Ainsi parlait Zarathoustra : découverte d’un fragment inédit du livre majeur de Nietzsche !

 

C’est curieusement à La Chapelle-en-Serval, près de Chantilly, qu’un amateur de belles lettres a découvert un texte inconnu du philosophe allemand : Friedrich Nietzsche.

Le voici en exclusivité !

La solitude du mouton monocolore

Un jeune berger était assis sur une pierre, grattant du bout du pied la terre. Il jetait de temps en temps un œil vers le ciel, soupirait, grattait encore.

Apparut Zarathoustra.

Cette terre que tu malmènes semble peser bien lourd sous toi.

« Zarathoustra ! » s’exclama le jeune berger.

Je me sens si seul et méprisable, traînant mon bâton, entraînant mon troupeau. Cette vallée me lasse tant.

Regarde ce chêne, dit Zarathoustra.

Vois comme il s’élance seul vers les cieux.
Vois comme il va vers le tonnerre et l’éclair.
Vois comme il veut transpercer les nuages, lui qui ignore tout ce qu’ils lui cachent.
N’est-il pas courageux, n’est-il pas fier ?

Il est chêne et je suis berger, déclara le jeune homme, affaissé sur la pierre.

Veux-tu lui emboîter le pas, dit Zarathoustra ? Veux-tu savoir d’où il tient son courage et sa grâce malgré sa taille et son poids ?

Ô oui je le veux, supplia le jeune berger, soudain redressé.

L’Aigle est son professeur chuchota Zarathoustra. Il lui montre la voie.

Mais l’Aigle est seul. Mais l’Aigle est à la merci des vents et des tempêtes.
Mais l’Aigle est si haut qu’il en devient invisible.

Ainsi parla le jeune berger.

Au début de l’automne, dit Zarathoustra, 15 Aigles se réunissent au cœur d’une luxuriante forêt. De minuit à midi plein, ils guident les aiglons vers leur Envol.

Voler comme un Aigle et rester seul encore, gémit le berger.

Mon ami, dit Zarathoustra, tes moutons eux sont bien seuls, qui bêlent et ne distinguent pas même leur bêlement pleurnichard du bêlement du voisin.
Ton troupeau est un amas de solitudes. Un leurre. Un chausse-trappe.
Tes moutons sont monocolores.
Toi-même, tu ne les gardes que pour les tondre.

Tandis que l’Aigle, lui qui les aime, leur offre de Plus Hauts Alpages, de plus verts pâturages. De danser sur les cimes, de cueillir la fleur de jouvence éternelle, quand chaque instant est si merveilleux qu’il est à lui seul l’éternité.

Le mouton est bien seul dans sa vallée, monocolore, te dis-je, et sans âme.

L’Aigle ne l’est jamais.

Il reconnaît ses pairs. Il les sait présents. Proches. Du même sang.

Ensemble, ils acclament le Soleil qu’eux seuls, peuvent regarder de face. Ils embrassent le ciel.
Ensemble, ils voient les moutons serrés trop près, mangeant le sol qu’ils martèlent, succombant sous la graisse. Les entendent à peine. Des points immobiles dans un paysage de verdure. Pas tout à fait blancs. Insipides.

Si je rejoins ces 15 Aigles, Zarathoustra, je Volerai ?

Je Volerai alors ?

D’abord tu marcheras, dit Zarathoustra, frappant du talon la terre.

Et je Volerai alors ?

Puis, tu ne sentiras plus que la pointe de ton pied effleurant la terre que déjà tu ne grattes plus.

Et je Volerai alors ?

Tu ressentiras la douleur du nouveau-né qui pleure la dent qui lui pousse. Mais toi, jeune berger, tu riras de la douleur des Ailes qui dans le dos te poussent. Tu célébreras cette douleur. Tu chanteras cette douleur. Tu te surmonteras.

Et je Volerai alors, supplia le jeune berger.

Alors tu Voleras.

Ainsi parlait Zarathoustra.

Si vous voulez suivre les traces de ce jeune berger, le chemin commence ici.

Bon Vol !

EXCLUSIF : le dialogue perdu de Platon !

EXCLUSIF : nous avons retrouvé le dialogue perdu de Platon !

Rédigé en l’an 347 av. J.-C., soit quelques temps avant la mort de son auteur, ce dialogue nous éclaire enfin sur l’art de la persuasion.

