Archives par mois de publication: novembre 2019

Dépasser sa fonction

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Merci pour cette grande fidélité à la Minute du Coach.
Bonjour Fabian.
Fabian Delahaut avec qui nous volons depuis, j’ai envie de dire, toujours, avec les aigles, grâce à ses précieux conseils.
Dépasser sa fonction.

Fabian :  Oui Pablo.
Dépasser sa fonction, c’est une expression que j’ai entendue
pour la première fois – j’ai envie de dire la seule – lors d’une émission de télévision sur la RTBF qui était consacrée à un match de l’équipe de France.
C’était en Afrique du Sud, une sérieuse débâcle pour les Bleus à ce moment-là.
Sur le plateau était invité Roger Lemerre, qui, en l’an 2000 avait amené l’équipe de France – la grande équipe de France de Zidane, Thierry Henry, tous ces magnifiques joueurs que j’avais d’ailleurs eu la chance de voir en demi-finale – il les avait emmenés à la victoire lors du Championnat d’Europe.
Quelques années plus tard, il est sur le plateau de la RTBF et il dit ceci :
“Pour ne pas perdre un match, chaque joueur doit remplir sa fonction. Pour gagner un match, chaque joueur doit dépasser sa fonction.”
Je vous propose de dépasser le football et de vous demander :
Est-ce que moi, dans ma vie, dans les différentes facettes de mon existence, je remplis ma fonction ?
Est-ce que seulement je la remplis ?
Est-ce qu’il m’arrive de la dépasser ? ”

En d’autres termes, se surpasser ?

Oui, aller “the extra mile” comme on dit.
Aller toujours un tout petit peu plus loin.
Est-ce que finalement nous nous laissons aller à nos bas instincts ?
Par exemple, nous avons cette passion commune pour les chevaux et comme tu le sais très bien, si tu mets le cheval le plus cher de la terre dans une prairie pendant un mois ou deux, tu le récupères avec une panse de cheval de prairie.
Ce n’est pas lui qui va faire son trotting tous les matins pour entretenir sa forme. Cela n’existe pas.
Un cheval, tu le mets dans un paddock avec des obstacles, le meilleur sauteur du monde ne va jamais sauter un seul obstacle pour le plaisir. Il ne sautera des obstacles que pour aller rejoindre un congénère, par exemple, ou pour s’enfuir.
Sinon, il ne dépassera pas sa fonction.
C’est l’homme qui l’amènera à dépasser sa fonction.
Et nous devons, nous, si nous voulons nous dépasser, nous devons nous aiguiller les fesses tout seul.
Parce qu’il y a rarement quelqu’un d’autre, quand on a quitté ses parents, pour le faire à notre place.
Je trouve cette notion très intéressante.
Parce qu’on peut se la poser dans le cadre d’un métier.
Par exemple, récemment, je prenais des Uber, j’étais à l’étranger. Je prends toujours des Uber à l’étranger.
Certains Uber dépassent leur fonctions, par leur gentillesse, leur courtoisie. On t’ouvre la porte, on ferme la porte, …
Et certains se contentent à peine de la remplir. On t’emmène d’un point à un autre.

Parce que “Less is More” ?

On ne peut pas non plus se retrancher derrière “Less is more” en permanence pour justifier d’être flasque.

Je te bouscule, c’est aussi un peu mon rôle.

Bien sûr, comme j’espère te bousculer à mon tour.

Donc, vous allez au sport ou vous apprenez un instrument de musique, est-ce que vous vous contentez de faire ce qu’on vous dit ou est-ce que vous dépassez votre fonction ?
Quand vous êtes avec un ami, est-ce que vous l’écoutez vraiment ? Est-ce que vous êtes présent à l’instant ou bien est-ce que vous l’interrompez sans arrêt ? Est-ce que vous dépassez votre fonction d’ami ?
Est-ce que vous dépassez votre fonction de parent ?
Pas toujours, sinon c’est épuisant et bonjour le burn out.
Mais il me semble que, régulièrement, dépasser sa fonction d’homme – pour ne pas aller vers la notion de surhumain de Nietzsche, que j’aimerais aborder mais qui est probablement un peu trop complexe – il me semble que c’est un chemin intéressant et c’est ce qui nous rend digne.

 

 

S’arrêter pour penser

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

Bienvenue sur Sud Radio.
Fabian est, entre autre, le fondateur de la Eagle Academy.
Elle sert à quoi la Eagle Academy ?

A permettre aux gens de voler avec les aigles, de prendre de la distance par rapport à leur entreprise, par rapport à leur vie.
Dieu sait que l’aigle est le seul animal qui est capable à la fois d’avoir une image globale, comme il se tient très à distance…

Vision périphérique.

