Archives par auteur Fabian

Avez-vous des réflexes de limace ?

Si vous vous entendez dire que ça y est, c’est définitif, dès le 2 janvier,
vous arrêtez le sucre et vous remettez (pour la énième fois) au sport…
… vous avez un réflexe de limace.

Si vous décrétez qu’une série télévisée addictive vous fait du bien, que vous avez ABSOLUMENT besoin
de reposer vos neurones et qu’un bon livre, c’est super… une autre fois…
… vous avez un réflexe de limace.

Si quand la situation se dégrade, vous clamez que « boh ça va d’aller hein »,
sans même esquisser l’ombre d’un soupçon de solution, c’est un vœu pieux et…
… vous avez un réflexe de limace.

Si, face au repas gargantuesque, vous pérorez qu’ « on a quand même le droit de s’faire plaisir, non ? »,
tout en vous touchant le ventre déjà tendu (les zakouskis sont passés par là)…
… vous avez un réflexe de limace.

Si vous parvenez à vous convaincre que vous avez bien mérité une semaine au soleil
ou 4 jours à Las Vegas, ou un pass à Tomorroland tellement vous avez trimé…
… mais qu’une formation pour vous développer, grandir, vous élever,
vous dépasser, vous surpasser, exploiter pleinement vos talents…
… c’est trop cher payé…
… vous avez un réflexe de limace.

Un Aigle agit. Tout de suite. Vitesse extrême de mise en œuvre.
Un Aigle se nourrit, de séries télévisées peut-être, sans doute, mais de bons livres surtout.
Un Aigle se souvient de POURQUOI il fait ce qu’il fait et se focalise sur son objectif. Il a confiance en son action.
Un Aigle ne se camoufle pas derrière de pseudo-excuses. Il assume ses choix, ses décisions, ses faiblesses.
Un Aigle se forme. Sans cesse. S’il s’offre un pass à Tomorrowland, c’est sa récompense.

Qui suis-je pour écrire tout ça ? Pour vous donner la leçon ?

J’avoue… la leçon, je me l’adresse aussi… surtout. Voler avec les Aigles est une métaphore
qui me porte et me coûte. Ce n’est pas gratuit. Je veux tendre vers ça. J’en suis loin encore.

Alors, n’attendons pas le 2 janvier pour de sacro-saintes résolutions à la c…
Volons Haut MAINTENANT.

Bon Vol !

 

 

De qui faut-il écouter les conseils ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  De qui faut-il écouter les conseils ?
En tout cas, chers auditeurs et auditrices, vous frappez à la bonne porte puisque Fabian Delahaut est là. Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo. Bonjour à tous.
J’espère d’ailleurs être une bonne personne pour offrir ses conseils.

Tu es toujours de très bon conseil.
D’ailleurs j’en profite pour rappeler à nos chers auditeurs et à nos chères auditrices que les précédentes Minutes du Coach sont toujours à votre disposition, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, il suffit de nous rendre visite sur sudradio.be et de cliquer sur l’onglet adéquat, l’onglet consacré à la Minute du Coach et à la Eagle Academy.

Si je peux en profiter, à mon tour…
Si, chers auditeurs, vous avez des envies, des questions, des besoins, des demandes, surtout partagez-les. Soit via le site de Sud Radio, soit sur notre page Facebook.
S’il ya des thèmes que vous souhaitez que nous développions dans la Minute, ce sera avec un immense plaisir.

Et tant qu’à faire, on peut aussi te rendre visite sur ton site internet qui est eagleacademy.be
Donc, de qui faut-il écouter les conseils ?

