Archives par mois de publication: décembre 2019

5 Stars du Marketing vont se réunir en Belgique !

 

Vous n’avez pas encore réservé votre place pour le 4e European Marketing Summit ?

Il aura lieu le samedi 9 mai 2020, de 9h à 18h.

Mais attention : il ne reste déjà plus que quelques places ! 111 personnes ont réservé la leur bien à l’avance.

Pourquoi venir à cet événement ABSOLUMENT ?

Parce que, en une seule journée, vous allez recevoir assez d’infos, de stratégies, de tactiques, pour littéralement transformer votre entreprise.

Parce que ce sera une occasion unique de réseauter. Si vous ne connaissez pas encore la communauté de la Eagle Academy, vous serez séduit : elle est composée d’entrepreneurs, d’indépendants, de chefs d’entreprise passionnés, inspirants, qui placent l’Homme au cœur de leur démarche. Le rôle de la Eagle Academy est de les élever… mais ils nous élèvent aussi…

Parce que je vous ai concocté un panel d’orateurs brillants : chacun est une véritable STAR dans sa niche :

Sean Ellis viendra de Los Angeles. Le créateur, le père fondateur du Growth Hacking vous dira comment générer l’hypercroissance avec peu de moyens !

La Docteure Wided Batat nous livrera les clefs pour ré-enchanter le consommateur en créant une « expérience client phygitale »

Julien Musy a connu une ascension fulgurante ces derniers mois, grâce à un modèle de conditionnement à la performance unique… qu’il partagera avec vous !

Chris Hurn, Serial Entrepreneur américain, vous expliquera comment une entreprise petite mais agile… peut rivaliser avec des multinationales… et les battre !

 

 

 

 

 

 

 

Julien Mas et le Docteur Romain Bouvet vous donneront un plan d’actions précis et concret pour créer de la croissance de façon exponentielle !

 

Le 1er janvier à 00h01, le prix du billet augmentera. Je l’avais annoncé depuis longtemps. 

Nous allons en effet lancer une véritable campagne publicitaire, et quand les entrepreneurs de Start-Ups sauront que Sean Ellis vient en Belgique, ils prendront le Dolce d’assaut : c’est comme si vous annonciez à une fille de 12 ans qu’elle va rencontrer la Reine des Neiges en personne 🙂 

Inscrivez-vous ici : 
https://www.eagleacademy.be/european-marketing-summit-2020/


Bon Vol avec les Aigles.

 

Des mots millénaires qui nous éclairent…

 

Empereur romain et philosophe, Marc-Aurèle nous livre, dans cet extrait de sa prière,
l’un des piliers de la sagesse stoïcienne :

 

« Donne-moi la sérénité d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.

Donne-moi le courage de changer les choses que je peux.

Et la sagesse de distinguer les deux. »

 

Et vous, décidez-vous de lâcher prise face à ce que vous ne pouvez pas changer ?

Avez-vous le courage de changer ce que vous pouvez ?

N’oubliez pas que pour changer ce que vous pouvez changer, vous devez d’abord accepter :
accepter la chose pour changer la chose.

Exemples :

  • Accepter que j’ai pris du poids pour changer mes habitudes alimentaires.
  • Accepter que mon métier n’est qu’un gagne-pain dans lequel je ne m’épanouis pas… pour pouvoir en changer.
  • Accepter que mon ouïe baisse pour consulter un oto-rhino…

Du rhino à l’Aigle, il n’y a qu’un battement d’Ailes 🙂

 

Ces mots de Marc-Aurèle sont mes Vœux pour Vous !

Je vous souhaite de Fantastiques Fêtes de Fin d’Année…
… et un Vol Magistral… avec les Aigles !

 

Ps : « Tu as changé ma vie » m’a dit Arnold le 6 octobre dernier. Il venait de participer
à Eagle Sales Power : un stage de 5 jours intensif pour devenir un vendeur d’exception et vivre une réelle métamorphose.

La sagesse stoïcienne est une sagesse de l’action. Si vous aussi, vous voulez changer votre vie, déposez votre candidature en cliquant ici :
https://www.eagleacademy.be/eagle-sales-power

 

Avez-vous des réflexes de limace ?

Si vous vous entendez dire que ça y est, c’est définitif, dès le 2 janvier,
vous arrêtez le sucre et vous remettez (pour la énième fois) au sport…
… vous avez un réflexe de limace.

Si vous décrétez qu’une série télévisée addictive vous fait du bien, que vous avez ABSOLUMENT besoin
de reposer vos neurones et qu’un bon livre, c’est super… une autre fois…
… vous avez un réflexe de limace.

