Archives par auteur Fabian

Etes-vous un petit poisson dans l’océan ou un gros poisson dans un bocal ?

 

Si, dans votre activité d’indépendant ou de chef d’entreprise, vous avez la sensation désagréable de vider, avec une cuiller, l’eau qui s’engouffre dans le bateau.

Si vos concurrents sont comme des ronces qui s’accrochent à vos pantalons.

Si vos marges sont serrées…

… Il est URGENT d’investir en VOUS. De devenir un AS du marketing, un AS de la vente.

Vous avez sûrement une expertise métier, mais avez-vous une expertise marché ?

Car le mot « marketing » vient de « market », qui signifie « marché ».

Le marketing, ça s’apprend, comme le judo, le mandarin ou la cuisine moléculaire.

En 2012, j’ai créé « Marketing Mastery : Destination Profits ! » pour les indépendants, les TPE et les PME.

J’étais frustré de voir autant d’entrepreneurs transpirer à grosses gouttes pour une raison aussi simple que stupide : la MECONNAISSANCE.

La méconnaissance des fondamentaux du marketing et de la vente.

Quand j’anime une conférence ou une FormACTION (toutes les formations de la Eagle Academy sont résolument orientées vers l’ACTION),
Je pose quelques questions-clés.

Notamment :

 – Qui connaît son avatar ou client idéal ?  La plupart n’ont pas de réponse…

 – Qui possède un auto-répondeur ?  La plupart ignorent ce qu’est un auto-répondeur…

 – Qui sait comment fonctionne le cerveau de son client ?  La plupart n’en savent rien…

 – Vaut-il mieux être un petit poisson dans l’océan ou un gros poisson dans un bocal ?  La plupart répondent mal à cette question…


Je m’arrête là.

Et vous ? Qui est votre avatar ? Votre auto-répondeur est-il en place ? Savez-vous que le cerveau de votre client (le nôtre aussi 🙂 ) fonctionne en mode Système 1 (vitesse de pensée rapide qui ne coûte pas d’énergie) et Système 2 (vitesse de pensée lente qui en exige beaucoup) ?

Et vous, êtes-vous un petit poisson dans l’océan ou un gros poisson dans un bocal ?

Et quelle est la position la plus enviable ?

Réponse : le bocal pardi !

En marketing, surtout pour les TPE et PME, plus la niche est étroite, plus vous pouvez en devenir le leader.

Et le leader a plus de clients. Le leader a donc des coûts plus bas.
Le leader pratique des prix plus élevés. Le leader a donc des marges plus grandes.

Depuis 2012, disais-je, j’anime plusieurs fois par an un programme unique
dont la promesse est double :
« Diminuez votre temps de travail par deux et doublez vos ventes ! »

Les clients, les Aigles, viennent de toutes les régions du pays, parfois de France,
et de tous les secteurs, même de l’industrie.

Pourquoi ?

Parce que les modes de fonctionnement des marchés diffèrent, mais le cerveau de votre avatar fonctionne comme le cerveau de tous les autres avatars.
Parce que le marketing repose sur des principes.
Des principes qui défient les ans.

Les techniques changent, les principes… non.

Fin janvier, Marketing Mastery : Destination Profits ! (MMDP) rouvre ses portes
à Namur (Loyers) et Tournai (Kain).
En mars, à Mons (Casteau).

Je l’ai construit en me demandant comment mes clients pourraient obtenir de vrais résultats.

Et j’ai peaufiné une formule :

  • Une journée de FormACTION par mois pendant 10 mois, pour offrir du temps de mise en place entre les sessions : chaque mois, chacun se fixe un objectif précis pour le mois suivant. L’idée est d’avancer pas à pas, sans charger la barque, à son rythme.
  • En plus des FormACTIONS en présentiel, je donne accès à 10 bonus de très haute valeur, sur des thèmes spécifiques comme la productivité, le positionnement, l’art subtil d’inverser les rapports de force pour que votre client vous supplie d’acheter, etc.
  • Nous créons des Eagle Teams afin que les Aigles se retrouvent entre les journées de FormACTION et travaillent ensemble, s’élèvent les uns les autres. De nombreuses Eagle Teams durent bien plus longtemps que les 10 mois de MMDP !
  • Toutes les journées de FormACTION ont été filmées. Si donc vous ratez une séance, vous avez 3 options :

              1. Demander aux membres de votre Eagle Team de vous expliquer la matière.

              2. Visionner la journée de FormACTION quand vous le souhaitez.

              3. La suivre dans une autre ville et rencontrer ainsi de nouveaux Aigles !

  • Vous faites partie d’un groupe privé sur Facebook, Eagle Academy : le réseau, où vous pouvez poursuivre les échanges, les partages.
  • Tous les lieux choisis pour accueillir MMDP le sont pour un confort optimal : des salles spacieuses, lumineuses… et très faciles d’accès : proche d’une autoroute et avec vaste parking.


