le cas aussi.
Un diplôme confère de l'autorité. Une expertise confère de l'autorité.
Une coupe. Si vous gagnez une coupe en hockey, pour prendre un sport dans lequel maintenant les belges excellent, ça vous donne de l'autorité.
Le plus souvent, chers auditeurs, pour être expert dans un domaine, il suffit de lire 1, 2 ou 3 livres - les trois meilleurs livres sur un sujet - et vous êtes déjà expert par rapport à 95 % de la population.
Vous pouvez utiliser un certain type de langage. Mais pas trop, il faut quand même parler le langage que l'autre comprendra.
Être extrêmement sympathique, si possible avec sincérité.
Et vous pourrez l'embarquer avec vous et lui vendre, par exemple, d'aller au restaurant italien plutôt qu'au resto grec.
Ou voir tel film plutôt que tel autre.
Ou encore vendre des produits.Et pourquoi pas, même, très chers.

Bon vol avec les Aigles !

 

Comment 180 secondes ont changé la face du monde ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Comment 180 secondes ont changé la face du monde ?
On va répondre à cette question ?

Oui, on va y répondre.
C'est Françoise Giroud qui va y répondre.
Elle est décédée aujourd'hui. Elle avait écrit il y a de nombreuses années un livre : “Si je mens”. De mémoire.
Je vous dis tout aujourd'hui de mémoire.
Dans ce livre, un texte. Et quel texte !
Elle nous raconte un épisode de la deuxième guerre mondiale. Ça se passe en Angleterre.
Et, dit-elle, quand Chamberlain a compris qu'il ne pouvait pas être le Premier Ministre de l'Angleterre en guerre, il a désigné lui-même son successeur, comme c'était de tradition dans le parti travailliste anglais. Il a choisi Lord Halifax.
Beaverbrook, le tycoon de la presse anglaise, qui était ami avec Churchill - le tycoon, ça veut dire quelqu'un de très important dans la presse anglaise - rencontre Churchill et lui dit : “Il paraît que vous allez accepter d'être le numéro 2 du gouvernement de Lord Halifax ?”
Churchill constate qu'il ne peut pas faire autrement, et Beaverbrook dit :
“Au nom de l'Angleterre, je vous demande une chose. Quand vous serez convoqué au 10 Downing Street, que Chamberlain vous demandera de confirmer à Lord Halifax que vous acceptez d'entrer dans son gouvernement, je vous demande une chose : Taisez-vous ! Pendant 3 minutes, 3 vraies minutes, 180 secondes.”
Churchill à de l'amitié pour Beaverbrook, il accepte et quelques jours plus tard il est convoqué au 10 Downing Street.
Chamberlain dit :”Voulez-vous, s'il vous plaît, confirmer à Lord Halifax que vous acceptez d'entrer dans son gouvernement ?”
Et Churchill se tait.
Une minute.
Il se tait.
Une minute et demie, il se tait.
Et avant que les 3 minutes ne se soient écoulées, Lord Halifax disait : “Je crois que c'est
Winston Churchill qui doit être Premier Ministre.”
Le moins que l'on puisse dire, c'est que ces 3 minutes ont joué un rôle déterminant dans la 2ème Guerre Mondiale.

 

 

Aimer tout le monde, même les cons

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

En règle générale, je suis souvent de ton côté, mais là, aujourd'hui, ça va être compliqué.
Le thème, c'est : Aimer tout le monde, même les cons.

Mais oui !

Mais non ! Tu vas réussir à me faire basculer de l'autre côté ?

Je prends le pari.
Ça se passe à Bruxelles, à l'université de Bruxelles, à l'école de commerce Solvay plus exactement.
Et là nous avons un professeur, qui est un spécialiste des neurosciences, qui nous montre une photo.

Sur cette photo, tu vois une voiture sur un parking, et cette voiture est garée exactement au milieu de la bande blanche. Elle n'est pas entre deux bandes blanches. Elle a pris 2 places, en se mettant au milieu.
Les réactions ne se font pas attendre dans l'auditoire, les gens sont offusqués :
“Qui est ce crétin qui s'est garé comme ça ? ”
Je suppose que tu penses pareil. Les gens qui se garent comme ça, ça fout un peu les boules.

Évidemment !