En voici un court extrait.

 

« Socrate chemine paisiblement dans les rues joyeuses d’Athènes, lorsque l’un de ses disciples l’accoste avec chaleur.

Aristodème : Socrate, j’ai rencontré Protagoras.
Il prétend que l’art de la persuasion est inné.
Qu’il ne peut être appris.

Socrate : Protagoras ! Lui qui proclame que l’homme est la mesure de toute chose, doit donc parler au nom de lui-même pour lui-même.

Mais toi, cher Aristodème, depuis quand suis-tu mon enseignement ?

Aristodème : Depuis bientôt 6 mois Socrate.

Socrate : Est-il raisonnable de dire qu’il y a 6 mois, ta capacité à raisonner, à ordonner ta pensée, était médiocre ?

Aristodème : Il est raisonnable de le dire en effet, Socrate.
A ton contact, j’ai appris, j’ai changé, j’ai grandi.

Ma pensée était égarée dans une brume épaisse.
Une poupée désarticulée.

Je perçois aujourd’hui un léger rai de lumière.

La poupée gagne en élégance.

Socrate : Je salue ces progrès comme ton lyrisme !

Imagine alors que nous prenions, au hasard, un jeune athénien, qui n’y connaît rien dans l’art de la persuasion. Mais qui a très envie de l’apprendre.

Imagine qu’il soit en compagnie de Platon, Xénophon, Diotime, Eschine, Euclide, le bel Alcibiade…
Disons 15 maîtres magistraux dans l’art de la persuasion.

Imagine que ces 15 maîtres l’accueillent dans un endroit sublime où tout est pensé pour la transmission de l’art de la persuasion. Tout dis-je.
Jusqu’à la moindre collation.

Imagine que cette joyeuse compagnie soit réunie durant 5 jours.
Qu’ils travaillent et échangent et partagent durant 15, 18, 20 heures par jour.

Ce jeune athénien ne serait-il pas transformé, métamorphosé ?

Ne serait-il pas, à son tour, un maître en persuasion ?

Aristodème : Assurément Socrate. Il serait un autre homme !
Je voudrais, moi aussi, vous rejoindre 5 jours durant
dans ce lieu formidable ! Existe-t-il Socrate ?

Socrate : Il existe Aristodème. Près de Lutèce. Paris si tu préfères.
Il ouvrira ses portes du 7 au 11 octobre prochain.
Il ne reste plus que quelques chambres… même si l’on n’y dort pas beaucoup !

Aristodème : Socrate, quelle merveilleuse nouvelle !
En seras-tu ? Seras-tu l’un des maîtres ?

Socrate : Triple buse : je suis un peu trop mort pour ça.
Mais rassure-toi, les maîtres choisis sont des exceptions.
Des femmes et des hommes de haute valeur, qui cultivent la Force, la Sagesse et la Beauté.

Aristodème : Ne vont-ils pas me formater cher Socrate ?
Ne serais-je pas un petit soldat de la persuasion qui ânonne un script ?

Socrate : Bien au contraire Aristodème.

Un jour, un artiste du nom de Michel-Ange, dira qu’il se contente d’enlever la pierre autour des anges.

Tel est le rôle du maître, Aristodème.

Inspiré par la maxime célèbre de Pindare,
« Deviens ce que tu es », il te révèle à toi-même.

Toutes les informations sont ici : www.eagle-sales-power.com

Hâte-toi surtout de déposer ta candidature.

Entretemps, veux-tu m’accompagner ? Je rejoins Apolodore chez Agathon qui organise un banquet.

J’ai bien envie d’y aborder le thème de l’amour tiens… »

 

Bon Vol avec les Aigles,

 

 

Tuez ou soyez tué !

Oui, la crise du Covid met des activités en péril.
Peut-être la vôtre.

Si vous avez lu le (tout petit) livre « Qui a piqué mon formage ? »,
de Spencer Johnson, vous savez que pleurnicher sur le fromage perdu est stérile.

Ayez le courage de quitter ce que vous connaissez et qui vous rassure (ex : votre domaine d’activité), et cherchez un autre formage ailleurs.
Sans doute plus appétissant 🙂

Cela vous demandera du courage.

Outre le courage, survivre à la période que nous traversons commande aussi l’excellence.

Votre état d’esprit (mindset) doit être excellent.
Votre marketing doit être excellent.
Votre façon de vendre doit être excellente.