Enfin, vous pouvez tester le concept lors de la 1ère journée.
S’il ne vous convient pas, vous aurez testé. Vous ne réglez rien.

Des centaines d’entrepreneurs ont suivi MMDP. En novembre, 60 personnes
se sont inscrites à Namur. Nous avons d’ailleurs dû créer 2 groupes.
21 sont inscrites à Tournai.

Et vous ?

Si votre activité plafonne ou s’essouffle, ou si vous sentez que vous avez un gros potentiel inexploité, que 400 chevaux sommeillent sous votre capot mais que vous ne dépassez pas les 40, que vous roulez avec le frein à main…
… rejoignez Marketing Mastery : Destination Profits !

Surtout, n’hésitez pas à m’écrire à fabian@eagleacademy.be

ou à me téléphoner au 00 32 (0) 475 24 99 67.

Nous parlerons de votre situation, de vos objectifs, de vos ambitions.
Nous vérifierons que MMDP est le meilleur choix pour vous !

Au vif plaisir de Voler, Très Haut, ensemble.

Adieu les To-Do listes

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Fabian, formActeur, chanteur, détricoteur aussi.
Souvent il vient casser mes arguments.
Alors aujourd’hui, adieu ou à bas les “To-Do List”.
Je m’accroche à mes “To-Do list”, tous les jours.

Je me suis accroché longtemps aux To-Do list mais plus j’avance, plus je suis inspiré par la loi de Pareto que j’ai déjà évoquée ici même.
Cette loi qui nous dit que 20% de nos efforts donnent 80 % de nos résultats
On peut aller beaucoup plus loin, on peut “parétiser” Pareto et se dire que 4% des efforts donnent 96% des résultats.
Donc on peut aller très loin et toujours chercher à être d’une efficience extrême.
L’efficience étant, pour rappel, la capacité d’en faire beaucoup avec peu.
Est-ce que je suis capable de fournir un petit effort qui va générer un gros résultat ?
Quand on est imbibé de ce type de pensée et que ça se transforme en pratique, alors on dit “À bas les To-Do list.”
Pourquoi ? Pour quelles raisons ?
Ça a des côtés intéressants les To-Do list. J’ai une cliente, par exemple, qui m’expliquait récemment que pour elle, chaque fois qu’elle barre un élément de sa liste, puisqu’elle a accompli la tâche…

C’est jouissif ?

Voilà, elle parlait d’orgasme. Un orgasme pas très cher, j’en conviens. Il faut probablement avoir pas mal de sous-vêtements avec soi pendant la journée. Trêve de plaisanteries salaces.
L’idée est plutôt, toujours en visant l’essentiel, en cherchant à devenir quelqu’un d’extrêmement efficient et donc aussi extrêmement efficace, non pas d’écrire une série de choses à faire mais une seule chose à faire.
Cette chose, cette tâche, cette action, cette mission qui va générer un énorme retour sur investissement.
Et tant qu’elle n’est pas accomplie, il n’y a pas de salut.
Alors vous deviendrez quelqu’un d’extraordinairement efficient.
Être un aigle, c’est ça.

 

 

Faut-il écouter ou entendre ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Fabian, bonjour, bienvenue.

Fabian :  Bonjour Pablo.

C’est l’heure de la Minute du Coach, sur Sud Radio.
Alors faut-il écouter ou entendre ?
Quelle est la différence ? Existe-t-il une nuance ?

Oui, plus qu’une nuance, beaucoup plus qu’une nuance.
Entendre, c’est un processus mental involontaire, centré sur des sons.
J’entends le bruit du ventilateur, par exemple. J’entends les oiseaux chanter. J’entends le bruit de la circulation.
Écouter, c’est un processus mental volontaire centré sur le sens et la compréhension.
Contrairement au seul fait d’entendre, écouter va demander beaucoup d’énergie, beaucoup de concentration.
C’est exigeant d’écouter.
Pour l’info, l’écoute, c’est le premier sens.
Quand vous êtes dans le ventre de votre mère, le premier son que vous entendez. c’est son coeur. Vous ne voyez pas encore mais vous entendez le coeur de votre mère.
Ce que je trouve intéressant, dans ce qui est beaucoup plus, je le disais, qu’une nuance, c’est que probablement nous entendons énormément, tout le temps, mais nous écoutons peu.
Est-ce qu’il t’est déjà arrivé, Pablo, de raconter une histoire un groupe d’amis : “Voilà, le week-end dernier, j’étais à la mer …” et puis soudain, quelqu’un t’interrompt et dit : “Ça c’est marrant, moi aussi j’y étais, on a fait un truc incroyable, on a mangé, etc …”
Tu te fais littéralement tacler et la personne reprend la conversation à son compte. Ça t’est déjà arrivé ?