Et bien cela se passe il y a quelques années.
Je me rends à Chicago, à un séminaire de 3 jours avec un certain Eben Pagan qui, comme beaucoup de marketeurs aujourd’hui, a commencé sa carrière dans le coaching en séduction.
Parce que séduire une femme, séduire un homme, c’est assez proche de séduire un client. Il y a donc pas mal de coachs en séduction qui sont devenus des marketeurs.
Quelque temps plus tard j’ai le privilège, dirais-je – on est 400 à goûter à ce privilège – d’avoir un entretien Skype avec Eben Pagan.
10 minutes. L’homme, c’est un pro, donc quand il doit 10 minutes, c’est 10 minutes tapantes. Il dit l’heure à laquelle il sera présent lors du Skype et c’est exactement cette heure-là, à cette seconde-là.
A la fin de l’entretien, il me dit : “Bon, il te reste une question à me poser, qu’est-ce que tu veux me demander ?”
Je dis : “Eben, ma difficulté, quand je vais chercher des recettes, des techniques, des stratégies américaines pour le marketing et que je les importe en Belgique, souvent les gens me répondent : “Oui, mais ça c’est des trucs à l’américaine, c’est pas fait pour chez nous, ça ne marchera pas chez nous”.
Je lui dis : “Je suis un peu démuni par rapport à ça, qu’est-ce que tu en penses ?”
Et là il me dit platement :
“Écoute les gens qui ont de l’argent, pas des opinions.”
C’est une phrase qui m’a vrillé la cervelle.
Pour aller un peu au-delà de tout ça, c’est vrai que souvent nous écoutons des conseils de la part de personnes dont les intentions sont certainement très bonnes mais dont l’expertise ne l’est pas forcément.
Je prends un exemple que je connais mieux que d’autres, le monde de l’entreprise.
Si vous demandez à quelqu’un qui était patron d’entreprise il y a 20 ans de vous conseiller par rapport à la problématique d’aujourd’hui, il y a très peu de chances pour que ses conseils soient appropriés.
Parce que la situation d’aujourd’hui, par rapport à celle d’hier, n’a plus rien à voir.
Par contre, demander conseil à quelqu’un qui vient de vivre ce que vous êtes en train de traverser, ça c’est intéressant.
C’est un exemple parmi plein d’autres.
Donc cherchez les personnes dont les avis seront subtils, fins, pertinents, étayés.
Et pas des personnes dont les intentions sont bonnes mais qui, le plus souvent, voudront vous voir au milieu du pré plutôt qu’en train d’affronter les marécages.
Je vous souhaite de ne pas affronter les marécages, mais de voler par-dessus, avec les aigles.

 

 

5 conditions pour qu’un échec soit une chance !

Charles Pépin est philosophe.

Il vit en France, il a 46 ans, il écrit des livres de philosophie
aussi riches et intéressants qu’abordables. Ouf !

J’ai eu la chance de le rencontrer vendredi dernier. Son intervention portait
le titre de l’un de ses livres : « Les vertus de l’échec »
… que je vous recommande.

Il nous a expliqué les 5 conditions pour qu’un échec soit vertueux.

Les voici :


1. Il n’y aura jamais vertu s’il y a déni. Par exemple, un grand patron licencié
avec un parachute doré, alors qu’il a échoué, c’est l’institutionnalisation du déni !

2. Il n’y aura pas vertu non plus s’il y a identification : « Je ne suis pas mon échec. »
J’ai raté mais je ne suis pas un raté.

3. Il y aura vertu si je prends le temps d’analyser ce que l’échec me dit :
dois-je persévérer ? Dois-je bifurquer, changer d’orientation ?

Pépin ajoute que les réponses à ces questions, nous les trouvons rarement seuls.
Se faire aider, par un coach, un thérapeute, est donc bienvenu.

4. Condition la plus dure car elle ne dépend pas que de moi : suis-je dans un
environnement qui valorise la vertu de l’échec ou l’échec y est-il une tare ?

Michael Jordan, notamment, est montré en exemple aux USA par le nombre de paniers … qu’il a ratés !

Aux USA toujours, un entrepreneur en faillite est considéré comme quelqu’un qui
a appris de ses erreurs. Un bon point donc. Chez nous… c’est très différent…

5. Il n’y a vertu que si tu as osé ! Echouer sans avoir rien tenté, c’est faire face à une double peine.
Exemple : je flashe sur cette personne en soirée. J’ai très envie de l’aborder.
Je n’ose pas. Elle s’en va. Je ne la reverrai jamais. Double peine.

 

Bref : soyons audacieux !

L’audace, c’est oser l’échec.

L’homme apprend comme ça : tout progrès n’est qu’une suite d’erreurs rectifiées.

Et vous, préférez-vous réussir comme tout le monde ou rater d’une manière qui vous ressemble ?

Si cette 2e voie vous parle davantage, sans doute êtes-vous un bon casting pour le MasterMind des Aigles.

Nous nous réunissons une demi-journée par mois au Petit Versailles, à Gosselies.

Nous échangeons, nous partageons. Nous brisons la solitude que le métier d’entrepreneur a tendance à amplifier.
Nous nous entraidons. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, la taille, la polit. Chacun s’élève en élevant les autres.

Si l’aventure vous tente, écrivez-moi à fabian@eagleacademy.be

Nous aurons un entretien téléphonique d’abord.

Puis, si nous avons tous les deux envie d’aller plus loin, je vous inviterai à une séance du MasterMind des Aigles.

La prochaine a lieu le vendredi 20 décembre.


Bon Vol !