Vous devez être un tueur…
… ou vous risquez fort d’être tué.
Symboliquement.

Ce constat nous a amenés, à la Eagle Academy,
à remanier notre meilleur programme :
Eagle Sales Power.

Nous lui ajoutons un TOUT NOUVEAU module exceptionnel :
un audit personnalisé de votre stratégie digitale
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Nous dessinons, pour vous, une stratégie de Haut Vol :
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Vous quitterez le séminaire avec :

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Ce sera la 4e et dernière édition d’Eagle Sales Power.

Bon Vol avec les Aigles,

 

 

Wonder Woman et Superman

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Aujourd’hui, dans la Minute du Coach avec Fabian Delahaut. Bonjour.

Fabian :  Bonjour.

Nous allons vous parler de Wonder Woman et de Superman.
On a probablement des super héros qui sont à l’écoute aujourd’hui.

Tous les Avengers sont avec nous.
Oui, parce qu’il y a quelques années, Amy Cuddy, professeur dans une université américaine prestigieuse, s’est livré à une expérience fortement intéressante avec ses étudiants.
Elle leur a demandé, dans un premier temps, de prendre des postures de faiblesse.
Par exemple se courber, regarder par terre, que ce soit debout ou assis d’ailleurs.
Puis, dans un second temps, de prendre des postures de puissance, type Wonder Woman.
Si vous la voyez, elle a les mains sur les hanches. Ou Superman. On pourrait dire aussi Usain Bolt. Il avait aussi, quand il était sprinteur, des postures d’homme différent, surpuissant mais en tout cas de vainqueur.
Ce dont Amy Cuddy s’est aperçu, c’est qu’après deux minutes de posture de faiblesse, le taux de cortisol, l’hormone du stress, était en hausse et le taux de testostérone était en baisse.
Ce qui faisait que ces étudiants osaient moins prendre de risques dans les jeux qui suivaient. Ils se sentaient moins bien dans leur peau, avec moins de confiance en eux.
A contrario, quand on les mettait durant deux minutes dans des postures de puissance, le taux de testostérone augmentait et le taux de cortisol diminuait. Dans ce cas, ils prenaient plus de risques, avaient plus confiance en eux et de meilleurs résultats.
Le hic – parce qu’elle a réalisée une vidéo là-dessus qui a été vue des dizaines de millions de fois – le hic c’est que quelques années plus tard, dans un laboratoire suisse, on a retenté l’expérience avec beaucoup, beaucoup plus de sujets.
Elle avait dû faire son expérience sur à peu près 30 ou 40 sujets et en Suisse ils y sont allés avec 250.
Et là, on n’a plus du tout retrouvé ces résultats.
Donc il n’y avait pas de corrélation entre les postures de faiblesse ou de puissance et les taux de testostérone et de cortisol qui grimpaient ou, à contrario, diminuaient.
Par contre, ça fonctionne quand même, et c’est ça qui est intéressant, sinon je n’en parlerai pas, quand vous choisissez des postures de puissance.
A défaut d’avoir plus de testostérone et moins de cortisol, vous allez quand même vous sentir mieux.
On a déjà évoqué ça ici-même, dans la Minute du Coach.
Ça revient à dire : “Faites comme si”.
Amy Cuddy concluait son exposé autrement.
Elle disait “Fake it until you make it”. Faites semblant jusqu’au moment où vous y arrivez.
Puis elle enchaîne en disant : “Fake it until you become it”. Faites semblant jusqu’au moment où vous le devenez.
Moi je vous dis “Faites comme si”.
Faites comme si vous étiez un Aigle et vous le deviendrez.

 

 

 

 

A bas les systèmes !

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian.

Fabian :  Bonjour Pablo.

Bonjour à tous.
Fabian vient de me glisser il y a quelques secondes à peine le thème de la Minute du Coach de ce jour : A bas les systèmes !
Ou le système ?

À bas les systèmes, Pablo.
Je veux descendre en rue avec mes banderoles et dire “À bas les systèmes !”.

Ça m’étonnerait, ça ne te ressemble pas du tout.

J’en ai ras la frange des systèmes !
Qu’est-ce que j’entends par “systèmes” ?
J’avais un metteur en scène, Vincent, qui se reconnaîtra si toutefois il écoute cette chronique, qui traquait les systèmes des acteurs.
Par exemple, si tu répétais une scène une, deux, trois fois et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de la même manière, … et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de même manière, … et qu’à chaque fois tu disais exactement la même chose de même manière … Comme je viens de la faire, …

Oui mais ça c’est “à bas les systématismes”.