Oui, bien sûr.

Peut-être nous est-il arrivé à tous les deux d’être celui qui interrompt et qui va dire “je” au lieu de se taire et d’attendre.
Rien que de penser à ta propre histoire alors que l’autre est en train de raconter la sienne, c’est déjà ne pas écouter.
À cet égard, il y a un truc intéressant. Tu es en train de t’exprimer et tu observes que la bouche de l’autre s’ouvre…
Tu sais déjà qui ne t’écoute plus.
Il n’attend qu’une chose, c’est le moment de la brèche où il va pouvoir s’engouffrer et t’interrompre.
Je m’adresse en réalité à toutes les personnes qui ont envie d’interrompre et qui ont envie de couper et je leur dis :
“Coupez les coupures.”
“Astreignez-vous à ne pas couper l’autre.”
Sauf s’il a la logorrhée. La logorrhée, c’est la diarrhée verbale. Il y a des gens qui ont la diarrhée verbale. À un moment donné, il faut bien les interrompre sinon on ne s’en sort pas et on étouffe.
Mais le plus souvent, ce n’est pas de ça dont il s’agit.
Le plus souvent, on ne pense tellement qu’à soi qu’on a un énorme mal à se mettre à la disposition, à se rendre disponible pour l’autre et à chasser gentiment, élégamment, les pensées qui viennent nous envahir et qui nous empêchent d’être disponible.
Quand vous avez envie de dire “je”, contournez l’obstacle et dites plutôt “tu” ou “vous” ou “nous”.
Mais évitez de trop “iconogiser”, si vous avez compris ce verbe que je viens d’inventer.
Apprenez à vous mettre à la disposition de l’autre avec un grand A.
À l’écouter vraiment, de façon authentique.
À l’écouter, je l’ai déjà dit ici même, non pas pour répondre mais pour le comprendre.

 

 

Êtes-vous une personne profonde ou superficielle ?

Je ne devrais pas vous écrire ce que je vous écris et encore moins comme je vous l’écris.
Ce n’est pas « vendeur ».

Un bon marketeur, un bon copywriter (celui qui rédige pour vendre) écrit à son prospect
ou client comme s’il s’adressait à Homer Simpson, comme si ledit client n’avait qu’un neurone actif !

Je choisis de m’adresser à vos cellules grises et postule, au contraire, que vous les avez nombreuses 🙂

Mon ami Pierre Dechamps, chuchoteur, me raconte une leçon donnée à des jeunes qui
apprennent à créer un partenariat avec un cheval, à communiquer avec lui, à développer leur contrôle de soi.

 

Lors d’un exercice, une jeune fille attend à côté de son cheval.

– Tu as fini, demande Pierre.

– Oui répond la jeune fille, je l’ai fait 2 fois déjà.

– Tu en as de la chance. Moi, ça fait 30 ans que je pratique cet exercice et je ne le maîtrise pas encore.

Tout est dit. Et ce tout est très typique de l’époque : vite passer à autre chose. Fragmenter, morceler, saucissonner.

 

Et vous, y-a-t-il des activités que vous creusez en profondeur ? Sans relâche. Inlassablement.
Remettez-vous 100 fois l’ouvrage sur le métier ou faites-vous partie de ceux qui veulent tout tout de suite et décrètent très vite (trop) qu’ils ont fait le tour d’une activité ? Qui picorent, se dispersent ?

Il y a un moment où la dispersion est bienvenue, presque nécessaire. Utile en tout cas. Même à la planète. J’y reviens.

Avant ce moment particulier, se disperser, morceler, fractionner, c’est se donner l’illusion de vivre plus, d’être sur tous les fronts, de ne rien rater.

Or, et là est le hic : le touche-à-tout est un bon à rien. Définitivement. Il n’est pas vivant. Pas vraiment. Il traverse la vie. Il s’en acquitte.

Il survole, il effleure, il batifole.

Il a tout vu mais n’a rien regardé.
Il a tout entendu mais n’a rien écouté.
Il a tout touché mais jamais tressailli.
Il a tout humé mais n’a rien senti.
Il a tout goûté mais n’a rien savouré.

Et il proclame, fier : « On n’va quand même pas s’prendre la tête hein !? »
Surtout quand il s’enfile une médiocrité télévisuelle ou un article relatant les frasques d’une star (ça doit le rassurer de n’en pas être une).

Il pense qu’il pense.

Sur Facebook, il like les citations qui rendent « intelligent ».

S’il veut vous faire plaisir le jour de votre anniversaire, il pose une main sur votre épaule, darde son regard dans le vôtre et, solennel, y va de cette lumineuse saillie (verbale) :
« Surtout, reste qui tu es. Ne change pas. Ne change rien. »

L’illusion de profondeur est parfaite… mais qu’est-ce que c’est pauvre et niais et nigaud.