Et en même temps. il peut réaliser un focus. Ce n’est pas banal ces deux qualités.
A la Eagle Academy, nous enseignons ça. Essentiellement à des patrons d’entreprises.
A se retirer, à se mettre à distance de leur propre travail, de leur propre entreprise pour prendre des décisions plus justes, plus adéquates.

Ça se passe comment ?
Les entreprises – et pas que – prennent contact avec toi et tu te déplaces, tu vas les former chez eux ?

C’est surtout eux qui viennent se former chez nous.
On a quelques programmes très pointus en Marketing, en Communication, en Vente.
Et on leur apprend, notamment, le thème de cette Minute du Coach.

S’arrêter pour penser.

Exactement, on leur apprend qu’être un patron, ce n’est pas être dans la frénésie de l’action.
Moi, je suis de ceux qui aiment l’action. Je pense que trop de personnes autour de moi ne sont pas suffisamment dans l’action.
J’aime répéter ces mots de Bernanos :
“La pensée qui ne conduit pas à l’action ne vaut pas grand-chose, l’action qui ne procède pas de la pensée ne vaut rien du tout.”
Mais, qu’est-ce que c’est que penser ?
Déjà, c’est s’arrêter.
Les grands patrons, je le disais, ils s’arrêtent.
Ils s’arrêtent, ils se posent, ils se mettent légèrement en recul, ils prennent de la distance.
Parfois, cela peut nous amener aussi à quitter l’endroit où nous sommes, parce que …

S’arrêter, c’est par exemple prendre son bain et réfléchir à ce moment-là ?

Moi, c’est pour ça que je prends un bain le matin et pas une douche. Parce que j’ai plus de temps pour penser. Parfois je pense aussi quand je suis à cheval, dans les champs, c’est un moment …

Toute autre activité qui nous permet de nous éloigner de nos activités professionnelles, c’est ça ?

Disons que, souvent, c’est bien que la distance soit aussi physique, parce que nous avons ce qu’on appelle des ancrages.
Si vous êtes dans votre cuisine, où vous avez l’habitude de préparer des petits plats, ça risque d’être très compliqué de vous déconnecter de tout ça. Parce que vous aurez ce qu’on appelle un ancrage spatial.
Vous serez peu enclin à penser.
Moi j’aime bien me retirer. Je vais souvent à l’étranger, notamment pour ça.
L’un de mes amis et mentor, Jean-Pierre Baeyens, qui a un pedigree long comme le bras – ingénieur commercial Solvay, MBA de Harvard – me racontait que, quand il était jeune diplômé, il avait été “invité” par le patron de McKinsey.
Je pense que c’était à Amsterdam… Une très grosse boîte de Conseil.
Et quand il rentre dans le bureau de ce monsieur, m’explique-t-il, un relaxe trône au milieu de la pièce. A ce moment-là, le patron voyant que Jean-Pierre est interloqué, il lui dit :
“Je vous rassure, ça fait partie de mon métier : penser.”
Philosophiquement, la pensée ça commence par “Si …” et ça s’enchaîne avec “Alors …”
Donc lire ce n’est pas penser.
Par contre, quand vous recevez une information, ne pas la manger tout de suite, ne pas la gober tout de suite, mais vous mettre à distance de cette information !
Par exemple Pablo, tu me dis souvent : “Toi Fabian, tu détricotes les choses.”
Et bien détricoter ses pensées, c’est ne pas accepter tout, tout de suite.
C’est se dire :
“Tiens, j’entends des infos, je me mets à distance, je les recoupe. Quelle est la logique qui est sous-jacente ?
Est-ce qu’il y a une logique ? Est-ce que ce sont des opinions ou est-ce qu’il y a une articulation ? Est-ce que la pensée est intellectuellement robuste ou pas ? Sur quoi ça repose ? Quelles sont les hypothèses ?”
Et je me mets petit à petit à distance, comme un aigle.

Existe-t-il une vérité là-dedans ?