C’est la même chose. Lui parlait d’un système. C’est à dire que j’ai été figer des mots sur une partition, sur des notes et je les ressers exactement de la même manière chaque fois qu’on me le demande. J’appuie sur le bouton.
C’est dire que je ne le réinvente pas.
Exactement de la même manière que le premier baiser à l’être aimé a une saveur toute particulière qui risque fort de se dissoudre au fil des heures, des jours, des semaines, des mois, des années et de ne plus devenir que des lèvres qui se collent sans intention, sans harmonie, sans ardeur.
Je trouve ça extrêmement dommage que l’on oublie de se réinventer dans les mots et dans les gestes, que l’on ait des systèmes.
Du genre vous rencontrez quelqu’un en rue et puis, soudain, on ne sait plus quoi se raconter, ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu… L’un des deux dira, système oblige : “Bon, on va aller voir, hein.”
Ça, c’est un système. Un système exaspérant mais un système quand même.

Et lorsque, hier, j’ai salué mes collègues à la radio en leur disant “comment ça va ?” et lorsqu’ils m’ont répondu “bah, comme un lundi”, est-ce que c’est un système aussi ?

Oui, c’est un système.
Ce qui est intéressant avec les systèmes, c’est que ça ne nous coûte rien en énergie.
C’est tellement facile de dire bonjour de façon systématique, de dire au revoir, de dire même merci sans forcément poser un regard sur la personne à qui on s’adresse.
C’est ça qui est dommage. On ne se réinvente pas.
Ou alors, par exemple, vous êtes allé à l’hôpital.
On vous a fait faire quelques examens parce que vous avez un souci de santé, et là vous allez vous mettre à raconter cette visite à l’hôpital à un ami, puis à un autre, puis un proche et puis un membre de votre famille et systématiquement vous allez raconter la même histoire, avec les mêmes intonations, à défaut d’avoir des intentions.
Alors s’il vous plaît, si vous faites ça, tâchez au moins d’être original, de rajouter des détails que vous aviez oubliés ou de trouver vous-même, dans votre histoire, quelque chose de différent.
Réinventez-vous, bon sang ! Réinventez l’instant, chaque instant et ne vous laissez pas couler simplement dedans, comme dans une dalle de béton.

Vous êtes intelligent, nom de dieu !

Voilà, c’est un peu le message, Pablo.

 

 

 

 

 

L’art de la subtilité

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Fabian, salut !

Fabian :  Salut Pablo !

Bienvenue pour ce nouveau rendez-vous Minute du Coach sur
Sud Radio, qui porte le titre de l’art de “l’Art de la Subtilité”.
En d’autres termes ?

Je m’insurge souvent contre les généralisations.Hier quelqu’un me soutenait que : “les politiciens c’est des cons”. J’ai beaucoup de mal avec ce genre de propos.
Un jour, un philosophe et un homme de la rue se promènent dans les collines. L’homme de la rue dit, en voyant un troupeau de moutons : “Tiens, ces moutons sont tondus.”, et le philosophe réplique: “Oui, de ce côté.”
C’est ça la subtilité.
Il y a ce qu’il voit : des moutons tondus, et il y a ce qu’il ne voit pas : l’autre côté des moutons dont on ne sait s’ils sont tondus ou non.

La face cachée de l’iceberg.

Par exemple.
Est-ce que tous les politiciens sont cons ? Franchement j’ai un sérieux doute…

Il y en a quelques-uns… Rassures-nous !