Si si, surtout CHANGEZ. Ne restez pas comme vous êtes.

« Un homme, a dit Héraclite, ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve. »

Que vous le vouliez ou non, vous changerez donc. Autant canaliser ce changement.
Viser l’excellence. Se dépasser. Se surpasser. Tendre vers ça… tendre en tout cas.

Être superficiel, c’est ne s’intéresser qu’à la surface.
Être superficiel, c’est être médiocre.

Où que tu sois, creuse profondément dit Nietzsche dans « Le gai savoir », à tes pieds se trouve la source.

Nous sommes tous bien plus souvent superficiels et médiocres que profonds et intelligents.

Dans mon métier de formateur et de coach, nombreux sont les exemples de personnes qui cherchent LA formation qui leur permettra, en un temps record et sans effort, de vivre de leurs rentes aux Bahamas.

Comme cette formation n’existe pas, ils passent d’un formateur à l’autre, d’un coach à l’autre, d’un gourou à l’autre.

Ils ne vont au fond de rien si ce n’est de leur déception.

S’ils savaient que la procrastination est aussi coûteuse en temps et énergie que l’action.
S’ils savaient qu’ils vont mourir. Certes, il se savent mortels mais ignorent qu’ils vont mourir.

Leur comportement ne pourrait d’ailleurs se justifier que par-là : l’immortalité.
En-dessous de ça, superficialité et médiocrité ne sont simplement pas admissibles.

Et que l’on ne me ressasse pas que l’imbécile, justement, est le plus heureux. Fadaises.

L’imbécile ne jubile pas. Le sage, si. L’imbécile ne s’émerveille pas. Le sage, si.

Mais mazette, imaginez Monsieur et Mme Médiocre tout d’un coup décidés à mettre la
même énergie à creuser profondément qu’à liker, commenter et partager sur Facebook ?

Eux qui n’ont ni le temps de pratiquer un sport, ni celui de lire, ni de se former,
imaginez ce qu’ils deviendraient s’ils étaient OBSEDES !

Car les grandes vies, les grands destins, de ces destins qui chamboulent la planète des hommes, sont l’apanage de personnes obsédées.

Elles creusent leur sillon.
La profondeur est là. Uniquement, exclusivement là.

Comme Elon Musk.
Comme Martin Luther King.
Comme Gandhi.
Comme Ronaldo.
Comme Yves Saint Laurent.
Comme votre voisine peut-être ou votre arrière-grand-père… ou vous ?

On peut creuser son sillon de façon moins spectaculaire qu’Elon Musk, à une échelle moindre, avec un cercle d’influence moindre. Mais moindre ne signifie pas sans impact.

Superficialité ou profondeur en amitié : avez-vous une multitude de bons copains et/ou quelques amis qui, comme dirait Aristote, se comptent moins dans la vie que les doigts d’une main… et vous rendent meilleur ?

Superficialité ou profondeur dans votre métier : vous enorgueillissez-vous d’être polyvalent ou a contrario, êtes-vous fier d’être un expert ? D’être pointu ? D’être une pointure ?

Et si, en 2020, vous décidiez d’un sillon à creuser. Quels que soient la matière, le thème, le champ ?
Et si, en 2020, vous arrêtiez – si c’est toutefois le cas – de picorer pour nourrir une saine obsession ?

C’est ce que nous devons à la communauté : exploiter notre talent ultime. L’exploiter jusque dans ses tréfonds. Pour le bien commun.

Alors, quand la dispersion est-elle de bon ton ?
Après notre incinération pardi ! Il n’y aura plus rien à creuser. Pas même la terre.

Creusez votre sillon, creusez-le jusqu’à votre dernier souffle.
Alors, vous Volerez avec les Aigles.

 

Ps : à la Eagle Academy, notre obsession est de vous élever. De vous offrir profondeur et excellence.
C’est à la fois une obsession et une intention. J’espère que parfois, nous touchons au but… parfois…

Si vous voulez, par exemple, être formé au Neuromarketing par Romain Bouvet,
un Eagle Coach hors de toute norme, cliquez ici !

Dès le mois de mars, nous ouvrons la 3e édition de l’Executive Master en Neuromarketing !

Vous y apprendrez, en profondeur ( 🙂 ) :

– À élaborer une stratégie digitale imparable

– À maîtriser LE script de vente parfait, au téléphone ou en face-à-face.

Le bon lien est ici : https://www.eagleacademy.be/emn-candidature

 

Le meilleur conseil que j’aie jamais reçu…

Pour vous souhaiter une magnifique, une merveilleuse,
une enivrante année 2020, je vous offre un conseil.

Il n’est pas de moi.