Je n’en sais rien, mais je m’en fous un peu de la vérité.
Par contre, ce dont je ne me fous pas, c’est de la rigueur intellectuelle parce que ça, il me semble que c’est ce qui fait de nous des hommes, quand nous dépassons notre fonction.
Je reviendrai certainement sur cette notion plus tard, dans une autre Minute du Coach.
Ce que je veux surtout vous dire c’est qu’évidemment, pendant votre nuit de noces, surtout ne vous arrêtez pas pour penser, laissez-vous complètement aller à vos émotions.
Et régulièrement, c’est bien de se laisser aller à ses émotions.
Mais, à bien des moments dans notre existence, faire un pas de côté, se poser les bonnes questions – qu’on n’a pas l’habitude de se poser, on a déjà abordé cette notion-là, ça nous permet de reprendre le contrôle de notre vie, aussi. Pour autant qu’on puisse avoir quelque contrôle que ce soit sur notre vie.
Mais au moins on se demande :
“Au fait, est-ce que je suis à la bonne place, avec les bonnes personnes ? Est-ce que je fais ce que je fais de mieux ? Est-ce que c’est la bonne direction pour moi ? Est-ce que tout ça fait du sens ou est ce que c’est juste un ramassis d’habitudes que je ne remets plus jamais en question ?”
Arrêtez-vous pour penser, les amis.
Régulièrement.
C’est du temps de qualité.
C’est du temps de qualité d’aigle.

 

 

4 façons d’utiliser le concept d’urgence dans votre marketing !

L’urgence est l’un des interrupteurs émotionnels les plus puissants en marketing !

En vente, cela s’appelle parfois… « le dernier train » !

Utiliser l’urgence, c’est actionner le biais cognitif d’aversion à la perte.
Un biais cognitif, c’est quand il y a une distorsion dans le
traitement de l’information. La pensée logique
bugge en quelque sorte !

Dans le cas de l’urgence ou de la rareté, le cerveau conclut
qu’il perd des resources, et une occasion unique.

S’agit-il de manipulation ? Sans doute.
Mais si vous aidez votre client à choisir, à décider, si vous lui évitez de reporter au lendemain (phénomène de la procrastination), il s’agit d’influence positive.

Où est la différence ?

Uniquement dans votre intention !

Voici quelques façons de faire… tout en restant cohérent et authentique :

1. Fixez une date limite, une date butoir.
Exemple : Déposez votre candidature avant telle date pour bénéficier
de l’offre de lancement !

2. Récompensez les premiers !
Dites-leur que les premiers clients bénéficieront de quelque chose de spécial.
Exemple : les 10 première personnes qui s’inscrivent reçoivent un audit gratuit.

3. Le coût du retard.
Expliquez ce qui risque de se passer s’ils attendent trop longtemps.
Exemple : N’attendez pas ! J’ignore quand nous proposerons à nouveau
une telle offre !

4. C’est rapide !
Rappelez-leur qu’il ne faut qu’un petit effort pour arriver à destination !
Exemple : il ne faut que 3,5 minutes pour s’inscrire !

A vous de jouer,
A vous de Voler… avec les Aigles !

 

Ps : Et à mon tour d’utiliser l’urgence 🙂

 

Conférence : « Travailler moins et gagner plus : baguette magique ou simple logique ? »

Ce mercredi 27 novembre à 18h30, j’animerai cette conférence à Namur (Loyers) :

Je vous dévoilerai les 4% de principes, stratégies et techniques, qui vous donneront 96% de vos résultats et vous permettront :

1. De devenir redoutablement efficient, capable donc
d’en faire vraiment beaucoup avec vraiment très peu.

2. De distancer définitivement vos concurrents grâce à
une Stratégie simple et imparable… mais très méconnue…

Inscrivez-vous ici : https://www.eagleacademy.be/conference-marketing-mastery

FormACTION : « Diminuez votre temps de travail par deux et doublez vos ventes ! »

Telle est la promesse de « Marketing Mastery : Destination Profits ! »,
le 1er étage de la fusée Eagle Academy.

Tous les Aigles pratiquement, débutent par là.

10 jours de marketing stratégique et de vente : un jour par mois pour
apprendre la Stratégie MAESTRO et la mettre en œuvre,
petit pas par petit pas, étape par étape.

Un prochain cycle démarre à Namur en janvier.

Pour l’instant, le prix est toujours celui de… 2012…
… Quand nous avons créé « Marketing Mastery : Destination Profits ! »

Le 28 novembre à minuit, ces conditions très (trop) avantageuses ne seront plus d’application.

Sentez-vous libre de saisir cette opportunité en cliquant ici :
https://www.eagleacademy.be/formations/business-marketing-development/marketing-mastery-destination-profits/

Stage à Chantilly près de Paris : « 5 jours pour devenir un vendeur d’exception ! »

Si vous voulez maîtriser LE meilleur script de vente, basé sur les toutes dernières recherches en neurosciences.
Si vous voulez transformer les NON en OUI.
Si vous voulez vous métamorphoser en 5 jours seulement…

… déposez votre candidature pour Eagle Sales Power…
… et inscrivez-vous AVANT le 31 décembre à minuit !

Vous bénéficierez d’une très belle réduction accordée à ceux
qui voient loin et agissent vite.