On a déjà discuté des cons ici et j’ai même dit qu’il convenait de les aimer car nous étions tous con à de nombreuses reprises.
On est plus souvent con, à mon sens, qu’on ne l’est pas.
On est con dès qu’on est dans un champ référentiel qu’on ne maîtrise pas. En gros quelqu’un qui cherche son chemin en voiture, il ralentit, il ne met pas son cligno au moment opportun et pour ceux qui sont derrière c’est insupportable : c’est le con de service.
Celui qui n’a jamais été dans ce cas de figure, qu’il m’appelle et je lui offrirai un très joli cadeau.
Quoi qu’il en soit, je trouve crispant que l’on généralise et que l’on s’empare de formules toutes faites, de proverbes, de phrases issues de je ne sais quel fil d’actualité de Facebook ou autres.
Ça m’agace.
Alors ce que je vous propose c’est déjà de comprendre que pour être subtil il convient de maîtriser un certain vocabulaire.
Comment fait-on pour enrichir son vocabulaire et à quoi ça sert ?
Première chose: moins il y a de vocabulaire, plus il y a de violence.
Et plus il y a de vocabulaire, mieux je pense, mieux je peux raffiner ma pensée, donc mon propos, puisque j’ai plus de mots qui me permettent le détail, la spécificité, la nuance, la subtilité.
Ce que je vous recommande à tous, chers auditeurs, c’est bien sûr de lire, de lire abondamment. Et quand vous ne comprenez pas un mot, ma foi, cherchez-en la signification.
Et je propose ce jeu : tous les jours vous piochez un mot où que ce soit, dans un dictionnaire ou ailleurs, vous en retenez la définition et vous tâchez de le placer à plusieurs reprises dans vos conversations.
Comme ça vous allez l’imprimer et dans un an exactement vous aurez 365 nouveaux mots à votre disposition.
C’est pas joli ça ?

 

 

 

 

Connaissez-vous le meilleur système d’apprentissage ?

Dans son très bon livre, « Atteindre l’excellence (à contre-courant) », Robert Greene nous rappelle que le mot « apprenti » vient du Latin prehendere, qui signifie « prendre avec la main ».

Les spécialistes, dit-il, ont évalué le nombre d’heures nécessaire pour que l’apprenti devienne maître : 10.000 !

10.000 heures, soit 7 à 10 ans de pratique soutenue.

C’est le temps qu’il faut pour arriver à une modification significative du cerveau.

L’un des meilleurs système d’apprentissage qui soit… a donc été inventé au Moyen Age :

Le compagnonnage !

Ce qui empêche les gens d’apprendre, explique Robert Greene, c’est un mélange de suffisance et de rigidité quand nous rencontrons quelque chose qui nous est étranger.

On croit savoir alors on ferme son esprit.

Et puis, bien peu de gens sont prêts à investir 10.000 heures pour maîtriser une compétence…

Or, jusqu’à la fin de vos jours, vous pouvez apprendre, grandir, devenir.

« Fréquentez des personnes aussi différentes que possible », ajoute Greene.

« Étendez le champ de vos compétences. »

« L’avenir appartient à ceux qui apprennent le plus de compétences et les combinent de façon créative. »

Avez-vous l’esprit ouvert ?

Si votre réponse est OUI.
Si vous êtes prêt à emprunter la route de la maîtrise.
Si vous voulez les meilleurs professeurs.

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Ce séminaire aura lieu, pour la 4e et dernière fois, à Chantilly, du 7 au 11 octobre.

Il s’agit d’une immersion en marketing et en vente.

Nous ne travaillerons pas 10.000 heures mais 18 heures/jour, vous en sortirez littéralement métamorphosé.

Vous repousserez vos propres limites au-delà de ce que vous pouvez imaginer.

Et puisque les limites d’une entreprise sont celles de son dirigeant… votre business s’en trouvera aussi métamorphosé.
DEFINITIVEMENT.

Nous recrutons sur candidature.

Toutes les infos sont ici :

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Bon Vol avec les Aigles !

 

 

Est-ce que vous aimeriez revivre votre vie éternellement ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo : Salut Fabian.

Fabian : Salut Pablo.

Bienvenue sur Sud Radio pour cette nouvelle Minute du Coach.
Même si on va au-delà des 60 secondes, c’est pour rendre les gens encore plus intelligents, les tirer vers le haut ?

Oui, on aime ça.

C’est l’idée, c’est le but.
Est-ce que vous aimeriez revivre votre vie éternellement ?
Est-ce que vous vous êtes déjà posé cette question ?

Il y a en tout cas un philosophe qui la pose, très clairement.
C’est un philosophe qui m’a beaucoup inspiré, qui est excessivement mal compris, mal ré-interprété, par sa propre soeur notamment.
Ce philosophe s’appelle Nietzsche, Friedrich Nietzsche
J’ai envie aujourd’hui, en quelques minutes… Donc ça va être extrêmement circonscrit ce que je vais expliquer, très lapidaire même.
Mais je vais quand même tenter de vous proposer 2 concepts nietzschéens je trouve extrêmement forts.
Par exemple la doctrine de l’éternel retour.
La doctrine de l’éternel retour, c’est cette doctrine qui nous dit :
“Si vous êtes prêt à revivre votre vie éternellement, chaque instant éternellement, alors vous êtes le plus grand des affirmateurs. Vous dites “Oui” à l’existence, un “oui” plein et entier.”
D’ailleurs Nietzsche se fend d’une expression que je trouve superbe.