Il est de Stephen Covey.

Dans mon monde, ce monsieur est une référence, souvent LA référence.

Il a écrit des best-sellers, dont le fameux :
« Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent »

Il a écrit des centaines, des milliers de pages.

Il a proposé des dizaines de stratégies.

Il a offert des myriades de conseils.

Un jour, on lui a demandé quel conseil il donnerait s’il devait n’en donner qu’un seul.

Sa réponse fut lumineuse. Définitive.

« Seek first to understand. »

« Cherchez d’abord à comprendre. »


Cherchez d’abord à comprendre l’autre, même voire surtout, si vous êtes en conflit.

Cherchez d’abord à comprendre votre marché avant d’élaborer un produit nouveau.

Cherchez d’abord à comprendre !

Comprendre qui l’on est, scruter son cœur, sonder ses propres intentions, cerner son propre désir.

Je vous souhaite ça : chercher à comprendre. Je vous le souhaite ardemment.

Et si vous avez besoin d’être accompagné dans cette démarche,
écrivez-moi à fabian@eagleacademy.be

Je vous aiderai.

Bon Vol avec les Aigles.

 

Ps : Vous voulez apprendre à vous organiser et à être extrêmement productif et efficient, pour travailler moins ?
Vous voulez dominer votre marché et distancer définitivement vos concurrents, pour gagner plus ?

Alors cliquez ici : https://www.eagleacademy.be/formations/business-marketing-development/marketing-mastery-destination-profits/

Marketing Mastery : Destination Profits ! redémarre à Tournai (Kain) et Namur (Loyers) en janvier.

Toutes les infos sont ici !

 

« Salut Fabian.
Juste un petit coucou en passant pour te dire Bonjour et Merci 🙂
L’heure est bientôt au bilan … mais maintenant comme on mesure, plus besoin de l’attendre pour avoir une idée des résultats !
Depuis presque 7 mois nous enregistrons une augmentation de 33% de notre CA ! Avec des pointes à 42% sur des événements comme Halloween ou Saint Nicolas.
Nous avons également augmenté nos marges et diminué nos frais.
Tout cela nous a permis de régler des dettes qui nous collaient aux baskets et de réaliser 15.000€ d’investissements que nous ne parvenions pas à faire !
Alors pour tout cela merci car nous devons ce succès à la Eagle Academy !
Au plaisir de te voir bientôt. »
Renato Flamini, confiserie L’Atelier de la Gourmandise, Tournai

 

5 Stars du Marketing vont se réunir en Belgique !

 

Vous n’avez pas encore réservé votre place pour le 4e European Marketing Summit ?

Il aura lieu le samedi 9 mai 2020, de 9h à 18h.

Mais attention : il ne reste déjà plus que quelques places ! 111 personnes ont réservé la leur bien à l’avance.

Pourquoi venir à cet événement ABSOLUMENT ?

Parce que, en une seule journée, vous allez recevoir assez d’infos, de stratégies, de tactiques, pour littéralement transformer votre entreprise.

Parce que ce sera une occasion unique de réseauter. Si vous ne connaissez pas encore la communauté de la Eagle Academy, vous serez séduit : elle est composée d’entrepreneurs, d’indépendants, de chefs d’entreprise passionnés, inspirants, qui placent l’Homme au cœur de leur démarche. Le rôle de la Eagle Academy est de les élever… mais ils nous élèvent aussi…

Parce que je vous ai concocté un panel d’orateurs brillants : chacun est une véritable STAR dans sa niche :

Sean Ellis viendra de Los Angeles. Le créateur, le père fondateur du Growth Hacking vous dira comment générer l’hypercroissance avec peu de moyens !

La Docteure Wided Batat nous livrera les clefs pour ré-enchanter le consommateur en créant une « expérience client phygitale »

Julien Musy a connu une ascension fulgurante ces derniers mois, grâce à un modèle de conditionnement à la performance unique… qu’il partagera avec vous !

Chris Hurn, Serial Entrepreneur américain, vous expliquera comment une entreprise petite mais agile… peut rivaliser avec des multinationales… et les battre !

 

 

 

 

 

 

 

Julien Mas et le Docteur Romain Bouvet vous donneront un plan d’actions précis et concret pour créer de la croissance de façon exponentielle !

 

Le 1er janvier à 00h01, le prix du billet augmentera. Je l’avais annoncé depuis longtemps. 

Nous allons en effet lancer une véritable campagne publicitaire, et quand les entrepreneurs de Start-Ups sauront que Sean Ellis vient en Belgique, ils prendront le Dolce d’assaut : c’est comme si vous annonciez à une fille de 12 ans qu’elle va rencontrer la Reine des Neiges en personne 🙂 

Inscrivez-vous ici : 
https://www.eagleacademy.be/european-marketing-summit-2020/


Bon Vol avec les Aigles.