Le bon lien est ici : https://www.eagleacademy.be/eagle-sales-power

Eagle Coaching : « Une stratégie pour piloter votre entreprise de votre salon ! »

Le programme Eagle Elite est pour vous si :

– Vous avez l’impression d’être l’homme à tout faire dans votre entreprise : l’homme-orchestre plutôt que le chef d’orchestre.
– Vous travaillez d’arrache-pied et êtes mal rémunéré pour ces efforts.
– Vous ne savez pas réellement si vous gagnez de l’argent (très fréquent !)
– Vous avez décidé d’enfin profiter de vos WE, de votre famille, de vos amis, de prendre du temps pour vous.
– Vous aspirez à plus de sérénité, qu’une trésorerie tendue, par exemple, ne permet pas …
– Vous souhaitez, à terme, vendre votre entreprise et la vendre BIEN.

Eagle Elite se répartit sur 12 mois.

Durant 12 mois, à raison d’une séance par mois en individuel
avec un Eagle Coach surdoué, Lionel Russo, vous voyez
votre entreprise bouger, changer, se transformer.

Vous bâtissez enfin un système qui ne dépend quasi plus de vous.

C’est définitivement puissant.

Contactez-moi au +32 (0) 475 24 99 67 ou écrivez-moi à fabian@eagleacademy.be

Si vous êtes un bon candidat pour ce programme, vous bénéficierez d’un
premier entretien par Skype sans aucun engagement.

Nous voulons être sûrs que vous recevrez un retour très important sur votre investissement.

Attention : Lionel ne coache que 16 entreprises par an !

 

Et si vous ne savez pas vers quel programme vous diriger, appelez-moi. Je vous guiderai.

« La pensée qui ne conduit pas à l’action ne vaut pas grand-chose, l’action qui ne procède pas de la pensée ne vaut rien du tout. » Bernanos.

 

Penser bien et agir vite : c’est bien l’attitude d’un Aigle !

Entrepreneurs : il y a UN virage à ne pas manquer… mais lequel !

Qui peut avoir 5 étoiles sur Amazon avec pas moins de 89 évaluations ?

 

Qui a inventé l’expression même de « Growth Hacking », dont se réclament de nombreux marketeurs…
… et qui est sûrement l’une des plus fortes tendances du marketing
aujourd’hui : LE virage à ne pas manquer !
 
Qui fait parler de lui dans le Wall Street Journal, WIRED, Fast Company Inc et d’autres journaux
autour du monde, ainsi que sur la chaîne de télévision bien connue : MSNBC ?
 
Qui sera en Belgique le 9 mai 2020 ?
 
Qui a un message spécialement pour vous, %FIRSTNAME%, à découvrir en cliquant ici :
https://vimeo.com/373442642/783cd81671 

Sean est une véritable STAR du marketing, LE numéro 1 du Growth Hacking, cette méthode
qui permet aux entreprises de viser des croissances spectaculaires avec infiniment peu de moyens !

Il est l’animateur du podcast « The Breakout Growth », l’auteur de
« Hacking Growth
», publié en 16 langues, et conférencier.

Il anime des ateliers aux 4 coins du monde dans lesquels il met en pratique une approche
transversale de la croissance qu’il appelle « Growth Hacking ».
Il a inventé cette expression en 2010.

Sean a contribué à la mise sur le marché de 5 entreprises qui ont dépassé un milliard de dollars
en valorisation : DropBox, LogMeIn, EventBrite, Uproar et Lookout.

Il a aussi lancé et vendu 2 entreprises en tant que Fondateur et CEO : Qualaroo et GrowthHackers.com.

Le 9 mai prochain, vous le rencontrerez au Dolce, ce fabuleux hôtel à La Hulpe près de Bruxelles.

Vous aurez cette chance extraordinaire, unique, si vous vous inscrivez
maintenant au 4e European Marketing Summit :

https://www.eagleacademy.be/european-marketing-summit-2020/

L’auditoire compte 150 places… et 107 personnes ont déjà la leur !

Vous voulez Voler avec les Aigles ?
Soyez là.

Votre vie a-t-elle du sens ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

Votre vie a-t-elle du sens ? L’heure n’est pas à la déprime, pourtant.

Certainement pas.
Mais c’est bien une question qui se pose de plus en plus, quand on voit dans les entreprises le nombre de burn out.

Est-ce que vous vivez la vie dont vous rêviez ?