Si quand la situation se dégrade, vous clamez que « boh ça va d’aller hein »,
sans même esquisser l’ombre d’un soupçon de solution, c’est un vœu pieux et…
… vous avez un réflexe de limace.

Si, face au repas gargantuesque, vous pérorez qu’ « on a quand même le droit de s’faire plaisir, non ? »,
tout en vous touchant le ventre déjà tendu (les zakouskis sont passés par là)…
… vous avez un réflexe de limace.

Si vous parvenez à vous convaincre que vous avez bien mérité une semaine au soleil
ou 4 jours à Las Vegas, ou un pass à Tomorroland tellement vous avez trimé…
… mais qu’une formation pour vous développer, grandir, vous élever,
vous dépasser, vous surpasser, exploiter pleinement vos talents…
… c’est trop cher payé…
… vous avez un réflexe de limace.

Un Aigle agit. Tout de suite. Vitesse extrême de mise en œuvre.
Un Aigle se nourrit, de séries télévisées peut-être, sans doute, mais de bons livres surtout.
Un Aigle se souvient de POURQUOI il fait ce qu’il fait et se focalise sur son objectif. Il a confiance en son action.
Un Aigle ne se camoufle pas derrière de pseudo-excuses. Il assume ses choix, ses décisions, ses faiblesses.
Un Aigle se forme. Sans cesse. S’il s’offre un pass à Tomorrowland, c’est sa récompense.

Qui suis-je pour écrire tout ça ? Pour vous donner la leçon ?

J’avoue… la leçon, je me l’adresse aussi… surtout. Voler avec les Aigles est une métaphore
qui me porte et me coûte. Ce n’est pas gratuit. Je veux tendre vers ça. J’en suis loin encore.

Alors, n’attendons pas le 2 janvier pour de sacro-saintes résolutions à la c…
Volons Haut MAINTENANT.

Bon Vol !

 

 

De qui faut-il écouter les conseils ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  De qui faut-il écouter les conseils ?
En tout cas, chers auditeurs et auditrices, vous frappez à la bonne porte puisque Fabian Delahaut est là. Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo. Bonjour à tous.
J’espère d’ailleurs être une bonne personne pour offrir ses conseils.

Tu es toujours de très bon conseil.
D’ailleurs j’en profite pour rappeler à nos chers auditeurs et à nos chères auditrices que les précédentes Minutes du Coach sont toujours à votre disposition, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, il suffit de nous rendre visite sur sudradio.be et de cliquer sur l’onglet adéquat, l’onglet consacré à la Minute du Coach et à la Eagle Academy.

Si je peux en profiter, à mon tour…
Si, chers auditeurs, vous avez des envies, des questions, des besoins, des demandes, surtout partagez-les. Soit via le site de Sud Radio, soit sur notre page Facebook.
S’il ya des thèmes que vous souhaitez que nous développions dans la Minute, ce sera avec un immense plaisir.

Et tant qu’à faire, on peut aussi te rendre visite sur ton site internet qui est eagleacademy.be
Donc, de qui faut-il écouter les conseils ?

Et bien cela se passe il y a quelques années.
Je me rends à Chicago, à un séminaire de 3 jours avec un certain Eben Pagan qui, comme beaucoup de marketeurs aujourd’hui, a commencé sa carrière dans le coaching en séduction.
Parce que séduire une femme, séduire un homme, c’est assez proche de séduire un client. Il y a donc pas mal de coachs en séduction qui sont devenus des marketeurs.
Quelque temps plus tard j’ai le privilège, dirais-je – on est 400 à goûter à ce privilège – d’avoir un entretien Skype avec Eben Pagan.
10 minutes. L’homme, c’est un pro, donc quand il doit 10 minutes, c’est 10 minutes tapantes. Il dit l’heure à laquelle il sera présent lors du Skype et c’est exactement cette heure-là, à cette seconde-là.
A la fin de l’entretien, il me dit : “Bon, il te reste une question à me poser, qu’est-ce que tu veux me demander ?”
Je dis : “Eben, ma difficulté, quand je vais chercher des recettes, des techniques, des stratégies américaines pour le marketing et que je les importe en Belgique, souvent les gens me répondent : “Oui, mais ça c’est des trucs à l’américaine, c’est pas fait pour chez nous, ça ne marchera pas chez nous”.
Je lui dis : “Je suis un peu démuni par rapport à ça, qu’est-ce que tu en penses ?”
Et là il me dit platement :
“Écoute les gens qui ont de l’argent, pas des opinions.”
C’est une phrase qui m’a vrillé la cervelle.
Pour aller un peu au-delà de tout ça, c’est vrai que souvent nous écoutons des conseils de la part de personnes dont les intentions sont certainement très bonnes mais dont l’expertise ne l’est pas forcément.
Je prends un exemple que je connais mieux que d’autres, le monde de l’entreprise.
Si vous demandez à quelqu’un qui était patron d’entreprise il y a 20 ans de vous conseiller par rapport à la problématique d’aujourd’hui, il y a très peu de chances pour que ses conseils soient appropriés.
Parce que la situation d’aujourd’hui, par rapport à celle d’hier, n’a plus rien à voir.
Par contre, demander conseil à quelqu’un qui vient de vivre ce que vous êtes en train de traverser, ça c’est intéressant.
C’est un exemple parmi plein d’autres.
Donc cherchez les personnes dont les avis seront subtils, fins, pertinents, étayés.
Et pas des personnes dont les intentions sont bonnes mais qui, le plus souvent, voudront vous voir au milieu du pré plutôt qu’en train d’affronter les marécages.
Je vous souhaite de ne pas affronter les marécages, mais de voler par-dessus, avec les aigles.