 

Avez-vous des réflexes de limace ?

Si vous vous entendez dire que ça y est, c’est définitif, dès le 2 janvier,
vous arrêtez le sucre et vous remettez (pour la énième fois) au sport…
… vous avez un réflexe de limace.

Si vous décrétez qu’une série télévisée addictive vous fait du bien, que vous avez ABSOLUMENT besoin
de reposer vos neurones et qu’un bon livre, c’est super… une autre fois…
… vous avez un réflexe de limace.

Si quand la situation se dégrade, vous clamez que « boh ça va d’aller hein »,
sans même esquisser l’ombre d’un soupçon de solution, c’est un vœu pieux et…
… vous avez un réflexe de limace.

Si, face au repas gargantuesque, vous pérorez qu’ « on a quand même le droit de s’faire plaisir, non ? »,
tout en vous touchant le ventre déjà tendu (les zakouskis sont passés par là)…
… vous avez un réflexe de limace.

Si vous parvenez à vous convaincre que vous avez bien mérité une semaine au soleil
ou 4 jours à Las Vegas, ou un pass à Tomorroland tellement vous avez trimé…
… mais qu’une formation pour vous développer, grandir, vous élever,
vous dépasser, vous surpasser, exploiter pleinement vos talents…
… c’est trop cher payé…
… vous avez un réflexe de limace.

Un Aigle agit. Tout de suite. Vitesse extrême de mise en œuvre.
Un Aigle se nourrit, de séries télévisées peut-être, sans doute, mais de bons livres surtout.
Un Aigle se souvient de POURQUOI il fait ce qu’il fait et se focalise sur son objectif. Il a confiance en son action.
Un Aigle ne se camoufle pas derrière de pseudo-excuses. Il assume ses choix, ses décisions, ses faiblesses.
Un Aigle se forme. Sans cesse. S’il s’offre un pass à Tomorrowland, c’est sa récompense.

Qui suis-je pour écrire tout ça ? Pour vous donner la leçon ?

J’avoue… la leçon, je me l’adresse aussi… surtout. Voler avec les Aigles est une métaphore
qui me porte et me coûte. Ce n’est pas gratuit. Je veux tendre vers ça. J’en suis loin encore.

Alors, n’attendons pas le 2 janvier pour de sacro-saintes résolutions à la c…
Volons Haut MAINTENANT.

Bon Vol !

 

 

De qui faut-il écouter les conseils ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  De qui faut-il écouter les conseils ?
En tout cas, chers auditeurs et auditrices, vous frappez à la bonne porte puisque Fabian Delahaut est là. Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo. Bonjour à tous.
J’espère d’ailleurs être une bonne personne pour offrir ses conseils.

Tu es toujours de très bon conseil.
D’ailleurs j’en profite pour rappeler à nos chers auditeurs et à nos chères auditrices que les précédentes Minutes du Coach sont toujours à votre disposition, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, il suffit de nous rendre visite sur sudradio.be et de cliquer sur l’onglet adéquat, l’onglet consacré à la Minute du Coach et à la Eagle Academy.

Si je peux en profiter, à mon tour…
Si, chers auditeurs, vous avez des envies, des questions, des besoins, des demandes, surtout partagez-les. Soit via le site de Sud Radio, soit sur notre page Facebook.
S’il ya des thèmes que vous souhaitez que nous développions dans la Minute, ce sera avec un immense plaisir.

Et tant qu’à faire, on peut aussi te rendre visite sur ton site internet qui est eagleacademy.be
Donc, de qui faut-il écouter les conseils ?