Ça peut être ça.
Est-ce que vous vous levez le matin pour une bonne raison ?
Voici une parabole que j’adore, qui m’a beaucoup inspiré, qui m’inspire encore depuis de longues années.
C’est un homme qui se promène sur un chantier. Il rencontre un ouvrier. Cet ouvrier casse des pierres. Bonjour, dit-il. Qu’est ce que vous faites ?
Ah, répond l’ouvrier, je casse des pierres.
Il continue son petit bonhomme de chemin et tombe sur un deuxième ouvrier qui effectue exactement le même geste, avec exactement le même outil, cassant de semblables pierres.
“Bonjour Monsieur. Qu’est ce que vous faites ?”.
Ah, dit le deuxième ouvrier, je casse des pierres. Je pense que c’est pour construire un mur.
Il poursuit son chemin et arrive auprès d’un troisième ouvrier.
Même geste, même pierres.
Bonjour Monsieur, qu’est-ce que vous faites, dit l’homme.
Ah, répond le troisième ouvrier, je bâtis une cathédrale.
Et vous le voyez, tout est dans le sens que nous donnons aux choses.
Quel est le sens des coups de pioche du bagnard ?
Quel est le sens des coups de pioche du chercheur d’or ?
Dans les deux cas, ce sont bien des coups de pioche.
Mais le sens n’est pas le même.
Et vous, quand vous vous levez le matin, quel est le sens de votre action ?
Quel est le sens de l’énergie que vous mettez dans les choses ?
Ce qui est intéressant, quand on réfléchit à la notion du sens, c’est que le sens a 3 sens.
Le premier sens du sens, c’est tous les aspects sensoriels.
Ce qu’on peut résumer par VAKOG.
V = Visuel. A = Auditif. K = Kinesthésique, toucher. O = Olfactif. G = Gustatif.
Donc, le premier aspect du sens, ce sont les 5 sens.

L’éveil des sens.

Qui est un excellent restaurant dans la région de Charleroi.
Ça, c’est le premier point.
Le deuxième sens du sens – ou le troisième si vous voulez, je vais le poser en deuxième place – le deuxième sens du sens c’est la signification.
Quand on dit : “Tiens, quel sens à ce mot ?”. “Que veut dire ce mot ?”.
Que veut dire votre vie ? Quelle est la signification de votre vie ?
Au demeurant, on pourrait résumer ça par : “Quelle est votre mission de vie ?”
Et le troisième sens du sens, c’est la direction.
La direction où je vais.
Quand on écoute la réponse du troisième ouvrier, il connaît sa mission. Il connaît sa direction.
Est ce que c’est votre cas, chers auditeurs ?
Bon vol avec les aigles !

 

K.I.S.S.

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Avec Fabian Delahaut, bonjour.

Fabian :  Avec Pablo, bonjour.

On va parler de KISS. C’est le thème de la Minute du Coach d’aujourd’hui.
Alors KISS, c’est un groupe de rock mythique. Je doute que nous évoquions leur carrière.
Kiss, c’est le baiser, c’est la manière aussi dont je conclus mes SMS et mes courriers électroniques.

Tu termines par “Kiss” ?

Souvent.

Du coup, quand je te répondrai, je terminerai aussi par “Kiss”.

Merci.
Mais KISS, c’est autre chose, c’est un acronyme, c’est ça ?

Oui, donc ça ne va pas être sexuel, cette séquence. Je vous rassure ou je vous déçois, je n’en sais trop rien.
KISS, c’est un acronyme, qui en anglais signifie : “Keep It Simple and Short”.
Donc que ce soit simple et court.
On dit aussi “Keep It Simple and Stupid”.
Que ce soit simple et stupide.
Donc quand vous écrivez un message …

“Less is more”.
“Moins, c’est plus”.

… vous vous arrangez pour être simple, pour être court, pour aller à l’essentiel.

L’idée, c’est ça ?

L’idée, c’est ça. Mais ce que je trouve intéressant, c’est que l’idée n’est pas seulement percutante pour un communicant, que sa communication soit orale ou écrite, elle est percutante tout court quand vous échafaudez un projet.
Est-ce que vous même, vous passez ce projet à travers le filtre du KISS ?
Ou bien est-ce que vous êtes en train d’élaborer une véritable usine à gaz, d’une grande complexité ?
Si tel est le cas, il y a beaucoup de chances pour que vous soyez surtout en train de vous égarer.
Donc je vous invite, quelle que soit votre entreprise, quel que soit votre projet, l’organisation qui sera la vôtre, faites en sorte que ce soit toujours KISS.
Toujours simple.
Dites-vous : “Est-ce que je peux raconter ça, expliquer ça à un enfant de huit ans ?”
C’est un repère comme un autre.
Je vous assure, vous allez gagner énormément de temps, énormément d’énergie et vous allez devenir des essentialistes, c’est à des gens qui vont à l’essentiel.
Trop souvent aujourd’hui, je le remarque, je constate, peut-être que c’est mon cas pendant cette Minute…
Nous prenons des voies détournées, nous nous évitons la ligne droite qui est …

On prend le temps de vous expliquer, surtout.
En vous racontant des histoires.