Ps : si vous n’êtes pas votre échec, vous n’êtes pas non plus votre succès. Traitez donc vos succès… comme vos échecs !
L’échec rend humble et créatif. Le succès ne fait qu’enivrer s’il n’est pas scruté, analysé. Attention à ce piège.

Le problème n’est pas le problème

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Hello Pablo.

Tu aimes jouer sur les mots.
Le problème n’est pas le problème.

Non.

Il faut l’identifier d’abord, ou pas ?

Disons que ce que je veux pointer aujourd’hui, c’est surtout l’attitude qui est la vôtre au moment le problème survient.
Je risque de te surprendre ce matin puisque, nos auditeurs ne le savent pas nécessairement mais tu découvres en même temps qu’eux ce que je raconte, tu connais à peine le titre, à peine le thème, mais il s’avère que je vais vous raconter une histoire personnelle ce matin.
Une histoire qui risque de te rappeler des choses, parce que tu étais présent, figure toi.

Mon Dieu.

Ça se passe au Zénith de Lille, il ya quelques années.
Et là je dis “Zénith de Lille” et tu captes tout de suite de quoi il s’agit.
Zénith de Lille, blindé de monde, 4000 personnes venues applaudir les vedettes de la tournée “ ge tendre et têtes de bois”.
Et Tonton Fabian fait la première partie.
Les auditeurs le savent peut-être pour certains, je suis aussi chanteur et comédien.
J’avais obtenu, en grande partie grâce à toi si j’ai bonne mémoire d’ailleurs, de pouvoir passer en première partie de ce spectacle.
Ce jour-là, pas de temps pour effectuer des balances.
On peut faire une balance 10 secondes dans les coulisses.
Puis on me dit qu’on ne peut pas ouvrir le rideau parce qu’on ne veut pas que le public voit le décor, donc tu vas chanter devant le rideau. Tu montes sur les escaliers, tu te diriges au centre de la scène et là tu chantes.
Bon, dis-je, OK.
Il faut savoir qu’entre le rideau et le bord de la scène, il n’y a même pas 1 mètre, c’est très étroit. Moi je ne suis pas très à l’aise en hauteur, mais soit, je dis : “Je vais gérer”.
Donc pas de balance, pas de répétition, rien.
On envoie la musique …

On ne repère pas la scène.

Non, aucun repérage, c’est le noir le plus complet.
Moi, j’écoute ce qu’on me dit. Je monte sur scène, la musique est déclenchée. Je marche jusqu’au point où on m’a dit de marcher, à savoir le centre de la scène, et au moment où je me poste pour entamer dans quelques instants les premières notes de ma chanson, mon pied gauche tombe dans un trou qui était recouvert par un tapis. Je me rattrape avec le coude de gauche.
Donc je tombe de manière assez profonde.
Il faut savoir qu’il y a un caméraman, que sûrement j’ai ma tronche sur les deux grands écrans – les immenses écrans devrais-je dire – qui sont situés dans dans la salle.
Je reste un instant éberlué. Je me relève et je dis aux gens – d’òú m’est venue cette parole, je n’en sais rien – je leur dis : “Vous connaissez déjà la chute.”
Je les fais applaudir et je chante.
Je chante mes deux chansons puis je descends de scène.
Là, il y a un monsieur qui m’aborde dans les coulisses. Il me dit : “Vous êtes tombé ?”
Je dis oui.
Le public n’a rien vu, me dit-il.
Et tout en parlant avec lui, je me dis : “Je connais ce monsieur, d’où est-ce que je le connais ?”
Je lui dis : “Ma mère l’a vu parce que je sais que ma mère est dans la salle, avec toi.”
Puis je reconnais ce monsieur. C’est Hervé Vilard !
Puis, je vous vois arriver, toi, quelques amis et ma mère notamment.
Vous êtes blêmes, on dirait des cadavres tellement, je pense, vous avez eu peur pour moi.
Et moi je me sens bien.
Je me sens bien parce que j’ai envie de dire du bonheur de la chute. Je me sens bien parce que finalement, ce n’est pas de ma faute. On m’a mal briefé.
Je m’en suis plutôt bien sorti.
Et je me dis : “Le problème, ce n’est pas le problème. Le problème, c’est comment tu te gères dedans.”
Si j’avais été très mal, si je m’étais senti extrêmement humilié, je l’aurai été.
Mais comme je ne me sentais pas humilié pour un demi sous… Je n’y étais pour rien, moi, si on me faisait chanter dans des conditions vraiment insupportables et si on me traitait moins bien qu’une m.*.r.d.e. Voilà, c’est leur choix, c’est pas mon choix.
Et je me suis dit ce jour-là : “Finalement, le problème n’est jamais le problème. Mon attitude par rapport au problème, c’est là que tout change. Mais ça, ça c’est sous mon contrôle.”
Qu’il y ait un tapis qui recouvre le trou, ce n’est pas sous mon contrôle. Comment je vais me gérer dans cette chute, c’est sous mon contrôle.
Et finalement je garde un excellent souvenir de cette chute.
Ce jour-là, la vedette, ce n’était pas Hervé Vilard, c’était moi.