Et bien cela se passe il y a quelques années.
Je me rends à Chicago, à un séminaire de 3 jours avec un certain Eben Pagan qui, comme beaucoup de marketeurs aujourd’hui, a commencé sa carrière dans le coaching en séduction.
Parce que séduire une femme, séduire un homme, c’est assez proche de séduire un client. Il y a donc pas mal de coachs en séduction qui sont devenus des marketeurs.
Quelque temps plus tard j’ai le privilège, dirais-je – on est 400 à goûter à ce privilège – d’avoir un entretien Skype avec Eben Pagan.
10 minutes. L’homme, c’est un pro, donc quand il doit 10 minutes, c’est 10 minutes tapantes. Il dit l’heure à laquelle il sera présent lors du Skype et c’est exactement cette heure-là, à cette seconde-là.
A la fin de l’entretien, il me dit : “Bon, il te reste une question à me poser, qu’est-ce que tu veux me demander ?”
Je dis : “Eben, ma difficulté, quand je vais chercher des recettes, des techniques, des stratégies américaines pour le marketing et que je les importe en Belgique, souvent les gens me répondent : “Oui, mais ça c’est des trucs à l’américaine, c’est pas fait pour chez nous, ça ne marchera pas chez nous”.
Je lui dis : “Je suis un peu démuni par rapport à ça, qu’est-ce que tu en penses ?”
Et là il me dit platement :
“Écoute les gens qui ont de l’argent, pas des opinions.”
C’est une phrase qui m’a vrillé la cervelle.
Pour aller un peu au-delà de tout ça, c’est vrai que souvent nous écoutons des conseils de la part de personnes dont les intentions sont certainement très bonnes mais dont l’expertise ne l’est pas forcément.
Je prends un exemple que je connais mieux que d’autres, le monde de l’entreprise.
Si vous demandez à quelqu’un qui était patron d’entreprise il y a 20 ans de vous conseiller par rapport à la problématique d’aujourd’hui, il y a très peu de chances pour que ses conseils soient appropriés.
Parce que la situation d’aujourd’hui, par rapport à celle d’hier, n’a plus rien à voir.
Par contre, demander conseil à quelqu’un qui vient de vivre ce que vous êtes en train de traverser, ça c’est intéressant.
C’est un exemple parmi plein d’autres.
Donc cherchez les personnes dont les avis seront subtils, fins, pertinents, étayés.
Et pas des personnes dont les intentions sont bonnes mais qui, le plus souvent, voudront vous voir au milieu du pré plutôt qu’en train d’affronter les marécages.
Je vous souhaite de ne pas affronter les marécages, mais de voler par-dessus, avec les aigles.

 

 

5 conditions pour qu’un échec soit une chance !

Charles Pépin est philosophe.

Il vit en France, il a 46 ans, il écrit des livres de philosophie
aussi riches et intéressants qu’abordables. Ouf !

J’ai eu la chance de le rencontrer vendredi dernier. Son intervention portait
le titre de l’un de ses livres : « Les vertus de l’échec »
… que je vous recommande.

Il nous a expliqué les 5 conditions pour qu’un échec soit vertueux.

Les voici :


1. Il n’y aura jamais vertu s’il y a déni. Par exemple, un grand patron licencié
avec un parachute doré, alors qu’il a échoué, c’est l’institutionnalisation du déni !

2. Il n’y aura pas vertu non plus s’il y a identification : « Je ne suis pas mon échec. »
J’ai raté mais je ne suis pas un raté.

3. Il y aura vertu si je prends le temps d’analyser ce que l’échec me dit :
dois-je persévérer ? Dois-je bifurquer, changer d’orientation ?

Pépin ajoute que les réponses à ces questions, nous les trouvons rarement seuls.
Se faire aider, par un coach, un thérapeute, est donc bienvenu.

4. Condition la plus dure car elle ne dépend pas que de moi : suis-je dans un
environnement qui valorise la vertu de l’échec ou l’échec y est-il une tare ?

Michael Jordan, notamment, est montré en exemple aux USA par le nombre de paniers … qu’il a ratés !

Aux USA toujours, un entrepreneur en faillite est considéré comme quelqu’un qui
a appris de ses erreurs. Un bon point donc. Chez nous… c’est très différent…

5. Il n’y a vertu que si tu as osé ! Echouer sans avoir rien tenté, c’est faire face à une double peine.
Exemple : je flashe sur cette personne en soirée. J’ai très envie de l’aborder.
Je n’ose pas. Elle s’en va. Je ne la reverrai jamais. Double peine.

 

Bref : soyons audacieux !

L’audace, c’est oser l’échec.

L’homme apprend comme ça : tout progrès n’est qu’une suite d’erreurs rectifiées.

Et vous, préférez-vous réussir comme tout le monde ou rater d’une manière qui vous ressemble ?

Si cette 2e voie vous parle davantage, sans doute êtes-vous un bon casting pour le MasterMind des Aigles.

Nous nous réunissons une demi-journée par mois au Petit Versailles, à Gosselies.

Nous échangeons, nous partageons. Nous brisons la solitude que le métier d’entrepreneur a tendance à amplifier.
Nous nous entraidons. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, la taille, la polit. Chacun s’élève en élevant les autres.

Si l’aventure vous tente, écrivez-moi à fabian@eagleacademy.be

Nous aurons un entretien téléphonique d’abord.

Puis, si nous avons tous les deux envie d’aller plus loin, je vous inviterai à une séance du MasterMind des Aigles.

La prochaine a lieu le vendredi 20 décembre.


Bon Vol !

Ps : si vous n’êtes pas votre échec, vous n’êtes pas non plus votre succès. Traitez donc vos succès… comme vos échecs !
L’échec rend humble et créatif. Le succès ne fait qu’enivrer s’il n’est pas scruté, analysé. Attention à ce piège.

Le problème n’est pas le problème

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Hello Pablo.

Tu aimes jouer sur les mots.
Le problème n’est pas le problème.