 

 

5 conditions pour qu’un échec soit une chance !

Charles Pépin est philosophe.

Il vit en France, il a 46 ans, il écrit des livres de philosophie
aussi riches et intéressants qu’abordables. Ouf !

J’ai eu la chance de le rencontrer vendredi dernier. Son intervention portait
le titre de l’un de ses livres : « Les vertus de l’échec »
… que je vous recommande.

Il nous a expliqué les 5 conditions pour qu’un échec soit vertueux.

Les voici :


1. Il n’y aura jamais vertu s’il y a déni. Par exemple, un grand patron licencié
avec un parachute doré, alors qu’il a échoué, c’est l’institutionnalisation du déni !

2. Il n’y aura pas vertu non plus s’il y a identification : « Je ne suis pas mon échec. »
J’ai raté mais je ne suis pas un raté.

3. Il y aura vertu si je prends le temps d’analyser ce que l’échec me dit :
dois-je persévérer ? Dois-je bifurquer, changer d’orientation ?

Pépin ajoute que les réponses à ces questions, nous les trouvons rarement seuls.
Se faire aider, par un coach, un thérapeute, est donc bienvenu.

4. Condition la plus dure car elle ne dépend pas que de moi : suis-je dans un
environnement qui valorise la vertu de l’échec ou l’échec y est-il une tare ?

Michael Jordan, notamment, est montré en exemple aux USA par le nombre de paniers … qu’il a ratés !

Aux USA toujours, un entrepreneur en faillite est considéré comme quelqu’un qui
a appris de ses erreurs. Un bon point donc. Chez nous… c’est très différent…

5. Il n’y a vertu que si tu as osé ! Echouer sans avoir rien tenté, c’est faire face à une double peine.
Exemple : je flashe sur cette personne en soirée. J’ai très envie de l’aborder.
Je n’ose pas. Elle s’en va. Je ne la reverrai jamais. Double peine.

 

Bref : soyons audacieux !

L’audace, c’est oser l’échec.

L’homme apprend comme ça : tout progrès n’est qu’une suite d’erreurs rectifiées.

Et vous, préférez-vous réussir comme tout le monde ou rater d’une manière qui vous ressemble ?

Si cette 2e voie vous parle davantage, sans doute êtes-vous un bon casting pour le MasterMind des Aigles.

Nous nous réunissons une demi-journée par mois au Petit Versailles, à Gosselies.

Nous échangeons, nous partageons. Nous brisons la solitude que le métier d’entrepreneur a tendance à amplifier.
Nous nous entraidons. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, la taille, la polit. Chacun s’élève en élevant les autres.

Si l’aventure vous tente, écrivez-moi à fabian@eagleacademy.be

Nous aurons un entretien téléphonique d’abord.

Puis, si nous avons tous les deux envie d’aller plus loin, je vous inviterai à une séance du MasterMind des Aigles.

La prochaine a lieu le vendredi 20 décembre.


Bon Vol !

Ps : si vous n’êtes pas votre échec, vous n’êtes pas non plus votre succès. Traitez donc vos succès… comme vos échecs !
L’échec rend humble et créatif. Le succès ne fait qu’enivrer s’il n’est pas scruté, analysé. Attention à ce piège.

Le problème n’est pas le problème

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Hello Pablo.

Tu aimes jouer sur les mots.
Le problème n’est pas le problème.

Non.

Il faut l’identifier d’abord, ou pas ?