Je le confirme.
Merci Fabian.

 

 

 

Dépasser sa fonction

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Merci pour cette grande fidélité à la Minute du Coach.
Bonjour Fabian.
Fabian Delahaut avec qui nous volons depuis, j’ai envie de dire, toujours, avec les aigles, grâce à ses précieux conseils.
Dépasser sa fonction.

Fabian :  Oui Pablo.
Dépasser sa fonction, c’est une expression que j’ai entendue
pour la première fois – j’ai envie de dire la seule – lors d’une émission de télévision sur la RTBF qui était consacrée à un match de l’équipe de France.
C’était en Afrique du Sud, une sérieuse débâcle pour les Bleus à ce moment-là.
Sur le plateau était invité Roger Lemerre, qui, en l’an 2000 avait amené l’équipe de France – la grande équipe de France de Zidane, Thierry Henry, tous ces magnifiques joueurs que j’avais d’ailleurs eu la chance de voir en demi-finale – il les avait emmenés à la victoire lors du Championnat d’Europe.
Quelques années plus tard, il est sur le plateau de la RTBF et il dit ceci :
“Pour ne pas perdre un match, chaque joueur doit remplir sa fonction. Pour gagner un match, chaque joueur doit dépasser sa fonction.”
Je vous propose de dépasser le football et de vous demander :
Est-ce que moi, dans ma vie, dans les différentes facettes de mon existence, je remplis ma fonction ?
Est-ce que seulement je la remplis ?
Est-ce qu’il m’arrive de la dépasser ? ”

En d’autres termes, se surpasser ?

Oui, aller “the extra mile” comme on dit.
Aller toujours un tout petit peu plus loin.
Est-ce que finalement nous nous laissons aller à nos bas instincts ?
Par exemple, nous avons cette passion commune pour les chevaux et comme tu le sais très bien, si tu mets le cheval le plus cher de la terre dans une prairie pendant un mois ou deux, tu le récupères avec une panse de cheval de prairie.
Ce n’est pas lui qui va faire son trotting tous les matins pour entretenir sa forme. Cela n’existe pas.
Un cheval, tu le mets dans un paddock avec des obstacles, le meilleur sauteur du monde ne va jamais sauter un seul obstacle pour le plaisir. Il ne sautera des obstacles que pour aller rejoindre un congénère, par exemple, ou pour s’enfuir.
Sinon, il ne dépassera pas sa fonction.
C’est l’homme qui l’amènera à dépasser sa fonction.
Et nous devons, nous, si nous voulons nous dépasser, nous devons nous aiguiller les fesses tout seul.
Parce qu’il y a rarement quelqu’un d’autre, quand on a quitté ses parents, pour le faire à notre place.
Je trouve cette notion très intéressante.
Parce qu’on peut se la poser dans le cadre d’un métier.
Par exemple, récemment, je prenais des Uber, j’étais à l’étranger. Je prends toujours des Uber à l’étranger.
Certains Uber dépassent leur fonctions, par leur gentillesse, leur courtoisie. On t’ouvre la porte, on ferme la porte, …
Et certains se contentent à peine de la remplir. On t’emmène d’un point à un autre.

Parce que “Less is More” ?

On ne peut pas non plus se retrancher derrière “Less is more” en permanence pour justifier d’être flasque.

Je te bouscule, c’est aussi un peu mon rôle.

Bien sûr, comme j’espère te bousculer à mon tour.

Donc, vous allez au sport ou vous apprenez un instrument de musique, est-ce que vous vous contentez de faire ce qu’on vous dit ou est-ce que vous dépassez votre fonction ?
Quand vous êtes avec un ami, est-ce que vous l’écoutez vraiment ? Est-ce que vous êtes présent à l’instant ou bien est-ce que vous l’interrompez sans arrêt ? Est-ce que vous dépassez votre fonction d’ami ?
Est-ce que vous dépassez votre fonction de parent ?
Pas toujours, sinon c’est épuisant et bonjour le burn out.
Mais il me semble que, régulièrement, dépasser sa fonction d’homme – pour ne pas aller vers la notion de surhumain de Nietzsche, que j’aimerais aborder mais qui est probablement un peu trop complexe – il me semble que c’est un chemin intéressant et c’est ce qui nous rend digne.