“Croquer la vie à pleines dents” ?

C’est vraiment pas de son niveau.

Mais ça veut dire ça un peu ?

On est plus dans le Carpe Diem.
Nietzsche dit aussi “amor fati”, qui signifie “aimer ce qui est, aimer son destin”.
Il nous propose de tout aimer, de tout embrasser, de tout prendre et donc de vivre chaque instant comme si nous allions le vivre éternellement.
Alors imaginez le nombre de secondes que nous avons tendance à tenter d’oublier, à mettre derrière soi…
Vivement que cette heure soit passée parce qu’elle m’ennuie…
Vivement que cette minute soit derrière moi parce que je fourni un effort et que je préférais être dans mon canapé.
Nietzsche ne nous propose pas du tout ça.
Nietzsche fait aussi l’apologie des forts, des puissants.
Là encore, on s’est beaucoup trompé. Et sûrement que certaines personnes on trouvé très intéressant de se “tromper”.
Mais selon Nietzsche, le puissant, ce n’est pas l’homme grand avec des gros biscotos, c’est celui qui dans la maîtrise de soi. C’est celui qui maîtrise ses émotions, qui maîtrise ses pulsions.
J’ai envie aujourd’hui de vous proposer ceci :
Quand l’instant devient difficile, répétez-vous “amor fati” et dites un grand “oui” à l’existence.
Je trouve que c’est une philosophie puissante. Autant elle m’inspire, autant je m’en sens éloigné tant le chemin pour rejoindre Nietzsche est difficultueux. Mais néanmoins, je vous invite à oser l’emprunter et ainsi à voler avec un Aigle.

 

 

 

Avez-vous un gros… ?

 

Sud Radio, la Minute du Coach.

 

Pablo :  Bonjour Fabian. Bienvenue à toi pour ce nouveau rendez-vous Minute du Coach, sur Sud Radio.
Alors je vais te poser une question : est-ce que tu as un gros …
Non, on ne va pas choquer les auditeurs…
Est ce que tu as un gros … Vas-y, développe !

Fabian :  Cher Pablo, chers auditeurs.

C’est le teaser, c’est pour attirer l’attention.

En tout cas, je peux te dire Pablo et je vous le dis à vous tous aussi : ça y est, je l’ai débusqué, je l’ai découvert, je le tiens !
Même s’il s’échappe toujours, je connais le criminel, je connais la cause de la plupart de nos maux, Pablo, notre ego.

Parce que tu l’as découvert ou parce qu’on te la dit ?

Parce que j’ai beaucoup cherché, j’ai beaucoup lu, je me suis beaucoup formé et je me suis beaucoup inspecté, introspecté.
Pour me rendre compte que, finalement… J’aime à dire aux chefs d’entreprise qui suivent mes programmes, par exemple – vous n’êtes peut-être pas chef d’entreprise si vous écoutez cette chronique, mais vous êtes chef de votre propre entreprise, votre vie est une entreprise – je leur dis, régulièrement : “les limites d’une entreprise sont celles de son dirigeant.”
Les limites de votre vie sont donc fatalement vos limites personnelles, ça va sans dire.
Quand je pense à l’ego, je pense évidemment à l’ego quand il est surdimensionné, même si l’homme de la rue
conçoit que c’est parce que des sportifs célèbres ont un ego surdimensionné. Je pense à Ronaldo, à Ibrahimovic, des joueurs comme ça, très charismatiques.

C’est le cas aussi de beaucoup de chanteurs, d’acteurs.
D’ailleurs, avoir un ego surdimensionné, c’est un peu le propre de l’artiste.