Et juste après, le même professeur nous montre une photo prise avant.
Et avant que cette voiture ne soit garée à cet endroit, il n’y avait absolument pas d'autre espace pour se parquer.
Donc la personne qui est arrivée là, elle a fait la seule chose qui était possible, elle a pris la place qu'il restait.
Mais nous, allant tellement vite et beaucoup trop vite dans le jugement, nous décrétons que c’est un conna...
L'idée, derrière cette anecdote qui m’a beaucoup marqué, et qui m'a appris à prendre du recul :
Maintenant, quand j'observe une situation que je trouve désagréable, systématiquement je me dis : “Qu'est-ce qui s'est passé avant ?“
“Quelle est cette histoire que je ne connais pas derrière l’histoire ?”.
J’ai eu cet échange avec un ami il y a quelques mois, qui m'avait dit à peu près la même chose : “J'ai été en lien avec un Monsieur comme ci comme ça, un crétin. Qu'est-ce que je peux lui dire pour ne plus travailler avec lui ? Ça m'agace, je n'aime pas les gens comme ça…“
Là-dessus, je lui dis : “Tiens, toi qui aime les chevaux…”.
Encore les chevaux, il n’y a pas une Minute du Coach sans chevaux ...
Je lui dis : “Imagine, c'est ton anniversaire, je t'offre un cheval de 3 ans, qui a été battu, qui a peur de l'homme. Il est dans son box, tu l’approches, il te montre son cul, il baisse les oreilles, il les couchent, il montre le blanc de son oeil, … Tu comprends qu'il devient dangereux pour toi. Est-ce qu'on l’emmène à l'abattoir ?”.
“Non, enfin, Fabian, tu ne t'imagines pas, je ne peux pas l’emmener à l'abattoir, le pauvre, il a été battu. Au contraire, je vais tout mettre en oeuvre pour lui redonner confiance.”
Je lui dis :
“Tu vois, c'est amusant. Tu es indulgent avec un animal à qui tu trouves des circonstances atténuantes, parce qu'il s'est fait boxer par la vie, mais cet autre être vivant, un homme, tu ne lui trouves aucune circonstance atténuante.”
On est tous, Pablo, le con de quelqu'un.
Surtout, se souvenir qu'un homme, à tout moment - c'est un présupposé de la programmation neurolinguistique - un homme, à tout moment, fait le meilleur choix qu'il peut. Je n'ai pas dit le meilleur choix.
J'ai dit “le meilleur choix qu'il peut”.

Dans l’instant présent ?

Oui, bien sûr, en fonction des paramètres qui sont à ma disposition, j’opère le meilleur choix possible.
Nous, face à cela, nous devons accepter, comprendre, car tout commence là.
C'est Stephen Covey qui le dit, un homme éminent dans mon domaine, dans mon industrie.
Il dit : “Commencez par comprendre.”
À cet égard, je vous invite à méditer là-dessus, chers auditeurs :
“Est-ce que quand vous écoutez quelqu'un, vous écoutez pour répondre ou vous écoutez pour comprendre ?”
1- Nous sommes tous le con de quelqu’un.
2- Nous faisons à tout moment les meilleurs choix que nous pouvons, qui ne sont pas nécessairement les meilleurs choix.
3- Surtout, surtout, écoutez pour comprendre.

Bon vol avec les Aigles !

 

 

L'acceptation

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Vous avez envie de voler avec les aigles ?
Et bien suivez attentivement la Minute du Coach, avec Fabian Delahaut.
Et si vous souhaitez rencontrer Fabian, ou en savoir plus sur son travail, n'hésitez pas à consulter son site internet.
Parce que Fabian forme des chefs d'entreprise, mais pas que, n’est-ce pas ?

Fabian :  Non ! Quiconque souhaite s'améliorer, devenir une meilleure version de lui-même, aller toucher ses étoiles pour n’en plus jamais descendre.

Le site internet, c'est www.eagleacademy.be
On parle d'acceptation.

J'en profite, entre parenthèses, pour vous dire que j'accepte aussi vos questions, vos demandes et vos remarques.
S’il y a des thèmes que vous souhaitez que nous couvrions, Pablo et moi, surtout faites-le-nous savoir.

N'hésitez pas ! Par n'importe quel biais.
La page Facebook de Sud Radio, par exemple.

Mon cher Pablo, tu l'ignores sans doute, mais tu as en face de toi quelqu'un qui à pratiquer l'aïkido.

Tu m'étonneras toujours.