 

 

S’arrêter pour penser

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

Bienvenue sur Sud Radio.
Fabian est, entre autre, le fondateur de la Eagle Academy.
Elle sert à quoi la Eagle Academy ?

A permettre aux gens de voler avec les aigles, de prendre de la distance par rapport à leur entreprise, par rapport à leur vie.
Dieu sait que l’aigle est le seul animal qui est capable à la fois d’avoir une image globale, comme il se tient très à distance…

Vision périphérique.

Et en même temps. il peut réaliser un focus. Ce n’est pas banal ces deux qualités.
A la Eagle Academy, nous enseignons ça. Essentiellement à des patrons d’entreprises.
A se retirer, à se mettre à distance de leur propre travail, de leur propre entreprise pour prendre des décisions plus justes, plus adéquates.

Ça se passe comment ?
Les entreprises – et pas que – prennent contact avec toi et tu te déplaces, tu vas les former chez eux ?

C’est surtout eux qui viennent se former chez nous.
On a quelques programmes très pointus en Marketing, en Communication, en Vente.
Et on leur apprend, notamment, le thème de cette Minute du Coach.

S’arrêter pour penser.

Exactement, on leur apprend qu’être un patron, ce n’est pas être dans la frénésie de l’action.
Moi, je suis de ceux qui aiment l’action. Je pense que trop de personnes autour de moi ne sont pas suffisamment dans l’action.
J’aime répéter ces mots de Bernanos :
“La pensée qui ne conduit pas à l’action ne vaut pas grand-chose, l’action qui ne procède pas de la pensée ne vaut rien du tout.”
Mais, qu’est-ce que c’est que penser ?
Déjà, c’est s’arrêter.
Les grands patrons, je le disais, ils s’arrêtent.
Ils s’arrêtent, ils se posent, ils se mettent légèrement en recul, ils prennent de la distance.
Parfois, cela peut nous amener aussi à quitter l’endroit où nous sommes, parce que …

S’arrêter, c’est par exemple prendre son bain et réfléchir à ce moment-là ?

Moi, c’est pour ça que je prends un bain le matin et pas une douche. Parce que j’ai plus de temps pour penser. Parfois je pense aussi quand je suis à cheval, dans les champs, c’est un moment …

Toute autre activité qui nous permet de nous éloigner de nos activités professionnelles, c’est ça ?

Disons que, souvent, c’est bien que la distance soit aussi physique, parce que nous avons ce qu’on appelle des ancrages.
Si vous êtes dans votre cuisine, où vous avez l’habitude de préparer des petits plats, ça risque d’être très compliqué de vous déconnecter de tout ça. Parce que vous aurez ce qu’on appelle un ancrage spatial.
Vous serez peu enclin à penser.
Moi j’aime bien me retirer. Je vais souvent à l’étranger, notamment pour ça.
L’un de mes amis et mentor, Jean-Pierre Baeyens, qui a un pedigree long comme le bras – ingénieur commercial Solvay, MBA de Harvard – me racontait que, quand il était jeune diplômé, il avait été “invité” par le patron de McKinsey.
Je pense que c’était à Amsterdam… Une très grosse boîte de Conseil.
Et quand il rentre dans le bureau de ce monsieur, m’explique-t-il, un relaxe trône au milieu de la pièce. A ce moment-là, le patron voyant que Jean-Pierre est interloqué, il lui dit :
“Je vous rassure, ça fait partie de mon métier : penser.”
Philosophiquement, la pensée ça commence par “Si …” et ça s’enchaîne avec “Alors …”
Donc lire ce n’est pas penser.
Par contre, quand vous recevez une information, ne pas la manger tout de suite, ne pas la gober tout de suite, mais vous mettre à distance de cette information !
Par exemple Pablo, tu me dis souvent : “Toi Fabian, tu détricotes les choses.”
Et bien détricoter ses pensées, c’est ne pas accepter tout, tout de suite.
C’est se dire :
“Tiens, j’entends des infos, je me mets à distance, je les recoupe. Quelle est la logique qui est sous-jacente ?
Est-ce qu’il y a une logique ? Est-ce que ce sont des opinions ou est-ce qu’il y a une articulation ? Est-ce que la pensée est intellectuellement robuste ou pas ? Sur quoi ça repose ? Quelles sont les hypothèses ?”
Et je me mets petit à petit à distance, comme un aigle.

Existe-t-il une vérité là-dedans ?