J’espère que que c’est un temps utile en tout cas.
Donc choisissez le plus souvent la ligne droite, c’est la plus efficace.
Et volez avec les aigles !

 

Le biais d’inertie

 

La Minute du Coach

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Hello Pablo.

Nous allons aujourd’hui parler du biais d’inertie.
De quoi s’agit-il précisément ? C’est une notion qui évoque quoi ?

Déjà, je peux comprendre que pour la plupart des auditeurs, ces deux mots associés, biais d’inertie, soient complexes et que peut-être ils aient déjà envie de zapper sur une autre chaîne.

Mais surtout pas. Restez avec nous pour devenir encore plus intelligent.

Oui, ou plus lucide en tout cas.

C’est le but de la Minute du Coach.

Oui, plus lucide. René Char disait : “La lucidité est la blessure la plus proche de la lumière.”
Et moi, mon travail ici, avec vous, c’est aussi de vous rendre plus lucide, d’avoir une meilleure compréhension de ce qui vous arrive, de ce que vous observez et parfois de ce que vous n’observez pas.
Le biais d’inertie, en psychologie, c’est très connu.
J’avais déjà abordé, lors d’une Minute précédente, ce phénomène assez étrange qui consiste, pour la plupart des gens, à ne rien faire, à ne pas changer un seul paramètre d’une équation alors même que l’équation est désagréable, quand leur vie mais ne fonctionne pas comme ils le souhaitent.
Pourtant, quand je dis “ils”, nous aussi, bien sûr Pablo, nous sommes tous concernés.
Pourtant, nous ne bougeons pas. A l’époque, je vous avais raconté l’histoire de ce chien qui était assis sur un clou.
Aujourd’hui, je reviens là-dessus parce que le biais d’inertie, très connu je le disais en psychologie, c’est ce qui explique que même si nous ne sommes pas heureux de la situation que nous vivons, pour autant nous ne bougeons pas. Nous sommes inertes.

Il y a des raisons probablement ?

C’est propre à notre nature humaine, aussi.
Quand on est un marketeur ou un vendeur, pour faire bouger un client, on va utiliser deux types de motivation. La motivation dite explicite et la motivation dite implicite.
J’ai un ami, Romain Bouvet, qui est un neuroscientifique, vraiment de premier plan. Un neuro marketeur hors norme.
Il nous explique, par exemple, que si je veux vendre un livre de recettes de cuisine italienne, je vais dire :
“Découvrez des recettes italiennes faciles à faire la maison.”
Bon, peut-être que je vais activer une motivation explicite. Mais en réalité, ce qui intéresse le plus chacun d’entre nous, c’est évidemment le regard que porte l’autre sur nous.
Et comme je l’ai déjà aussi expliqué, la question qui précède tout achat est :
“Est-ce que cela me rend socialement plus intelligent ?”
Donc, comment utiliser, dans ce cas, une motivation implicite ?
En disant, par exemple :
“Avec les recettes de ce livre, vous allez surprendre vos amis .”

C’est donc la nuance par rapport à la première proposition ?

C’est plus qu’une nuance.
Dans la première proposition, c’est explicite. J’explique qu’ils vont recevoir de recettes faciles à concocter à la maison.
Dans la deuxième proposition, je leur dis qu’ils vont épater leurs amis et donc être plus intelligents socialement.
Là où je veux en venir, parce que bien sûr, il n’y a pas que des vendeurs et des marketeurs qui nous écoutent, c’est que pour éviter ce biais d’inertie, éviter de tomber dans ce biais d’inertie et pouvoir vous bouger, pouvoir aller vers vos objectifs ou vers vos rêves que vous transformez en projets, il n’y a rien à faire : sans une immense motivation, vous ne bougerez pas !
Il y aura toujours un prix à payer. La question est : “Est-ce que vous êtes prêts à payer ce prix ?”
Est-ce que vous êtes prêts à payer le prix de l’effort dans une salle de sport pour avoir un beau corps ou est-ce que vous vous laissez aller à des petits plaisirs immédiats ?
Comme au restaurant,quand on craque pour un dessert, c’est un petit plaisir immédiat.

Je me sens visé, là.