Dans les années 90 … donc 15 … oui, j’y suis allé 15 jours, donc je suis allé à 2 entraînements.
Lors de ces 2 entraînements - ce sport ne m'a pas convenu du tout - j'ai appris quelque chose, j'ai appris une philosophie qui était :
“Aller avec plutôt que contre”
Je vous raconte l'histoire des 3 écureuils et du troupeau de mulots ?

Allez, je ne la connais pas !

C’est l'occasion.
Et ça nous amènera à cette notion d'acceptation et d'aller avec plutôt que contre.
Trois écureuils sont sur une branche et voient arriver au loin, dans un nuage de poussière, un troupeau de mulots.
C'est terrible, c'est terrifiant parce que de l'autre côté il y a un ravin. Les mulots vont tous mourir dans d'atroces souffrances.
Le premier écureuil, qui est un ancien chanteur lyrique, qui a éclusé toutes les grandes scènes européennes, dit : “Regardez-moi, écoutez et prenez-en de la graine ! ”
Ou peut-être de la cacahuète, je n'en sais rien... Qu'est ce qu'ils mangent les écureuils ?

Des noisettes.

Voilà !
Et il crie : “Eh les mulots ! Arrêtez-vous ! Il y a un ravin droit devant, vous allez tous mourir !”
Que font les mulots ? Ils continuent leur course effrénée.
Le deuxième écureuil, c'est un peu le Jérôme dans Bob et Bobette, si vous avez cette culture-là, mesdames et messieurs.
Donc c'est le musclé de la bande. Il se tape sur le ventre, il saute de la branche, se met en travers de la route des mulots.
Et que font les mulots ? Ils l’écrasent littéralement, ils lui passent sur le corps et ils poursuivent leur course folle, effrénée, vers ce ravin.
Reste un troisième écureuil, qui saute de la branche, qui court derrière les mulots, il les rattrape, il les remonte un par un…
Puis il arrive en tête du troupeau, et là, il court avec eux.
Puis qu'est ce qu'il fait ?

Il s'arrête ?

Non.

Il saute ?

Non. Il amorce un virage et ce sont les mulots qui le suivent.
Il s'est accordé aux mulots puis il les a guidés.
Cette technique s'appelle “s'accorder, guider”. C'est une forme d'acceptation.
Quand vous pratiquez l'aïkido, vous n'allez pas contre, vous utilisez la force de l'adversaire. Quand on monte à cheval, le cheval fait 500 kg, le plus souvent on utilise la force du cheval.
L'acceptation, ça va plus loin.
Par exemple, accepter d'être fini, accepter d'être mortel, c'est quand même un meilleur chemin pour être heureux dans la vie.
Ça sert à rien de se rebeller contre sa finitude.

Accepter de vieillir ?

Pour nous deux, ce n'est pas forcément facile, ni pour personne d'ailleurs, mais ça commence par là.
J'accepte, par exemple, de mesurer 1,73m et d'avoir la gueule mi-Jacques Brel mi-Jean-Claude Van Damme.
Si je me révolte contre ça tous les jours, c'est stérile, c'est de l'énergie que je vais disperser en vain.
Donc tout commence par l'acceptation.
L'idée, et j'en termine par-là, c'est que nous n'avons pas le choix des cartes, mais nous avons bien le choix de comment nous jouons.

 

 

Les étapes de la fermeté

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Fabian Delahaut est notamment FormActeur, c'est l'une des cordes de son arc.
Grâce à lui, on tente d'améliorer votre quotidien
On vous donne quelques trucs et astuces, chaque semaine dans la Minute du Coach, pour en savoir davantage sur soi même.
Les étapes de la fermeté, c'est le thème du jour.

C'est le thème du jour, et une fois encore ce sont les chevaux qui m'ont appris ça.
Et une fois de plus, c'est Pierre Dechamps qui m'a appris ça à travers le travail avec les chevaux.

Pierre Dechamps, c'est le chuchoteur ?

Oui, je l’ai déjà mentionné à ce micro. Le horse whisperer.
Avec Pierre, tu apprends, par exemple, à faire reculer un cheval.
Imaginons que tu sois à pied, face à ton cheval, et tu souhaites le faire reculer.
Une des techniques, il y en a plusieurs, consiste à mettre la main sur son chanfrein. On va dire pour les auditeurs, son nez.

Le nez, le front...