Je n’en sais rien, mais je m’en fous un peu de la vérité.
Par contre, ce dont je ne me fous pas, c’est de la rigueur intellectuelle parce que ça, il me semble que c’est ce qui fait de nous des hommes, quand nous dépassons notre fonction.
Je reviendrai certainement sur cette notion plus tard, dans une autre Minute du Coach.
Ce que je veux surtout vous dire c’est qu’évidemment, pendant votre nuit de noces, surtout ne vous arrêtez pas pour penser, laissez-vous complètement aller à vos émotions.
Et régulièrement, c’est bien de se laisser aller à ses émotions.
Mais, à bien des moments dans notre existence, faire un pas de côté, se poser les bonnes questions – qu’on n’a pas l’habitude de se poser, on a déjà abordé cette notion-là, ça nous permet de reprendre le contrôle de notre vie, aussi. Pour autant qu’on puisse avoir quelque contrôle que ce soit sur notre vie.
Mais au moins on se demande :
“Au fait, est-ce que je suis à la bonne place, avec les bonnes personnes ? Est-ce que je fais ce que je fais de mieux ? Est-ce que c’est la bonne direction pour moi ? Est-ce que tout ça fait du sens ou est ce que c’est juste un ramassis d’habitudes que je ne remets plus jamais en question ?”
Arrêtez-vous pour penser, les amis.
Régulièrement.
C’est du temps de qualité.
C’est du temps de qualité d’aigle.

 

 

4 façons d’utiliser le concept d’urgence dans votre marketing !

L’urgence est l’un des interrupteurs émotionnels les plus puissants en marketing !

En vente, cela s’appelle parfois… « le dernier train » !

Utiliser l’urgence, c’est actionner le biais cognitif d’aversion à la perte.
Un biais cognitif, c’est quand il y a une distorsion dans le
traitement de l’information. La pensée logique
bugge en quelque sorte !

Dans le cas de l’urgence ou de la rareté, le cerveau conclut
qu’il perd des resources, et une occasion unique.

S’agit-il de manipulation ? Sans doute.
Mais si vous aidez votre client à choisir, à décider, si vous lui évitez de reporter au lendemain (phénomène de la procrastination), il s’agit d’influence positive.

Où est la différence ?

Uniquement dans votre intention !

Voici quelques façons de faire… tout en restant cohérent et authentique :

1. Fixez une date limite, une date butoir.
Exemple : Déposez votre candidature avant telle date pour bénéficier
de l’offre de lancement !

2. Récompensez les premiers !
Dites-leur que les premiers clients bénéficieront de quelque chose de spécial.
Exemple : les 10 première personnes qui s’inscrivent reçoivent un audit gratuit.

3. Le coût du retard.
Expliquez ce qui risque de se passer s’ils attendent trop longtemps.
Exemple : N’attendez pas ! J’ignore quand nous proposerons à nouveau
une telle offre !

4. C’est rapide !
Rappelez-leur qu’il ne faut qu’un petit effort pour arriver à destination !
Exemple : il ne faut que 3,5 minutes pour s’inscrire !

A vous de jouer,
A vous de Voler… avec les Aigles !

 

Ps : Et à mon tour d’utiliser l’urgence 🙂

 

Conférence : « Travailler moins et gagner plus : baguette magique ou simple logique ? »

Ce mercredi 27 novembre à 18h30, j’animerai cette conférence à Namur (Loyers) :

Je vous dévoilerai les 4% de principes, stratégies et techniques, qui vous donneront 96% de vos résultats et vous permettront :

1. De devenir redoutablement efficient, capable donc
d’en faire vraiment beaucoup avec vraiment très peu.

2. De distancer définitivement vos concurrents grâce à
une Stratégie simple et imparable… mais très méconnue…

Inscrivez-vous ici : https://www.eagleacademy.be/conference-marketing-mastery

FormACTION : « Diminuez votre temps de travail par deux et doublez vos ventes ! »

Telle est la promesse de « Marketing Mastery : Destination Profits ! »,
le 1er étage de la fusée Eagle Academy.

Tous les Aigles pratiquement, débutent par là.

10 jours de marketing stratégique et de vente : un jour par mois pour
apprendre la Stratégie MAESTRO et la mettre en œuvre,
petit pas par petit pas, étape par étape.

Un prochain cycle démarre à Namur en janvier.

Pour l’instant, le prix est toujours celui de… 2012…
… Quand nous avons créé « Marketing Mastery : Destination Profits ! »

Le 28 novembre à minuit, ces conditions très (trop) avantageuses ne seront plus d’application.