En tout cas, sans cet ego, il peut à mon sens difficilement se produire devant une masse de gens.
Par contre, ce que l’on ignore le plus souvent, c’est qu’un ego enflé, surdimensionné, ça peut aussi être un ego qui dit tout l’inverse de “je me sens supérieur aux autres”, mais qui peut dire “je me sens tout à fait inférieur, ma vie est nulle, je n’arriverai jamais à rien.”
Là encore, on est dans le surdimensionnement.
De quoi parle-t-on ? De l’histoire que nous nous racontons autour de l’expérience.
L’ego, c’est ça.
Ce n’est pas l’expérience que vous vivez, c’est l’histoire que vous vous racontez.
Et plus vous vous la racontez, cette histoire, plus vous renforcez l’ego.
Je le dis de nouveau : dans un sens ou dans l’autre.
Alors, c’est pas forcément gênant, si votre ego est comme ma jument, Kenza. Pourquoi ? Ça peut sembler complètement incongru d’évoquer un cheval dans cette chronique.
Simplement, Kenza c’est une puissance de feu proprement inouïe, un déchaînement de puissance quand je le lui demande. Mais dès que je lui demande d’aller au pas calmement, elle en est tout à fait capable et c’est ok.
Donc un ego maîtrisé, exactement comme ma jument peut l’être, sera une grande aide pour vous.
Si votre ego ne vous aide pas, changez l’histoire que vous racontez au travers de l’expérience.
J’ai un exemple.

C’est quoi ? C’est une prise de conscience et puis savoir canaliser aussi cet ego ?

Oui et ça impliquera de facto une prise de recul, une prise de distance par rapport à vous-même.
On dit alors qu’on se met en méta-position. “Méta”, du grec “hors de”. On se regarde fonctionnant.

Est-ce qu’on peut prendre aussi de la hauteur comme les aigles ?

Oui. Alors je n’ai pas fini. Je vais quand même donner un exemple.
Rafael Nadal, typiquement un énorme ego, sinon il n’aurait pas remporté autant de tournois du Grand Chelem.
Mais, l’éducation de Rafael Nadal.
Il a été éduqué par une famille dans laquelle on disait : il vaut mieux que tu sois une bonne personne plutôt
qu’un bon joueur. Donc autant vous allez le voir comme un lion rugissant sur un court, autant en dehors du court, l’homme est redoutablement humble, à l’écoute, au service des autres.
Il est même assez trouillard, d’ailleurs. Il a peur de conduire sa voiture, il a peur des chiens.
Donc il a canalisé son ego grâce à un entourage qui était bienveillant.
Si vous n’avez pas d’entourage bienveillant, soyez la bienveillance pour vous-même et volez avec les Aigles.

 

 

 

 

Le jour où je suis allé au bout de mon fantasme !

 

Nous vendons tous. Tout le temps.
Nous négocions en permanence.
Du bureau à la chambre à coucher.
Nous vendons des idées, des projets.

Vous voudriez vous faire livrer des pizzas…
Elle ou il préfère aller dans un sushi bar.
Vente et négociation.

Vous voulez regarder « 365 jours » sur Netflix…
Il ou elle préfère lire ou aller à la chasse aux papillons.
Vente et négociation.

L’un de vos collaborateurs demande une augmentation.
Vente et négociation.

La montagne ou la mer ?
Vente et négociation.

Êtes-vous armé pour ces situations de la vie quotidienne…
… ou êtes-vous (trop) souvent le dindon de la farce ?

Je n’oublie pas de vous dévoiler LE fantasme qui a
embrasé mon esprit durant des années…
… Mais avant, j’ai 3 questions pour vous.
Vous saurez si vous êtes le dindon… ou la farce !

  1. Délivrez-vous des produits et/ou des services de
    grande qualité, de grande valeur… en pensant que
    le bouche-à-oreille suffit pour que les gens achètent chez vous ?
  2. Quand vous êtes face à un client potentiel,
    improvisez-vous à chaque fois ce que vous lui dites et comment ?
  3. Quand vous vendez, avez-vous l’impression de
    vous « prostituer » ou d’être un imposteur ?

Si vous avez répondu OUI à ces questions, vous avez sans
doute le savoir-faire mais pas le faire-savoir.
(Quant au dindon et à sa farce, à vous de voir 🙂)

Et si tel est le cas, alors, ne pas vous former aux techniques
de vente et attendre de vous faire acheter…
est une erreur, voire une FAUTE.

Surtout si vos concurrents, eux, ont moins de scrupules,
moins d’éthique… mais qu’ils vendent car ils
maîtrisent la science de la persuasion.