Non.

Il faut l’identifier d’abord, ou pas ?

Disons que ce que je veux pointer aujourd’hui, c’est surtout l’attitude qui est la vôtre au moment le problème survient.
Je risque de te surprendre ce matin puisque, nos auditeurs ne le savent pas nécessairement mais tu découvres en même temps qu’eux ce que je raconte, tu connais à peine le titre, à peine le thème, mais il s’avère que je vais vous raconter une histoire personnelle ce matin.
Une histoire qui risque de te rappeler des choses, parce que tu étais présent, figure toi.

Mon Dieu.

Ça se passe au Zénith de Lille, il ya quelques années.
Et là je dis “Zénith de Lille” et tu captes tout de suite de quoi il s’agit.
Zénith de Lille, blindé de monde, 4000 personnes venues applaudir les vedettes de la tournée “ ge tendre et têtes de bois”.
Et Tonton Fabian fait la première partie.
Les auditeurs le savent peut-être pour certains, je suis aussi chanteur et comédien.
J’avais obtenu, en grande partie grâce à toi si j’ai bonne mémoire d’ailleurs, de pouvoir passer en première partie de ce spectacle.
Ce jour-là, pas de temps pour effectuer des balances.
On peut faire une balance 10 secondes dans les coulisses.
Puis on me dit qu’on ne peut pas ouvrir le rideau parce qu’on ne veut pas que le public voit le décor, donc tu vas chanter devant le rideau. Tu montes sur les escaliers, tu te diriges au centre de la scène et là tu chantes.
Bon, dis-je, OK.
Il faut savoir qu’entre le rideau et le bord de la scène, il n’y a même pas 1 mètre, c’est très étroit. Moi je ne suis pas très à l’aise en hauteur, mais soit, je dis : “Je vais gérer”.
Donc pas de balance, pas de répétition, rien.
On envoie la musique …

On ne repère pas la scène.

Non, aucun repérage, c’est le noir le plus complet.
Moi, j’écoute ce qu’on me dit. Je monte sur scène, la musique est déclenchée. Je marche jusqu’au point où on m’a dit de marcher, à savoir le centre de la scène, et au moment où je me poste pour entamer dans quelques instants les premières notes de ma chanson, mon pied gauche tombe dans un trou qui était recouvert par un tapis. Je me rattrape avec le coude de gauche.
Donc je tombe de manière assez profonde.
Il faut savoir qu’il y a un caméraman, que sûrement j’ai ma tronche sur les deux grands écrans – les immenses écrans devrais-je dire – qui sont situés dans dans la salle.
Je reste un instant éberlué. Je me relève et je dis aux gens – d’òú m’est venue cette parole, je n’en sais rien – je leur dis : “Vous connaissez déjà la chute.”
Je les fais applaudir et je chante.
Je chante mes deux chansons puis je descends de scène.
Là, il y a un monsieur qui m’aborde dans les coulisses. Il me dit : “Vous êtes tombé ?”
Je dis oui.
Le public n’a rien vu, me dit-il.
Et tout en parlant avec lui, je me dis : “Je connais ce monsieur, d’où est-ce que je le connais ?”
Je lui dis : “Ma mère l’a vu parce que je sais que ma mère est dans la salle, avec toi.”
Puis je reconnais ce monsieur. C’est Hervé Vilard !
Puis, je vous vois arriver, toi, quelques amis et ma mère notamment.
Vous êtes blêmes, on dirait des cadavres tellement, je pense, vous avez eu peur pour moi.
Et moi je me sens bien.
Je me sens bien parce que j’ai envie de dire du bonheur de la chute. Je me sens bien parce que finalement, ce n’est pas de ma faute. On m’a mal briefé.
Je m’en suis plutôt bien sorti.
Et je me dis : “Le problème, ce n’est pas le problème. Le problème, c’est comment tu te gères dedans.”
Si j’avais été très mal, si je m’étais senti extrêmement humilié, je l’aurai été.
Mais comme je ne me sentais pas humilié pour un demi sous… Je n’y étais pour rien, moi, si on me faisait chanter dans des conditions vraiment insupportables et si on me traitait moins bien qu’une m.*.r.d.e. Voilà, c’est leur choix, c’est pas mon choix.
Et je me suis dit ce jour-là : “Finalement, le problème n’est jamais le problème. Mon attitude par rapport au problème, c’est là que tout change. Mais ça, ça c’est sous mon contrôle.”
Qu’il y ait un tapis qui recouvre le trou, ce n’est pas sous mon contrôle. Comment je vais me gérer dans cette chute, c’est sous mon contrôle.
Et finalement je garde un excellent souvenir de cette chute.
Ce jour-là, la vedette, ce n’était pas Hervé Vilard, c’était moi.

Je le confirme.
Merci Fabian.