Le chanfrein du cheval.
Tu poses la main, tu mets une certaine pression, mais pas trop forte.
Si le cheval ne recule pas, tu reviens au calme, puis tu remets la main et tu mets une pression un tout petit peu plus forte.
S'il ne recule toujours pas, tu enlèves la main. Retour au calme. Puis tu mets une pression encore plus forte.
Et à ce moment là, le plus souvent, il va tenter de fuir la pression et il va reculer.
Et à ce moment là, alors surtout, surtout, enlever la main et ne plus presser.
Si vous continuez à presser alors que le cheval recul, il ne peut pas faire le lien entre “je recule” et “la pression s'arrête”.

Où veux-tu en venir Fabian ?

C’est ça la question ! Parce que si nos auditeurs n’ont pas de chevaux, ils doivent se dire : “Diantre, mais à quoi ça sert ?”
L'idée, c'est que quand vous effectuez une demande auprès de quelqu'un, par exemple votre enfant, un ami, un proche, un voisin, …
La première demande, elle peut être douce.
Si par exemple je souhaite que mon cheval aille au galop, je vais faire un petit bruit, comme ça, qui peut suffire. En l'occurrence, avec les miens, ça suffit. Mais ça ne suffit pas toujours.
La dernière phase, ce sera la cravache.
En communication, c'est la même chose. En tout cas, c'est ce que je vous recommande.
La première demande, elle est suffisamment ferme, mais on ne met pas trop de pression.
Si elle n'est pas suivie d'effet, on met un peu plus de pression : des phrases un peu plus courtes, un ton un peu plus ferme.

Des points d'exclamation !

Oui, je parlais plus de l'oral que de l’écrit, mais ça peut aussi se jouer à l'écrit.
Bien que je pense que justement à l'écrit, notamment à travers les mails, il faut surtout éviter les émotions et rester extrêmement factuel.
Donc, vous allez augmenter la pression et surtout, quand l'autre donne, quand l'autre lâche prise, alors stoppez la pression tout de suite.
Ce qui est très important, c'est d'aller au bout des phases.
Quand vous annoncez une phase…
Mettons que votre enfant est à table avec sa Playstation. Ça vous agace au plus haut point, et vous lui dites : “Kevin …”

Pourquoi Kevin ?

Ça m'est venu comme ça, je n'ai rien contre les Kevin, j'ai des amis qui s'appellent Kevin, c'est le premier prénom qui m'est venu. Désolé si c'est votre prénom…
“Kevin, si tu n'arrêtes pas immédiatement de jouer avec ta Playstation, je t'en prive pendant quinze jours.”
S’il persiste, que vous n'allez pas au bout de l'intention et qu'il récupère sa Playstation le lendemain, vous perdez toute crédibilité.
Donc, première chose : Soyez un communicant, un leader ferme, doux, juste et efficace. Ferme : en utilisant les phases de la fermeté. Je mets de plus en plus de pression.
Doux : autant que je le peux mais pas trop, je ne dois pas me faire marcher dessus.
Juste, le geste juste : pas trop fort mais suffisamment appuyé.
Efficace : c'est à dire que votre objectif est atteint.
Alors, vous êtes un Aigle.
Bon vol avec eux !

 

 

L’effet de halo

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  L’effet de halo, c'est la thématique de la Minute du Coach d'aujourd'hui avec Fabian. Bonjour.

Fabian :  Salut.

On vole avec les aigles ?

Oui, résolument !

On y va !

Pablo, il y a quelques années - cette histoire remonte à quelques années - je suis dans ma salle de sport préférée, que je ne citerai pas, à St Symphorien.
Mon épouse est là aussi. La salle est grande. Nous ne pratiquons pas le même entraînement, mais de temps en temps nous nous croisons au détour d'une machine.
Ce jour-là, la première fois que je la croise, elle me dit : “Tiens, tu sais, le petit chauve qui fait des folies avec son corps, on a échangé quelques mots.”
Je lui dis : “Ça c’est drôle, parce que moi aussi, le petit chauve, toujours souriant, qui fait
des folies avec son corps…”
Des folies, on s'entend, parce qu’il est capable de faire des pompages ...

C’est l'incroyable Hulk ?