Disons que ce que je veux pointer aujourd’hui, c’est surtout l’attitude qui est la vôtre au moment le problème survient.
Je risque de te surprendre ce matin puisque, nos auditeurs ne le savent pas nécessairement mais tu découvres en même temps qu’eux ce que je raconte, tu connais à peine le titre, à peine le thème, mais il s’avère que je vais vous raconter une histoire personnelle ce matin.
Une histoire qui risque de te rappeler des choses, parce que tu étais présent, figure toi.

Mon Dieu.

Ça se passe au Zénith de Lille, il ya quelques années.
Et là je dis “Zénith de Lille” et tu captes tout de suite de quoi il s’agit.
Zénith de Lille, blindé de monde, 4000 personnes venues applaudir les vedettes de la tournée “ ge tendre et têtes de bois”.
Et Tonton Fabian fait la première partie.
Les auditeurs le savent peut-être pour certains, je suis aussi chanteur et comédien.
J’avais obtenu, en grande partie grâce à toi si j’ai bonne mémoire d’ailleurs, de pouvoir passer en première partie de ce spectacle.
Ce jour-là, pas de temps pour effectuer des balances.
On peut faire une balance 10 secondes dans les coulisses.
Puis on me dit qu’on ne peut pas ouvrir le rideau parce qu’on ne veut pas que le public voit le décor, donc tu vas chanter devant le rideau. Tu montes sur les escaliers, tu te diriges au centre de la scène et là tu chantes.
Bon, dis-je, OK.
Il faut savoir qu’entre le rideau et le bord de la scène, il n’y a même pas 1 mètre, c’est très étroit. Moi je ne suis pas très à l’aise en hauteur, mais soit, je dis : “Je vais gérer”.
Donc pas de balance, pas de répétition, rien.
On envoie la musique …

On ne repère pas la scène.

Non, aucun repérage, c’est le noir le plus complet.
Moi, j’écoute ce qu’on me dit. Je monte sur scène, la musique est déclenchée. Je marche jusqu’au point où on m’a dit de marcher, à savoir le centre de la scène, et au moment où je me poste pour entamer dans quelques instants les premières notes de ma chanson, mon pied gauche tombe dans un trou qui était recouvert par un tapis. Je me rattrape avec le coude de gauche.
Donc je tombe de manière assez profonde.
Il faut savoir qu’il y a un caméraman, que sûrement j’ai ma tronche sur les deux grands écrans – les immenses écrans devrais-je dire – qui sont situés dans dans la salle.
Je reste un instant éberlué. Je me relève et je dis aux gens – d’òú m’est venue cette parole, je n’en sais rien – je leur dis : “Vous connaissez déjà la chute.”
Je les fais applaudir et je chante.
Je chante mes deux chansons puis je descends de scène.
Là, il y a un monsieur qui m’aborde dans les coulisses. Il me dit : “Vous êtes tombé ?”
Je dis oui.
Le public n’a rien vu, me dit-il.
Et tout en parlant avec lui, je me dis : “Je connais ce monsieur, d’où est-ce que je le connais ?”
Je lui dis : “Ma mère l’a vu parce que je sais que ma mère est dans la salle, avec toi.”
Puis je reconnais ce monsieur. C’est Hervé Vilard !
Puis, je vous vois arriver, toi, quelques amis et ma mère notamment.
Vous êtes blêmes, on dirait des cadavres tellement, je pense, vous avez eu peur pour moi.
Et moi je me sens bien.
Je me sens bien parce que j’ai envie de dire du bonheur de la chute. Je me sens bien parce que finalement, ce n’est pas de ma faute. On m’a mal briefé.
Je m’en suis plutôt bien sorti.
Et je me dis : “Le problème, ce n’est pas le problème. Le problème, c’est comment tu te gères dedans.”
Si j’avais été très mal, si je m’étais senti extrêmement humilié, je l’aurai été.
Mais comme je ne me sentais pas humilié pour un demi sous… Je n’y étais pour rien, moi, si on me faisait chanter dans des conditions vraiment insupportables et si on me traitait moins bien qu’une m.*.r.d.e. Voilà, c’est leur choix, c’est pas mon choix.
Et je me suis dit ce jour-là : “Finalement, le problème n’est jamais le problème. Mon attitude par rapport au problème, c’est là que tout change. Mais ça, ça c’est sous mon contrôle.”
Qu’il y ait un tapis qui recouvre le trou, ce n’est pas sous mon contrôle. Comment je vais me gérer dans cette chute, c’est sous mon contrôle.
Et finalement je garde un excellent souvenir de cette chute.
Ce jour-là, la vedette, ce n’était pas Hervé Vilard, c’était moi.

Je le confirme.
Merci Fabian.