Socrate les aurait sans doute appelés des sophistes.
Le sophiste met la technique argumentative
au service de n’importe quelle cause.
Du moment que ça rapporte…

Vous ne vous retrouvez pas dans cette définition ?

Ouf 🙂

Donc formez-vous, à votre tour, à la science de la vente.

Fourbissez vos armes pour que vos clients puissent
bénéficier de la valeur que vous leur offrez mais que vous
leur vendez peut-être si mal.

La vente, c’est comme une science ou une langue.
Ça s’apprend. C’est une science qui s’apprend.

Les psychopathes ont un réel avantage compétitif :
ils n’ont pas d’empathie et suivent leur script à la lettre.

Vous pouvez rivaliser avec eux même en étant
– je l’espère vivement ! – doué
d’empathie et de bienveillance.

Pour ça, une seule solution je le répète : VOUS FORMER.

Durant 25 ans de carrière, à écluser toutes les salles
de formation du pays, à accompagner 25.000 personnes
dont des milliers de vendeurs, j’ai connu une grande frustration…
… qui a fait place à un grand fantasme.

La grande frustration ?

Le schéma classique : former 12 personnes en 2 jours.
Bye bye les frères. Maintenant débrouillez-vous.

Je savais que l’impact serait limité à une courte durée,
que très vite, chacun retomberait dans ses travers.

Mais du côté de Spa en Belgique, il y a une école où
vous pouvez, durant une semaine ou plus,
apprendre une langue en étant en totale immersion.
Une semaine à parler l’anglais, l’espagnol ou l’italien.
À penser en anglais, espagnol ou italien.
À rêver en anglais, espagnol ou italien.

Une semaine pour une véritable métamorphose.

Et le grand fantasme est né : créer un séminaire en
immersion totale.

Une IMMERSION TOTALE EN VENTE.

Il me fallait un programme pointu, de Haut Vol.
J’ai créé Eagle Sales Power : un programme révolutionnaire
basé sur les toutes dernières recherches en neuroscience.

Il me fallait des Eagle Coachs hors du commun, alliant une
expertise de niveau international à une valeur de partage forte.

J’en ai trouvé 14. Des extra-terrestres. Des terrestres extras.

Il me fallait un lieu unique, un écrin.

J’ai découvert le Tiara Hôtel Mont-Royal à Chantilly. Grandiose.

En 2017, 14 participants, 14 Aigles, m’ont fait confiance.
L’aventure fut époustouflante. Une aventure humaine d’abord.
Et Vivian Tramasure de me dire, au bout de 5 jours Fantastiques :
« Tu aurais dû appeler ce séminaire Eagle Life Power ! »

Car si les techniques de vente sont le fil conducteur
de cette FormACTION unique en Europe,
la métamorphose est celle de la
personne toute entière.

En 2018, 21 Aigles ont vécu cette métamorphose.
En 2019, 23.

En 2020, crise sanitaire oblige, le nombre de participants sera fortement réduit !
Vous serez moins nombreux… que les coachs !

Participer à Eagle Sales Power, c’est offrir un cadeau à son entreprise.
Car votre retour sur investissement sera considérable :

  • Vous vendrez plus que jamais.
  • Vous conclurez plus de contrats que jamais.
  • Vous générerez des profits comme jamais.

C’est aussi s’offrir un cadeau à soi.

C’est s’élever en explorant et en exploitant ses ressources.
Toutes ses ressources. Même les mieux cachées.
C’est se dépasser. Se surpasser.

Nous travaillons 18 heures par jour.
Vous avez bien lu : 18. Parfois… 20.

Qui participe ?

Des dirigeants d’entreprises, des indépendants,
des vendeurs. Quelle que soit la taille de leur activité
et quel que soit leur secteur.

Le 7 octobre 2020, Eagle Sales Power ouvrira ses
portes pour la 4e fois. Jusqu’au 11 octobre.

ATTENTION : nous vous accueillons uniquement si votre
démarche est réellement ETHIQUE.
Si vous offrez une VALEUR MASSIVE à votre marché.

Tous les détails sont ici : www.eagle-sales-power.com

Vous trouverez aussi, sur cette page, le formulaire de candidature.

Avant de vous saluer, je vous rappelle ces mots de Georges Finlay :

« Si vous osez vous libérer de la personne que vous croyez être,
vous saurez ce que c’est qu’avoir des Ailes. »

Bon Vol avec les Aigles 🙂