Oui, tu peux. Moi aussi, je me vise moi-même.
Donc, quand on se laisse aller aux plaisirs immédiats, il va y avoir un déclenchement de dopamine, c’est à dire l’hormone du plaisir.
Bon à savoir : l’hormone du plaisir, la dopamine, va contrecarrer les effets de l’hormone du bonheur qu’est la sérotonine. Ce sont deux neurotransmetteurs.
Donc plus je vais aller vers de petits plaisirs immédiats et plus je vais m’éloigner de plus grands plaisirs à long terme.
Il me semble que c’est bon à savoir.
Tâchez d’identifier des motivations vraiment fortes pour ne pas tomber dans le travers de “je ne fais rien, je me laisse aller” et bougez vous !
Avec détermination et avec discipline.

Merci Fabian.

Avec plaisir.

 

Vitrines et Arrière-boutiques

 

Sud Radio, la Minute du Coach .

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Hello Pablo.

Fabian notre coach sur Sud Radio mais également FormActeur à la Eagle Academy.

On s’envole avec toi pour un nouveau thème aujourd’hui, quel est-il ?

Aujourd’hui je vais vous parler de vitrines et d’arrière-boutiques.

Ah bon, arrière-boutique… Très bien… C’est glauque ça !

A priori je comprends que ça puisse paraître glauque.

Il s’avère qu’on a déjà abordé dans cette Minute du Coach le thème de la comparaison et je vais expliquer à quel point c’est une immense source de frustration de se comparer à l’autre, de se comparer à qui on était, à qui on aurait eu envie de devenir.
Et récemment un de mes amis, Luc Geiger, pour le citer et rendre à César ce qui lui appartient, a attiré mon attention sur un point : quand on se compare, le problème est que l’on compare sa propre arrière-boutique à la vitrine de l’autre.
Et dès lors, le gap, le décalage, est toujours insoutenable.

Si on veut… sauf que l’arrière-boutique peut parfois être incroyable aussi.

Oui, alors il y a …

Elle regorge de joyaux !

Surement, il y a des greniers comme des cavernes d’Ali Baba. Mais c’est vrai que l’on dit qu’il n’y a pas de grand homme pour son valet de chambre alors probablement il n’y a pas grande vie pour celui qui la vit parce qu’il connaît ses failles, ses faiblesses, tous ses tourments, ses frustrations, ses névroses et il voit le désordre de l’arrière-boutique, la poussière s’accumuler, et tout ce qu’il n’a pas réalisé qu’il aurait eu envie de réaliser. Puis soudain il va découvrir, par exemple dans le fil d’actualité de facebook, que les autres on une vie insensée, qu’ils parcourent la planète, qu’ils ont des tas d’amis et qu’ils mangent dans les meilleurs restaurants du monde.
Et ce décalage-là est insupportable. Quand on creuse un peu chacun peut avoir une jolie vitrine et chacun à coup sûr à une arrière-boutique qui pourrit un peu, qui sent la poussière en tout cas.

Bon vol avec les Aigles, c’est ça ?

La poussière ne nous empêche pas de voler, ce n’est pas grave. Simplement quand vous vous comparez, sachez qu’il y a des arrière-boutiques partout et célébrez aussi les arrière-boutiques. Quand vous voyez un artiste sur la scène, dans les paillettes et les projecteurs, si vous faites le tour et que vous allez dans les coulisses, il s’y passe des tas de choses autrement moins glamour. Mais la vie, c’est ça aussi.

Donc une fois encore comparaison n’est pas raison.

 

 

A côté de combien de choses passons-nous ?

Sud Radio, la Minute du Coach

 

Pablo :  Bonjour Fabian, bienvenu.

Fabian :  Salut Pablo.

De quoi allons-nous parler aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je vais vous lire une histoire, une fois n’est pas coutume, une histoire qui n’est pas de moi.

Pour s’endormir ?

J’espère qu’elle va surtout vous “rêve-eiller”.

Merci pour ce joli jeu de mot.

Je l’aime beaucoup, elle m’a énormément inspiré. Je l’ai trouvée sur plusieurs blogs et donc j’ai recoupé les informations. J’ai vérifié, c’est bien une histoire vraie.
Je vous la lis ?

Allez, on y va.