Sentez-vous libre de saisir cette opportunité en cliquant ici :
https://www.eagleacademy.be/formations/business-marketing-development/marketing-mastery-destination-profits/

Stage à Chantilly près de Paris : « 5 jours pour devenir un vendeur d’exception ! »

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Si vous voulez transformer les NON en OUI.
Si vous voulez vous métamorphoser en 5 jours seulement…

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… et inscrivez-vous AVANT le 31 décembre à minuit !

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– Vous avez l’impression d’être l’homme à tout faire dans votre entreprise : l’homme-orchestre plutôt que le chef d’orchestre.
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– Vous ne savez pas réellement si vous gagnez de l’argent (très fréquent !)
– Vous avez décidé d’enfin profiter de vos WE, de votre famille, de vos amis, de prendre du temps pour vous.
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Eagle Elite se répartit sur 12 mois.

Durant 12 mois, à raison d’une séance par mois en individuel
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Nous voulons être sûrs que vous recevrez un retour très important sur votre investissement.

Attention : Lionel ne coache que 16 entreprises par an !

 

Et si vous ne savez pas vers quel programme vous diriger, appelez-moi. Je vous guiderai.

« La pensée qui ne conduit pas à l’action ne vaut pas grand-chose, l’action qui ne procède pas de la pensée ne vaut rien du tout. » Bernanos.

 

Penser bien et agir vite : c’est bien l’attitude d’un Aigle !

Entrepreneurs : il y a UN virage à ne pas manquer… mais lequel !

Qui peut avoir 5 étoiles sur Amazon avec pas moins de 89 évaluations ?

 

Qui a inventé l’expression même de « Growth Hacking », dont se réclament de nombreux marketeurs…
… et qui est sûrement l’une des plus fortes tendances du marketing
aujourd’hui : LE virage à ne pas manquer !
 
Qui fait parler de lui dans le Wall Street Journal, WIRED, Fast Company Inc et d’autres journaux
autour du monde, ainsi que sur la chaîne de télévision bien connue : MSNBC ?
 
Qui sera en Belgique le 9 mai 2020 ?
 
Qui a un message spécialement pour vous, %FIRSTNAME%, à découvrir en cliquant ici :
https://vimeo.com/373442642/783cd81671 

Sean est une véritable STAR du marketing, LE numéro 1 du Growth Hacking, cette méthode
qui permet aux entreprises de viser des croissances spectaculaires avec infiniment peu de moyens !

Il est l’animateur du podcast « The Breakout Growth », l’auteur de
« Hacking Growth
», publié en 16 langues, et conférencier.

Il anime des ateliers aux 4 coins du monde dans lesquels il met en pratique une approche
transversale de la croissance qu’il appelle « Growth Hacking ».
Il a inventé cette expression en 2010.

Sean a contribué à la mise sur le marché de 5 entreprises qui ont dépassé un milliard de dollars
en valorisation : DropBox, LogMeIn, EventBrite, Uproar et Lookout.

Il a aussi lancé et vendu 2 entreprises en tant que Fondateur et CEO : Qualaroo et GrowthHackers.com.

Le 9 mai prochain, vous le rencontrerez au Dolce, ce fabuleux hôtel à La Hulpe près de Bruxelles.

Vous aurez cette chance extraordinaire, unique, si vous vous inscrivez
maintenant au 4e European Marketing Summit :

https://www.eagleacademy.be/european-marketing-summit-2020/

L’auditoire compte 150 places… et 107 personnes ont déjà la leur !

Vous voulez Voler avec les Aigles ?
Soyez là.

Votre vie a-t-elle du sens ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Salut Pablo.

Votre vie a-t-elle du sens ? L’heure n’est pas à la déprime, pourtant.

Certainement pas.
Mais c’est bien une question qui se pose de plus en plus, quand on voit dans les entreprises le nombre de burn out.

Est-ce que vous vivez la vie dont vous rêviez ?