Non, il n'est pas bâti comme l'incroyable Hulk, mais il se met debout sur les mains et il fait des pompages par exemple. C'est assez étonnant à observer.
Ce jour-là, mon épouse lui parle et moi aussi. Sans se concerter.
Elle me dit :”Qu'est-ce qu’il est sympa !”
“Oui, ça c'est vrai, il est sympa”.
“Tu sais qu'il est kiné ?”
“Oui, il me l’a dit.”
“Il doit être bon”, enchaîne-t-elle.
Et je dis : “Oui, il doit être bon !”
Puis je m'arrête, je dis “ Attends, attends… “

Pas nécessairement.

Ce n’est pas parce qu'il est sympathique que, nécessairement, il est bon kiné.
Peut-être a-t-il détruit des milliers de dos.
Elle me dit : “Oui, tu as raison.”
C'est ça l'effet de halo !
Quand une petite caractéristique prend une telle ampleur qu'on en vient à être aveuglé.

Une impression tronquée ?

Oui, ce qu'on appelle aussi, dans un langage un peu plus savant, avoir un biais cognitif.
Et mon épouse, avant de repartir sur une autre machine, me dit : “Mais quand même, il doit être bon !”

Bon vol avec les aigles !

 

 

Cristiano Ronaldo est-il heureux ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Quel est le but de cette Minute du Coach ?
On le rappelle pour celles et ceux qui arriveraient et découvriraient cette séquence.

Recevoir quelques outils, quelques techniques, quelques tactiques et surtout, surtout, un état d'esprit.

Pour améliorer son quotidien.

Effectivement.

Cristiano Ronaldo est-il heureux ?
Tout le monde pense qu'il l'est, mais l’est-il vraiment ?

Oui, on pourrait penser qu'il l'est puisqu'il a la gloire, il a l'argent.
Mais est-ce que ces ingrédients suffisent ?
Aujourd'hui, je souhaite aborder cette thématique avec, en perspective, un homme qui m'inspire énormément, un ami qui s'appelle Pierre Deschamps et qui est chuchoteur.
Il s'est fait avec les chevaux, grâce aux chevaux. Il les éduque, après avoir été éduqué par eux.

Un peu comme Robert Redford et Kristin Scott-Thomas dans le film...

Exactement.
Et Pierre un jour a posé cette question : Cristiano Ronaldo est-il heureux ?
Et sa réponse fut la suivante : “Quand vous l’observez sur un terrain, qu’il vient de marquer un but, son premier regard est pour le grand écran. Afin de vérifier qu'il a bien la caméra sur lui et que tout le monde peut le voir en train de célébrer son but.”
L'idée - sans d'ailleurs savoir s’il est heureux ou non, après tout, nous n’en saurons jamais rien, en tout cas moi je n'en saurai jamais rien - est de savoir si vous, chers auditeurs, vous Pablo, vous êtes en référence externe ou en référence interne.
En l'occurrence, quand vous prenez une décision, par exemple quand vous choisissez une destination de vacances, quand vous choisissez un modèle de voiture, une maison, un appartement, est-ce que vous le faites en vous souciant du regard que les autres vont poser sur cet achat, ou en rapport à une référence purement interne ?

Ses propres besoins ?

Voilà. Est-ce que c'est bon pour moi, est-ce que je suis aligné ?
Je prends un exemple, qui ne me concerne pas puisque je n'ai pas d'enfant, mais qui concerne beaucoup de gens qui en ont.
Est-ce que votre enfant est une espèce de bête de concours, qui vous permet de dire à vos amis : “Il vient de finir son Droit” ?
Parce que dans ces cas là, je ne sais pas si tu as remarqué, mais souvent le Droit est accolé à “son”. C’est “son” Droit. Ça fait toujours un peu sourire.
Et c'est la lutte !
Le mien, il a fait Solvay !
Ah oui mais le mien, c'est un pianiste virtuose !
Le mien, il est excellent en planches à voiles !
Il y a une espèce d’escalade.

De surenchère.

Oui, et on finit par se demander : mais est-ce qu'ils veulent que leur enfant s'épanouisse, devienne une meilleure version de lui-même, exploite ses propres talents - puisque, seul, il peut le faire, personne ne le fera à sa place - ou est-ce qu'il s'agit, toujours en référence externe, d'épater la galerie ?
Et bien-sûr la conclusion :
Si vous voulez être plus heureux, et si Cristiano Ronaldo souhaite l'être à son tour, je vous invite à opter pour la référence interne.
Bon vol avec les Aigles !