Un musicien de rue était debout dans l’entrée de la station “L’Enfant Plaza” du métro de Washington DC.
Il a commencé à jouer du violon.
C’était un matin froid de janvier. Il a joué durant 45 minutes. Pour commencer, la Chaconne de la deuxième Partita de Bach puis l’Ave Maria de Schubert. Du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau du Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelques milliers de personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.
Après 3 minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes, puis a démarré en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar. En continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot.
Quelques minutes plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l’a tiré, pressé, mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste.
Finalement, sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé la tête tournée vers le musicien.
Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter, un temps.
Une vingtaine environ lui ont donné de l’argent tout en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l’a remarqué quand il a eu fini de jouer.
Personne n’a applaudi.
Sur plus de mille passants, seule une personne l’a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, l’un des meilleurs musiciens du monde.
Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713, valant 3 millions et demi de dollars.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était “Sold Out”, avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C’est une histoire vraie.
L’expérience a été organisée par le Washington Post, dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens.
Les questions étaient :
Dans un environnement commun, à une heure inappropriée,
pouvons-nous percevoir la beauté ?
nous arrêtons-nous pour l’apprécier ?
pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :
si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter l’un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous et gratuitement, quelques-unes des plus belles partitions jamais composées,
à côté de combien d’autres choses passons-nous ?

Bon vol avec les aigles.

 

 

Muscler sa confiance

Sud Radio, la Minute du Coach

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

Il est l’heure de muscler sa confiance. C’est tout un programme.

Tu sais, pour certaines personnes, parler à la radio, c’est déjà muscler sa confiance. Parce que ça peut être impressionnant quand on n’a pas l’habitude d’être face à ce micro, avec un casque sur les oreilles, entendre sa voix aussi fort … Et puis s’entendre à la radio, ce n’est pas banal.
Enfin, pour nous deux, c’est de la roupie de sansonnet puisqu’on est rodé, on est rompu à l’exercice. Toi surtout, d’ailleurs, beaucoup plus que moi.
Du coup, pour nous, ça ne sera pas très intéressant.
Par contre, pour d’autres, qui auraient des difficultés à s’exprimer en public, ce que nous sommes en train de faire est un excellent exercice pour muscler leur confiance.
J’en viens donc à cet aspect, car c’est une demande que je reçois à peu près quotidiennement :
“Je manque de confiance en moi”.
Souvent, d’ailleurs, les gens se trompent entre l’estime de soi et la confiance en soi.
Ce que je suis en train d’expliquer, c’est que la confiance c’est comme le courage, c’est comme le saut d’obstacles, ça s’apprend.
Saut d’obstacles à cheval. Les auditeurs risquent d’en avoir marre de m’entendre parler de chevaux à longueur de semaine.
Mais, en gros, quand vous pratiquez le saut d’obstacles, une fois que vous êtes capable de diriger votre cheval aux 3 allures (pas, trot, galop), on met d’abord une barre au sol. Puis quand ça se passe bien avec une barre au sol, on la lève de 10 cm. Puis de 20,puis de 30, puis 50…
Et un jour – il ne faut pas tellement longtemps – vous franchissez 1 m 40.
Mais vous n’êtes pas passé de 0 à 1 m 40. Vous êtes passé de 0 à 10, de 10 à 20.

Graduellement ?

Graduellement, vous êtes arrivé au 1 m 40.
Et donc, ce n’est plus aussi terrifiant que cela aurait pu paraître au tout début de votre cours d’équitation.
Et bien, pour muscler sa confiance, on a déjà abordé l’intérêt de transpercer sa zone de confort, à l’intérieur de laquelle rien de grandiose, jamais, ne peut se produire.
Ce que je vous conseille, chers auditeurs, tous les jours, c’est de faire quelque chose qui vous met légèrement en difficulté. Puis de nouveau légèrement.
Mais la difficulté va croissant, comme pour le saut d’obstacles.
Par exemple… Je vais prendre des exemples un peu concons, Pablo, sorry.
Mais si c’est difficile pour vous, vous allez dans une pharmacie qui est blindée …

5 boîtes de préservatifs, s’il vous plaît !

Voilà, et taille small, c’est encore plus fort.

Quelle horreur.
J’ai un meilleur exemple. Monsieur le pharmacien, existe-t-il une méthode pour agrandir le pénis ?

Excellent. A priori, c’est plutôt le médecin qui pourrait répondre, bien que internet abonde en propositions de ce genre.
Donc voila, c’est : est-ce que demain je vais oser oser aborder une personne inconnue, oser dire un compliment, même à quelqu’un de proche. Parce que pour beaucoup de personnes, dire un complément …
Quelle difficulté ! Quelle montagne à escalader ! Parfois, c’est encore plus difficile de les recevoir.
Et tous les jours, même si ça ne vous demande qu’une minute, une seule, vous vous efforcez, vous vous contraignez à aller dans votre zone d’efforts, donc zone de magie.
Vous musclez votre confiance comme on muscle un biceps, un triceps, un dos, des pectoraux, des cuisses …
Et bien, tous les jours, vous sollicitez votre confiance, vous la renforcez et vous devenez un aigle.