Ça peut être ça.
Est-ce que vous vous levez le matin pour une bonne raison ?
Voici une parabole que j’adore, qui m’a beaucoup inspiré, qui m’inspire encore depuis de longues années.
C’est un homme qui se promène sur un chantier. Il rencontre un ouvrier. Cet ouvrier casse des pierres. Bonjour, dit-il. Qu’est ce que vous faites ?
Ah, répond l’ouvrier, je casse des pierres.
Il continue son petit bonhomme de chemin et tombe sur un deuxième ouvrier qui effectue exactement le même geste, avec exactement le même outil, cassant de semblables pierres.
“Bonjour Monsieur. Qu’est ce que vous faites ?”.
Ah, dit le deuxième ouvrier, je casse des pierres. Je pense que c’est pour construire un mur.
Il poursuit son chemin et arrive auprès d’un troisième ouvrier.
Même geste, même pierres.
Bonjour Monsieur, qu’est-ce que vous faites, dit l’homme.
Ah, répond le troisième ouvrier, je bâtis une cathédrale.
Et vous le voyez, tout est dans le sens que nous donnons aux choses.
Quel est le sens des coups de pioche du bagnard ?
Quel est le sens des coups de pioche du chercheur d’or ?
Dans les deux cas, ce sont bien des coups de pioche.
Mais le sens n’est pas le même.
Et vous, quand vous vous levez le matin, quel est le sens de votre action ?
Quel est le sens de l’énergie que vous mettez dans les choses ?
Ce qui est intéressant, quand on réfléchit à la notion du sens, c’est que le sens a 3 sens.
Le premier sens du sens, c’est tous les aspects sensoriels.
Ce qu’on peut résumer par VAKOG.
V = Visuel. A = Auditif. K = Kinesthésique, toucher. O = Olfactif. G = Gustatif.
Donc, le premier aspect du sens, ce sont les 5 sens.

L’éveil des sens.

Qui est un excellent restaurant dans la région de Charleroi.
Ça, c’est le premier point.
Le deuxième sens du sens – ou le troisième si vous voulez, je vais le poser en deuxième place – le deuxième sens du sens c’est la signification.
Quand on dit : “Tiens, quel sens à ce mot ?”. “Que veut dire ce mot ?”.
Que veut dire votre vie ? Quelle est la signification de votre vie ?
Au demeurant, on pourrait résumer ça par : “Quelle est votre mission de vie ?”
Et le troisième sens du sens, c’est la direction.
La direction où je vais.
Quand on écoute la réponse du troisième ouvrier, il connaît sa mission. Il connaît sa direction.
Est ce que c’est votre cas, chers auditeurs ?
Bon vol avec les aigles !

 

K.I.S.S.

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Avec Fabian Delahaut, bonjour.

Fabian :  Avec Pablo, bonjour.

On va parler de KISS. C’est le thème de la Minute du Coach d’aujourd’hui.
Alors KISS, c’est un groupe de rock mythique. Je doute que nous évoquions leur carrière.
Kiss, c’est le baiser, c’est la manière aussi dont je conclus mes SMS et mes courriers électroniques.

Tu termines par “Kiss” ?

Souvent.

Du coup, quand je te répondrai, je terminerai aussi par “Kiss”.

Merci.
Mais KISS, c’est autre chose, c’est un acronyme, c’est ça ?

Oui, donc ça ne va pas être sexuel, cette séquence. Je vous rassure ou je vous déçois, je n’en sais trop rien.
KISS, c’est un acronyme, qui en anglais signifie : “Keep It Simple and Short”.
Donc que ce soit simple et court.
On dit aussi “Keep It Simple and Stupid”.
Que ce soit simple et stupide.
Donc quand vous écrivez un message …

“Less is more”.
“Moins, c’est plus”.

… vous vous arrangez pour être simple, pour être court, pour aller à l’essentiel.

L’idée, c’est ça ?

L’idée, c’est ça. Mais ce que je trouve intéressant, c’est que l’idée n’est pas seulement percutante pour un communicant, que sa communication soit orale ou écrite, elle est percutante tout court quand vous échafaudez un projet.
Est-ce que vous même, vous passez ce projet à travers le filtre du KISS ?
Ou bien est-ce que vous êtes en train d’élaborer une véritable usine à gaz, d’une grande complexité ?
Si tel est le cas, il y a beaucoup de chances pour que vous soyez surtout en train de vous égarer.
Donc je vous invite, quelle que soit votre entreprise, quel que soit votre projet, l’organisation qui sera la vôtre, faites en sorte que ce soit toujours KISS.
Toujours simple.
Dites-vous : “Est-ce que je peux raconter ça, expliquer ça à un enfant de huit ans ?”
C’est un repère comme un autre.
Je vous assure, vous allez gagner énormément de temps, énormément d’énergie et vous allez devenir des essentialistes, c’est à des gens qui vont à l’essentiel.
Trop souvent aujourd’hui, je le remarque, je constate, peut-être que c’est mon cas pendant cette Minute…
Nous prenons des voies détournées, nous nous évitons la ligne droite qui est …

On prend le temps de vous expliquer, surtout.
En vous racontant des histoires.

J’espère que que c’est un temps utile en tout cas.
Donc choisissez le plus souvent la ligne droite, c’est la plus efficace.
Et volez avec les aigles !